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AUDITIONS COMMENTEES

le 1 avril 2019 à 19:00

AUDITIONS COMMENTEES 2018-2019

« Fantaisie pour piano à quatre mains en fa mineur D940 » de Franz Schubert.
Vendredi 12/10/18 à 17h – Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation
Présentation : Emmanuel Grégoire – Piano : Lucas Lemage et Maxime Pouillon

L’histoire du rock
Lundi 12/11/18 à 19h – Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation
Présentation : Christophe Pirenne

Itinéraire à travers la musique espagnole composée pour la guitare – des vihuelistes à Rodrigo.
Jeudi 6/12/18 à 19h – Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation
Présentation : Emmanuel Grégoire – Musique : les étudiants de la classe de guitare de Maria-Nieves Mohino

« Une peinture du mot en musique : le madrigal entre Venise et Anvers à la Renaissance »
Lundi 18/02/19 à 19h – Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation
Présentation : Frédéric Degroote

Tout le long du XVIe siècle voit s’affirmer le madrigal, genre polyphonique vocal composé sur un poème italien dans lequel texte et musique tissent une relation intime. Le madrigal s’enrichit et se complexifie à mesure que les décennies passent, permettant aux compositeurs d’y représenter, telle une peinture sonore, les mille nuances des passions humaines et dont le mot « madrigalisme », cette façon de mettre en valeur un sentiment, en est le dérivé. Cette audition commentée vise à parcourir succinctement les différentes étapes et caractéristiques du genre via quelques partitions emblématiques mais aussi en convoquant les différentes villes où le madrigal a essaimé : Venise, Rome, Ferrare mais aussi Anvers, terre d’élection du madrigal septentrional pendant plus de 60 ans et dont la musicologie commence à révéler les dynamiques. Compositeurs italiens donc, mais aussi compositeurs de nos régions sont à l’honneur afin de découvrir le madrigaliste dans son atelier qui, par divers moyens harmoniques ou intellectuels, traduit l’expressivité du texte en musique.

« Présentation du ballet Daphnis et Chloé de Maurice Ravel » par Emmanuel Grégoire en collaboration avec les étudiants de la classe de flûte de Denis-Pierre Gustin. Arrangement pour 5 flûtes : Samuel Hondekijn, Joris Vercruysse, Amina Diop, Lucas Lejeune, Aaron Wolharn.
Jeudi 21/02/19 à 19h (erratum de la dernière newsletter du 04/02) Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation

Créé en 1912 au Théâtre du Châtelet, Daphnis et Chloé succède immédiatement au Prélude à l’après-midi d’un faune de Claude Debussy et précède d’une année le Sacre du printemps d’Igor Stravinsky. La commande émane des Ballets russes et le casting prestigieux de ce nouvel évènement artistique sur la scène parisienne réunit Maurice Ravel (compositeur), Serge de Diaghilev (commanditaire), Michel Fokine (chorégraphe), Léon Bakst (costumes et décors), Vaslav Nijinski et Tamara Karsavina (danseurs incarnant respectivement Daphnis et Chloé), le tout sous la baguette de Pierre Monteux. Le sujet de cette symphonie chorégraphique pour orchestre et choeur sans paroles est emprunté au roman grec de Longus. C’est dans une ambiance toute pastorale que se déroulent les amours du berger Daphnis et de la toute jeune Chloé. Cette belle aventure sera interrompue par l’enlèvement de la jeune femme par des pirates mais tout se terminera heureusement grâce à l’intervention du dieu Pan. Le travail d’orfèvre dont Ravel a le précieux secret sert admirablement la description de l’univers où se déroule ce récit et la rareté de l’utilisation de ce dernier dans le monde musical ne devait pas lui déplaire. Grâce au joyau que constitue l’arrangement de la deuxième suite de l’oeuvre pour cinq flûtes, à la suite de l’arrangement pour orchestre composé par Ravel lui-même, nous pourrons apprécier les raffinements sonores produits par les étudiants de la classe de flûte nous servant si bien pour accéder à l’essence de cette oeuvre. (Emmanuel Grégoire)

Assistez à la répétition en cliquant sur ce lien:
https://www.youtube.com/watch?v=jU02I1DmM_Y&feature=youtu.be

« Parade d’Erik Satie : audition commentée à quatre mains et deux voix »
Mardi 26/03/19 à 19h – Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation
Présentation et musique : Emmanuel Grégoire, Fabian Jardon, Jacqueline Lecarte et Catherine Miller

Parade, ballet réaliste Le 18 mai 1917, la création de Parade par les Ballets russes, au Théâtre du Châtelet à Paris, déclencha un véritable scandale. Le public, les critiques, et tous les musiciens « bien pensants » de l’époque furent complètement outrés par cette première manifestation du « cubisme » en musique et en chorégraphie. Le projet naît à Rome, en 1915, alors que Jean Cocteau, auteur du scénario, Pablo Picasso, dessinateur des décors et des costumes, et Léonide Massine, le chorégraphe, travaillent aux premiers essais du ballet sous la supervision de Serge de Diaghilev, directeur des Ballets russes. De son côté, Erik Satie, resté à Paris, assemble tranquillement  la partition qui, selon les mots de Cocteau, était « conçue pour fournir un fond musical à des bruits suggestifs tels que sirènes, machines à écrire, aéroplanes et dynamos ». Ces bruits véritables, « concrets » donnent à la partition de Satie un réalisme qui déconcerta certainement les auditeurs. Et pourtant, dans le texte de présentation de Parade, le poète Guillaume Apollinaire emploie pour la première fois le mot « sur-réalisme »… C’est donc une œuvre de collaboration, à la croisée des arts, que nous vous présenterons ce 26 mars, dans sa version pour piano à quatre mains. (Catherine Miller)

« Le demi-ton du tempérament égal : plus petit dénominateur commun ? »
Lundi 1/04/19 à 19h – Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation
Présentation et musique : Thierry Bouillet

Nous vivons actuellement dans une société qui crée des standards et des normes encouragés par la mondialisation et l’industrialisation. Les cas de petits producteurs artisanaux sacrifiés sur l’autel de telle ou telle norme qui mettent la clef sous la porte sont connus de tous. Et pendant ce temps-là, le hamburger du clown mondialement connu a le même goût à Budapest qu’à Johannesburg tandis que le jeune couple de Reykjavik a probablement le même meuble télé (dessiné en Suède) qu’un autre jeune couple de Shangaï. La musique n’a pas échappé au mouvement, avec son diapason à 440 et son tempérament égal. Mais le demi-ton du tempérament égal est-il vraiment ce douzième d’octave commun à toutes les musiques, qu’elles soient Européennes ou Africaines, de tradition écrite ou de tradition orale, du XVè siècle ou du XXIè? Thierry Bouillet nous proposera un voyage au travers des tempéraments inégaux et de la musique microtonale, à la découverte de musiques « hors normes », tout simplement parce que ce n’est pas parce qu’un sentier n’est pas battu qu’il ne peut pas mener à l’émerveillement. (Thierry Bouillet)

Section Pédagogique de l’IMEP

Se former dans la section pédagogique de l’IMEP c’est…

  • Se former à enseigner et transmettre sa passion de la musique.
  • Acquérir une maîtrise suffisante de sa voix, de son corps et d’un instrument accompagnateur en tant qu’outil du musicien.
  • Faire des recherches et développer un intérêt pour d’autres champs musicaux.
  • Développer des techniques d’apprentissage pour favoriser la pratique musicale, l’ouverture culturelle, la créativité, la maitrise technique, l’intelligence artistique et l’autonomie.
  • Être souvent amené à aller sur le terrain et se retrouver rapidement en situation de stage.
  • Vivre, concevoir et mener des projets musicaux de qualité.
  • Devenir un acteur culturel dans la société.
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