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Ayrton Desimpelaere remplace le Maestro Scappucci pour les 2 dernières représentations d’Aïda à l’ORW !

Professeur de chant choral à l’IMEP depuis septembre 2018 – il a auparavant dirigé l’orchestre symphonique, la Camerata et le choeur de chambre lors de rentrées académiques et à l’occasion de l’enregistrement des Three songs de Golijow avec Jodie Devos – et assistant à la direction musicale depuis 2016 à l’Opéra Royal de Wallonie, Ayrton Desimpelaere, 29 ans, a accepté cette semaine de diriger les deux dernières représentations d’Aïda au pied levé à l’Opéra Royal de Wallonie. A noter que la production Don Quichotte (10 représentations à Liège, 4 à Charleroi) a débuté ce mardi 12 mars avec la participation de nos étudiants dans l’orchestre et de deux anciens sur scène. Nous le retrouverons avec le Grand Choeur le 9 mai prochain à l’IMEP dans le Requiem de Faure et quelques jours avant, dans le jury du Concours International d’Art Lyrique de Namur.

Revivez la fin du spectacle en cliquant sur ce lien:

https://www.youtube.com/watch?v=wry1DD-HMac

Ewald Demeyere remporte le premier prix du prestigieux Concours de Contrepoint/Composition de l’édition C.P.E. Bach: The Complete Works

Ewald Demeyere, professeur de clavecin, d’écriture et d’harmonie pratique à l’IMEP, a remporté le premier prix du concours de contrepoint organisé par les éditions Carl Philipp Emanuel Bach: The Complete Works. L’annonce officielle, ainsi que son Ricercar a 5 per cembalo, se trouvent sur leur site : https://cpebach.org/contest/contest.html.

Margaux de Valensart

Margaux de Valensart, ancienne étudiante de la classe de chant de l’IMEP rejoindra l’ensemble des solistes de l’Opéra de Copenhague la saison prochaine. Après trois ans à l’Opéra studio de cette même ville, voilà une très belle opportunité qui lui permettra de bien débuter sa carrière. Nous lui souhaitons une magnifique début de carrière lyrique.

Voir: https://kglteater.dk/en/whats-on/season-20172018/opera/rigoletto1/

Appel à projet – recherche en art (FRArt 2019)

Appel à projet – recherche en art (FRArt 2019)

Dans le but de pérenniser le soutien à la recherche en art en Fédération Wallonie-Bruxelles, un décret de la FWB a récemment créé, au sein du Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS) le Fonds de la recherche en art (FRArt).

Le FRArt a pour mission de financer des projets de recherche en art http://art-recherche.be/a-propos/a-r/article/missions menés par des artistes-chercheurs à titre individuel ou collectif, en dehors de tout doctorat, validés par une ou plusieurs Écoles Supérieures des Arts (ESA).

Un premier appel à projet sera ouvert par le FRArt le mardi 8 janvier 2019. Cet appel vise à soutenir des projets d’une durée d’un an à hauteur de 50.000 euros maximum. Cette enveloppe sera destinée à couvrir les frais de personnel, fonctionnement et équipement liés au projet de recherche.

Un mini-guide précisant le cadre de l’appel et la procédure à effectuer pour le dépôt des candidatures est disponible sur le site du FNRS : http://www.frs-fnrs.be/index.php/component/content/article?id=635

L’évaluation des projets se fera en deux étapes :

1. par des experts mandatés par les Écoles supérieures des Arts (EsA) pour chaque projet (étape 1)

2. par un Comité artistique international pour l’ensemble des projets validés (étape 2).

Dans ce cadre, nous invitons les artistes-chercheurs qui souhaiteraient soumettre un projet porté par l’IMEP à prendre contact avec M. Jean-Julien Filatriau (jeanjulien.filatriau@imep.be), responsable des activités de recherche à l’Institut, afin d’entamer les démarches attendues. Nous attirons votre attention sur la date de remise des projets à l’IMEP, fixée au jeudi 24 janvier au plus tard.

Suivant les recommandations définies par le comité artistique du FRArt, la commission en charge de la sélection des projets internes à l’IMEP sera particulièrement attentive :

– à la cohérence artistique du projet de recherche ;
– aux enjeux artistiques, scientifiques, éthiques ou politiques du projet de recherche ;
– aux effets attendus au niveau de la société dans son ensemble ou d’une parte de celle-ci ;
– aux conditions de faisabilité et de réalisation de la recherche proposée ;
– à l’adéquation du budget et du plan de financement prévisionnels ;
– à la qualité de l’ensemble de l’œuvre de l’Auteur.e ou à son potentiel.

P. Van der Rest qualifiée pour la finale du concours Honda Competition for Classical Music 2019

Mademoiselle Pauline Van der Rest, étudiante Jeune Talent (violon) a été qualifiée pour participer à la finale du concours Honda Competition for Classical Music qui se tiendra le mardi 26 février 2019 à 20H00 en la salle de concert du Conservatoire royal de Bruxelles (Rue de la Régence, 30 à 1000 Bruxelles), la remise des prix est prévue vers 22h30.

Honda competition for classical music

Organisé par les deux conservatoires bruxellois à l’initiative de la marque japonaise « Honda », le concours s’adresse aux étudiants en fin de cursus ou fraîchement diplômés des huit écoles supérieures participantes : le Conservatoire royal de Liège, l’Ecole Supérieure des Arts de Mons Arts2, l’Institut supérieur de musique (IMEP) de Namur, le Koninklijk Conservatorium Gent, le Koninklijk Conservatorium Antwerpen, le Lemmens Instituut Leuven, le Conservatoire royal de Bruxelles et le Koninklijk Conservatorium Brussel, School of Arts van de Erasmushogeschool Brussel.

Pour rappel, les lauréats de l’édition précédente sont Balder Dendievel – Koninklijk Conservatorium Antwerpen (Hautbois) – 1er, Emma Posman – Koninklijk Conservatorium Gent (Chant) – 2ème, et Virginie Leonard – Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie (Chant) – 3ème. Devant le succès de cette initiative commune, les conservatoires et le mécène ont décidé de continuer de conduire cette initiative.La demi-finale de cette nouvelle édition a eu lieu ce jeudi 29 novembre 2018 dans la grande salle des Conservatoires royaux de Bruxelles. Les 16 candidats sélectionnés (2 par école) ont présenté une ou plusieurs œuvres de leur choix durant 30 minutes maximum.

Félicitations !

Le Portrait du carillonneur de la Cathédrale Saint-Aubain à Namur

Chaque samedi matin, Thierry Bouillet monte les 166 marches du clocher de la cathédrale Saint-Aubain pour faire résonner le carillon. Ce pianiste a été formé par l’ancien carillonneur. Mais qu’est-ce qu’un carillon ? Un carillon est un instrument à touches et chaque marteau frappé envoie une impulsion à une cloche bien précise. A son tour, celle-ci fait résonner une note. Le clocher de la cathédrale abrite 49 cloches soit 4 octaves. Cela donne de belles possibilités musicales. C’est donc un instrument bien différent du piano.

Mais laissons la parole à Thierry : « Certain carillons sont plus difficiles à jouer les uns que les autres, cela varie d’un instrument à l’autre. J’ai la chance de jouer des carillons faciles mais je sais qu’il y en a de beaucoup plus durs et il faut s’adapter toujours en sachant que de toute façon, la relation aux cloches est quasi directe. Plus on joue dans les graves plus on joue avec des cloches lourdes. Forcément il faut donner davantage ! Ce qui me plait c’est d’être seul. J’éprouve un certain plaisir à jouer pour plein de gens sans qu’on sache que c’est moi ! » La ville de Namur est ainsi égayée grâce à un musicien aussi discret que talentueux ! Thierry joue un large répertoire adapté pour le carillon, du classique, en passant par Disney ou même encore de la variété. Mais son chouchou, c’est « Ne me quitte pas » de Jacques Brel qu’il interprète dans un magnifique arrangement…

À noter : l’IMEP est la première et la seule Ecole Supérieur des Arts en Fédération Wallonie-Bruxelles à actuellement proposer des cours de carillon dans la section de l’OrgueStudio. Thierry Bouillet joue également le carillon de la Collégiale de Dinant.

Reportage de Canal C :
http://www.canalc.be/portrait-du-carillonneur-de-la-cathedrale-saint-aubain/


Ayrton Desimpelaere, le jeune chef surdoué à Liège !

Ayrton, le jeune chef surdoué à Liège !
(Article de Marie-Françoise Gihousse, l’Avenir 16/10/2018)

Il porte un prénom de coureur automobile, mais sa passion, c’est la musique.
Ayrton Desimpelaere va diriger son premier grand opéra à Liège.

Je ne pense pas que mes parents étaient fans de Formule 1 mais qu’ils appréciaient la personnalité d’Ayrton Senna. Ma mère voulait d’abord m’appeler Tristan. Puis elle a préféré Ayrton elle trouvait ça plus original.

Le Mouscronnois Ayrton Desimpelaere a 28 ans à peine. Mais depuis qu’il a été choisi en 2015 pour diriger la demi-finale du Concours international Tchaïkovski à Moscou, le monde de la musique sait qu’il faudra compter avec ce jeune prodige dans les prochaines années.

Le solfège plutôt que la danse

Pourtant rien ne prédestinait le jeune Ayrton à la musique. Pas un seul musicien dans la famille mais une enfance un peu solitaire qui va le pousser à fréquenter une académie. Il y commence le solfège puis le piano parce que la danse (il s’y voyait bien), c’est quand même beaucoup de filles… « Ça a été très vite. J’ai aimé le solfège puis le piano et de fil en aiguille je me suis retrouvé à 14 ans à Paris où j’ai poursuivi ma formation aux conservatoires de Paris et de Versailles et où j’ai découvert à 17 ans la direction de chœurs. J’y ai aussi fondé à 18 ans un premier orchestre. »

De retour en Belgique et de plus en plus intéressé par la direction, ce qui le mènera jusqu’à Moscou, Ayrton Desimpelaere va petit à petit se passionner pour la voix. « Diriger un chœur c’est un travail polyphonique. D’un point de vue musical la voix est vraiment l’instrument le plus important. » De la voix à l’opéra il n’y a qu’un (minuscule) pas. Même si, diriger un opéra est un défi « énorme mais passionnant ». « À mon retour Moscou, j’ai posé ma candidature au poste d’assistant à la direction d’orchestre à l’Opéra royal de Wallonie à Liège. J’ai été engagé et j’y travaille depuis deux ans. L’assistant c’est la deuxième oreille du chef, son bras droit. Et côté formation et expérience, je peux dire que j’ai tout appris ici avec le chef Paolo Arrivabeni qui était alors directeur musical ! »

Son premier opéra

Mais dès vendredi soir ce n’est plus comme second couteau qu’Ayrton Desimpelaere officiera puisqu’ il sera bel et bien à la direction du second opéra de la saison lyrique liégeoise, Il matrimonio segreto de Domenico Cimarosa, un contemporain de Mozart. Un opéra drôle – d’ailleurs présenté à Liège en partenariat avec le Voo Rire festival – considéré comme un chef-d’œuvre. « Cimarosa n’est pas aussi connu que Mozart ou Rossini mais Le mariage secret n’a pas un défaut, le ton est léger, la musique n’a pas de lourdeurs. C’est une œuvre qu’on devrait jouer plus souvent. C’est vrai qu’il n’y a pas de chœur mais plusieurs ensembles de solistes importants et un réel travail polyphonique. Si on aime Mozart… »

Fan de Disney

Si le jeune chef continuera son travail d’assistant à Liège au moins jusqu’à la fin de la saison, il a aussi d’autres cordes à son arc et une vie un peu namuroise puis qu’il dirige le Namur Chamber Orchestra et donne cours à l’IMEP, l’institut supérieur de musique et de pédagogie. C’est dans ce cadre qu’il dirigera deux concerts les 27 et 28 avril 2019, à Liège et Namur et avec l’orchestre de l’Opéra royal de Wallonie « Ce sera la clôture du premier concours international d’art lyrique de Namur que l IMEP organise en avril prochain ».

Et comme si ce n’était pas assez le jeune homme qui avoue aimer la musique contemporaine mais avoir un faible – actuellement – pour les grands répertoires lyriques italien et français est aussi un fan de Disney. « J’ai un peu honte de l’avouer confie-t-il j’aime tout chez Disney Je suis même collectionneur… C’est un monde onirique. Quand on est en grande période de stress écouter par exemple la musique de Robin des Bois ça fait un bien fou ! »

Il matrimonio segreto du 19 au 27 octobre à Liège (ORW ) et le 7 novembre au PBA de Charleroi
https://www.operaliege.be

Ayrton Desimpelaere, un tout jeune chef à l’assaut d’un chef-d’œuvre équivoque
(Mad du mercredi 17 octobre 2018)

Entretien

L’ORW reprend la production de Stefano Mazzonis du chef-d’œuvre de Cimarosa. Un chef-d’œuvre incontesté mais méconnu, tant il recèle d’ambiguïtés au carrefour des bouleversements que va connaître le monde musical. Un tout jeune chef va le défendre, Ayrton Desimpelaere. Il nous explique sa conception d’une œuvre captivante.

Passer du rôle d’assistant à celui de chef responsable musical d’une production, n’est-ce pas un fameux saut ?

C’est un sacré défi, mais en même temps je l’affronte avec des gens que je connais. Je peux donc l’aborder dans un mélange de confiance et de sérénité car les musiciens sont très bienveillants à mon égard. Il n’empêche que cette fois, je ne leur passe pas les idées d’un autre mais je suis libre de faire mes choix. Je ne change pas ma manière de travailler et conserve ma volonté d’aller au bout des choses.

Et « Il matrimonio segreto » est une partition où il faut faire des choix.

Elle est à mi-chemin de Mozart et Rossini. Très classique de conception, elle n’en recèle pas moins les ferments de ce que va devenir l’opéra italien jusqu’à Verdi. C’est une musique précise et brillante où un chef peut montrer ce dont il est capable mais je crois qu’il faut aller plus loin. Elle justifie une densité et une gravité que l’enregistrement de Daniel Barenboim (DG) restitue avec une dynamique époustouflante. L’orchestre repose surtout sur les cordes et il faut lui donner une énergie et une variété de jeu qui en restitue tout le dramatisme sous-jacent.

Avez-vous un exemple en tête ?

Le quatuor du premier acte a un côté très dramatique. Il est nécessaire de mettre l’accent sur les mots pour lui donner toute sa portée. L’œuvre comporte d’ailleurs de nombreux ensembles où se passent vraiment les choses importantes. Il n’y a pas de chœur mais la conjonction des six protagonistes nous vaut des scènes d’une ampleur redoutable. Il faut leur rendre leur tonus sans rien perdre de la continuité de l’ensemble. L’œuvre a besoin de variété dans les tempos et la dynamique bien au-delà des continuelles indications de « staccato » et de « largo » qui fourmillent dans la partition.

Quel est le ressenti des chanteurs ?

Beaucoup sont arrivés avec la conception traditionnelle d’un chant un peu court et serré. Je les ai incités à aller un peu plus loin et à rechercher une expressivité un peu plus germanique et ils ont tout de suite adopté cette vision qui enrichit le propos. Le Matrimonio n’est pas une farce. Nous n’avons pas encore travaillé avec l’orchestre mais quand il va entrer derrière eux, je suis certain qu’ils vont se fondre naturellement dans sa sonorité.

Un beau parcours d’apprentissage

1990
Naissance
Etudes de piano et de direction d’orchestre aux Conservatoires régionaux de Paris et Versailles et des Conservatoires royaux de Mons et Bruxelles.
Etudie l’histoire de l’art et la musicologie à la Sorbonne et à l’ULB.
2015
Dirige les Solistes de Moscou lors des demi-finales du Concours Tchaïkovski à Moscou.
2016
Assistant chef d’orchestre à l’Opéra royal de Wallonie.
Directeur musical du Namur Chamber Orchestra.
2017
Conférencier sur l’orchestre à l’IMEP.
2018
Enseigne le chant choral à l’IMEP.
2018/19
Dirige à l’ORW Il Matrimonio Segreto, l’opéra participatif Don Quichotte, la Messe en ut de Mozart à Genval et les épreuves et le concert de gala du Concours international d’art lyrique de Namur.

EN DIRECT de l’Opéra Royal de Wallonie: « Il Matrimonio Segreto » de Cimarosa

https://www.rtbf.be/musiq3/emissions/detail_soiree-opera/accueil/article_en-direct-il-matrimonio-segreto?id=10053276&programId=5729

L’IMEP brille de tous ses feux!

Saviez-vous que l’IMEP brille de tous ses feux? En effet, notre Grande Salle de Concert, ancienne église des Franciscains datant de 1853, dédiée à Sainte Julienne de Cornillon, est maintenant éclairée. Les lignes sobres de l’édifice sont ainsi bien mises en relief. La statue de Sainte Julienne, qui a vécu à un moment de sa vie auprès des cisterciennes de Salzinnes, n’est plus dans l’ombre. Cela nous rappelle que si notre Institut est bien ancré dans le patrimoine namurois, salzinnois, il est résolument tourné vers l’avenir. L’un ne va pas sans l’autre. En cette période de fêtes, ces lumières revêtent une signification supplémentaire; une petite lumière peut repousser un empire de ténèbres, celle d’une humanité fragile qui défie la terreur et la force brutale, celle de la vie qui l’emporte sur la destruction!

Du nouveau du côté de l’OrgueStudio

Ce mois de novembre sera l’occasion de rencontrer Ewald Demeyere, nouveau professeur à l’OrgueStudio de l’IMEP! Depuis septembre dernier, les étudiants de l’OrgueStudio ont en effet la chance de bénéficier de l’enseignement d’Ewald Demeyere qui propose un cours d’écriture et de pratique harmonique au clavier suivant une méthode historique tout à fait inédite chez nous, le partimento. Ewald Demeyere, bien connu du monde de la musique ancienne, est claveciniste, chef d’orchestre ainsi que professeur d’écriture spécialisé dans les pratiques anciennes. Il enseigne également au Conservatoire d’Anvers. Plus d’informations sur son travail sur sa page internet http://ewalddemeyere.be

Le premier rendez-vous a eu lieu lors de la Biennale d’Analyse Musicale de la Société Belge d’Analyse Musicale (SBAM) qui s’est tenu les samedi 18 et dimanche 19 novembre dans la Salle de Concert de l’IMEP. Ewald Demeyere a proposé le samedi 18 novembre à 11h une conférence intitulée “Jouer avec l’histoire du 18e siècle – Enrichir le discours musical à l’aide des sources historiques”. «  En tant qu’interprètes, nous sommes continuellement confrontés à des situations et des questions qui nécessitent des décisions et des réponses artistiques. Bien que nous puissions nous en remettre à notre intuition ou à celle d’un professeur ou d’un musicien que nous admirons, nous risquons de ne pas parvenir à une exécution aboutie si nous ne prenons pas en compte les indications des sources. En effet, l’approche historiquement informée offre des outils adaptés pour transformer une partition du XVIIIe siècle, qui n’est guère plus qu’un canevas, en une interprétation accomplie, susceptible de répondre aux exigences du compositeur et de l’époque. Au cours de cette conférence, nous verrons, à travers l’analyse d’exemples musicaux, comment l’information historique relative à la métrique, l’harmonie, la structure, le rythme, l’ornementation, la technique, etc., peut contribuer considérablement à la compréhension et à la transmission du discours musical. »
Plus d’informations : https://www.imep.be/fr/?p=7960?periode=2017-11&showday=2017-11-19

Le deuxième rendez-vous sera un rendez-vous musical avec les étudiants de l’OrgueStudio! Un concert qui prendra place lors des Midis du Séminaire, le jeudi 23 novembre à 12h15. Lors de ce concert, nous entendrons la mise en pratique du travail réalisé par nos étudiants sous la houlette d’Ewald Demeyere lors du cours d’harmonie au clavier. C’est en effet depuis le clavier du clavecin qu’ils accompagneront flûtes et hautbois dans des oeuvres de Georg Philipp Telemann. Des pièces de musique de chambre dialogueront avec des pièces solos à l’orgue, OrgueStudio oblige!

Plus d’informations : https://www.facebook.com/events/364826880637887/
Benoît Mernier et Cindy Castillo sont très heureux de vous convier nombreux à ces deux événements! Au plaisir de vous y rencontrer!

Nous sommes très heureux, par ce concert, de vous présenter la nouvelle collaboration entre l’OrgueStudio de l’IMEP et le claveciniste Ewald Demeyere! Ewald Demeyere est claveciniste, chef d’orchestre et professeur d’écriture spécialisé dans les pratiques anciennes. Depuis septembre les étudiants de l’OrgueStudio bénéficient à l’IMEP de son enseignement : écriture et pratique de l’harmonie au clavier suivant une méthode historique, le partimento. Ce concert de midi illustrera ce travail, en faisant intervenir autour du clavecin, hautbois et flûtes! Au programme, deux compositeurs allemands : Georg Philipp Telemann pour les musiques d’ensemble, et Johann Sebastian Bach pour les pièces d’orgue solo.

Amina Diop, Claire Rullens, flûte traversière
Fanny Sarlette, hautbois
Elise Göckel, Marie-Evodie Mahieu, Damien Leurquin, Vincent Maes, David Stiernon, clavecin et orgue

Jeudi 23 novembre, 12h15, entrée libre.
Grand Séminaire de Namur

Radio Equinoxe donnera bientôt « Carte blanche » à Monsieur Jardon

« Carte Blanche » sera donnée à Monsieur Jardon sur Radio Equinoxe pour nous partager son dynamisme, son enthousiasme, ses coups de coeur. Rendez-vous: dimanche 12 novembre à 19H00, mardi 14 novembre à 21H00 et vendredi 17 novembre à 8H00.

http://www.equinoxenamur.be/