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Double carte blanche pour Nicolas Paternotte sur Radio Equinoxe

Nicolas Paternotte, une personnalité du monde musical vient signer une double CARTE BLANCHE pour conclure cette année radiophonique! Il a remporté plusieurs prix et récompenses à divers concours de piano : EPTA, Charlier, Kaufmann. Choisi par la fondation Chopin, il part en Pologne en 2005 se perfectionner auprès du professeur Jablonski. L’année suivante, il reçoit une bourse de l’IMEP pour suivre des cours avec P. Devoyon à l’école Britten de Périgeux. Il est pianiste accompagnateur à l’IMEP. Sa curiosité lui permet un parcours varié et interdisciplinaire (cabarets, pièces de théâtre, comédies musicales etc…). Avec son épouse Cristina Rodriguez, il forme le duo Toccade  (piano à quatre mains) et gère l’asbl MUSICANTO. Compositeur, il livre avec Philippe Cloes un univers dressé au carrefour des genres. Des musiques classiques et contemporaines liées à une langue française véritablement sculptée. A eux deux, ils proposent une création ambitieuse et singulière livrant des arrangements originaux pour flûte traversière, basson, violon et violoncelle, sans délaisser le simple mariage d’une voix et d’un piano.

La première partie de sa CARTE BLANCHE…
mardi 9 juin à 21H, vendredi 12 juin à 8H, dimanche 14 juin à 19H
La seconde partie sera diffusée la semaine suivante, mêmes jours, mêmes heures, même fréquence, même site!

Lien : http://www.equinoxenamur.be
106 FM Namur « Libérez votre curiosité »
Découvrez Cloes et Paternotte
http://cloespaternotte.com

Ewald Demeyere invité au Conservatoire de Maastricht

Ewald Demeyere est invité le mardi 18 et le mercredi 19 février au Conservatoire de Maastricht (Pays-Bas) pour donner une master class de basse continue et de partimento.

Pour plus d’infos, cliquez sur ces deux liens :

www.ewalddemeyere.be

https://www.youtube.com/user/ewalddemeyere1

Votez Namur

Du 15/01 au 05/02, votez « Namur » pour élire notre belle capitale en tant que meilleure destination européenne 2020 !

Comment voter ? Il suffit de vous rendre sur le site http://vote.ebdest.in et de suivre les instructions proposées. Cela ne prend que quelques secondes !  A noter qu’il est possible de voter une fois par semaine, par adresse IP. Tentez votre chance pour remporter l’un des lots mis en jeu à l’occasion de la campagne namuroise « European best destination 2020 » ! Rendez-vous sur notre page Facebook https://www.facebook.com/visitnamur
pour enregistrer votre participation !

« La capitale wallonne a su séduire avec ses nombreux atouts dont l’offre culturelle, la richesse du patrimoine, la gastronomie, la qualité de vie, une offre hôtelière spécifique et unique, des commerces indépendants et un centre-ville dynamique. Namur propose aux visiteurs une expérience culturelle riche et variée mêlant institutions culturelles et événements destinés au grand public mais aussi aux professionnels de différents secteurs. »

https://www.namurtourisme.be/fr/ebd2020/

Ewald Demeyere donne un cours sur le Partimento (1)

Ewald Demeyere, professeur du Département de Musique Ancienne de l’IMEP, publie sa première vidéo sur la façon de réaliser un partimento. Cliquez sur ce lien pour avoir accès à la vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=KtxGKcdGP1s&feature=youtu.be

Voir aussi :

www.ewalddemeyere.be

Hampus Lindwall, l’improvisation dans tous ses états…

La revue Orgues nouvelles (N°47 – Hiver 2019) vient de consacrer un article à Hampus Lindwall, qui a rejoint l’équipe pédagogique de l’OrgueStudio de l’IMEP. « Depuis septembre dernier, j’ai rejoint l’équipe pédagogique de l’OrgueStudio de l’IMEP à Namur, une école supérieure de musique particulièrement dynamique. Avec Cindy Castillo, nous proposons aux étudiants organistes une formation originale qui cherche à développer les différente facettes du métier d’organiste par li biais de projets « sur mesure ». C’est d’ailleurs à l’occasion d’un projet « orgue et électronique » que j’avais été mis en contact, il y a quelques années, avec l’OrgueStudio. Suite à cette master-class, l’école a décidé d’installer -un dispositif fixe à l’orgue de la salle de concert, signe manifeste d’une volonté d’innovation. Revenir en tant que professeur d’improvisation dans cette institution était dès lors une invitation de choix. Ma mission aujourd’hui est de former les étudiants organistes à l’improvisation liturgique et concertante, avec tout ce que cela peut supposer. Dans un futur proche, nous souhaiterions étendre cette formation aux autres instrumentistes afin de pouvoir travailler l’improvisation collective. Un autre souhait serait de créer un master d’improvisation consacré à la recherche contemporaine, acoustique et en lien avec l’informatique musicale. À suivre… » Lire la suite en cliquant sur ce lien :

ON 47_Hampus Linwall_pages

Site de la revue Orgues nouvelles :

https://orgues-nouvelles.weebly.com

Pierre Xhonneux, clarinettiste

Ancien élève de la classe de Jean-Luc Votano à l’IMEP, et ancien musicien de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, le clarinettiste Pierre Xhonneux est désormais soliste de l’Orchestre philharmonique d’Oslo. Il fait partie d’une nouvelle génération de clarinettistes belges très prometteuse. Il vient de sortir un album chez Lawo avec l’Oslo Kammerakademi, consacré à des grands classiques de la littérature pour vents et piano. On y retrouve les célèbres Quintettes avec piano de Beethoven et Mozart. Oui, l’école belge de la clarinette a de belles années devant elle ! Félicitations !

Plus d’infos en cliquant sur ce lien :
https://www.crescendo-magazine.be/pierre-xhonneux-clarinettiste/

Présentation d’un projet d’Informatique Musicale de Julien Jardon à Orlando (EU)

Julien Jardon, professeur d’informatique musicale à l’IMEP nous fait découvrir le monde de la réalité virtuelle ! Julien travaille depuis quelques années avec une société de production en réalité virtuelle qui s’intitule « J-Square Studio ». ( Pour rappel : l’expression « réalité virtuelle » (multimédia immersif ou réalité simulée par ordinateur) renvoie à une technologie informatique qui simule la présence physique d’un utilisateur dans un environnement artificiellement généré par des logiciels. La réalité virtuelle crée un environnement avec lequel l’utilisateur peut interagir. La réalité virtuelle reproduit donc artificiellement une expérience sensorielle, qui peut inclure la vue, le toucher, l’ouïe et l’odorat (visuelle, sonore ou haptique ).

J-Square Studio est le fondateur de la salle d’arcade THE VEX ( The Virtual Experience ) dont le siège principal est situé à Louvain-la-Neuve. En 2017, J-Square Studio crée ses propres jeux en réalité virtuelle. C’est ainsi que va naître « VEX Adventure », plateforme multijoueur 4D en free roaming (voir images) permettant aux joueurs de se déplacer librement dans un périmètre de 5m x 5m. Le premier jeu, imaginé par J-Square Studio, s’intitulera « Mission Z ». Entrons dans l’histoire… Une expérience sensationnelle va se dérouler dans le Manoir de Lord Grave, duquel le joueur devra s’échapper après avoir accidentellement déclenché une apocalypse de zombies ! J-Square Studio a fait appel à Vidock Studio pour la réalisation des visuels (personnages, décors…) du jeu en question, et à Julien Jardon pour créer l’univers sonore de ce jeu (musiques, Sounddesign, enregistrements, post-production…). Ce premier jeu fut un véritable succès artistique et commercial à la suite duquel J-Square a été invité à de multiples expositions d’attractions dont l’IAAPA (The Global Association for the Attractions Industry ) afin de pousser la promotion de ce produit. Depuis, l’équipe a réalisé une série de nouveaux jeux qui ont été présentés cette année à l’IAAPA aux Pays-Bas, en Angleterre, en France ainsi que très récemment aux États Unis (Orlando) ou J-Square Studio créera un partenariat avec Shaffer Distributing Company pour la distribution des attractions VR aux États-Unis. Une grande aventure ! (Julien Jardon)












Elise Van Schingen reçoit le prix de l’Observatoire des Politiques Culturelles

Le centre de recherche en musicologie (CERMUS) a pour objectif de fédérer les chercheur·euses travaillant dans le domaine de la musicologie (historique et systématique) et de la recherche musicale (théorie, composition, interprétation), tout en restant ouvert à d’autres champs disciplinaires proches (métiers de la musique, médiation, communication, etc.). Élise Van Schingen, doctorante au CERMUS, a reçu récemment le prix du Soutien à la recherche doctorale de l’Observatoire des politiques culturelles pour sa thèse « La musique charbonnière : le cas des harmonies et fanfares implantées dans le monde ouvrier du Hainaut à la Belle Époque ». La question fondamentale de cette recherche concerne les interactions entre les sociétés de musiciens amateurs (harmonies et fanfares) et les entreprises de charbonnages en Belgique, dans la province du Hainaut, entre 1870 et 1914. Les harmonies et fanfares connaissent un développement exponentiel durant le XIXe siècle. La région hennuyère, riche de ses industries charbonnières, métallurgiques et textiles, fait figure de proue dans ce domaine. Cette croissance des sociétés musicales, touchant plus d’un Belge sur 50 en 1914, est à la base d’un développement social et culturel qui reste largement oublié de nos manuels d’histoire. Comment expliquer un tel engouement et comment se manifeste-t-il ? Pourquoi les harmonies et fanfares émergent-elles majoritairement dans les régions industrielles ? Existe-t-il un lien entre l’ouvrier, l’usine et la musique ?

Infos sur la Journée de la recherche 3/12/2019

https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/incal/cermus/evenements/la-musique-charbonniere-le-cas-des-harmonies-et-fanfares-implantees-dans-le-monde-ouvrier-du-hainaut-a-la-belle-epoque.html

Observatoire des Politiques Culturelles

http://www.opc.cfwb.be/index.php?id=19147

Rendre vie au patrimoine musical wallon grâce à Internet

Récolter, numériser, commenter et rendre accessibles en ligne toutes les archives sonores et écrites qui témoignent de la musique traditionnelle wallonne, éparpillées chez une multitude de particuliers et menacées de disparition, suite à la dégradation progressive des supports : c’est le projet ambitieux dans lequel se sont lancés Julien et Marie-Hélène Maréchal, les bibliothécaires de l’IMEP, l’Institut supérieur de musique et de pédagogie de Namur. Baptisé « Projet Melchior »en hommage à une accordéoniste de Malmedy, il a été présenté officiellement ce samedi au Folk Festival de Marsinne, dans le cadre d’une conférence illustrée par des extraits musicaux interprétés en live.

« Nous sommes partis du constat que les musiques traditionnelles wallonnes sont assez peu pratiquées en Wallonie, notamment parce que le répertoire est inédit : les musiciens n’y ont pas accès, ce qui est assez problématique », raconte Julien Maréchal à la RTBF. Alors que les « bals folk » connaissent un succès durable en Wallonie, on constate que les musiques qu’on y entend viennent le plus souvent d’ailleurs en Europe. Selon les bibliothécaires de l’IMEP, cette situation a entraîné l’émergence de divers préjugés inexacts : il n’y aurait pas vraiment de musiques proprement wallonnes, elles seraient inintéressantes et, de toute façon, on n’en aurait pas conservé beaucoup.

Un corpus éclectique
Il est vrai que parler de « Wallonie » est un peu abusif : ce territoire est en fait composé d’ères culturelles bien distinctes. « Dans les faits, ça rassemble des réalités et des types de traditions différents : celle du violon ardennais, celle de la cornemuse… La musique de bal n’a rien à voir avec la musique des marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse », explique Julien Maréchal. L’étiquette « musiques traditionnelles wallonnes » désigne donc un corpus éclectique. Parmi tous les écrits et les enregistrements issus des collectages, la majorité (70 %) sont des chansons (enfantines, de veillée, de fête ou de travail). On retrouve également une grande quantité de musiques à danser, c’est-à-dire servant à animer des bals, quel que soit l’instrument. Parmi ces musiques, une tradition spécifique se distingue des autres : les arguédènes. Les bibliothécaires de l’IMEP les définissent comme des « airs à danser joués par des musiciens de fanfare en petits groupes, pratiqués autrefois dans toute la Belgique, mais qui ont survécu surtout dans le Hainaut et le sud de Namur ». Enfin, le corpus se compose également de musiques liées aux grandes manifestations festives : le Doudou, le Carnaval de Binche et les Marches de l’Entre-Sambre-et-Meuse.

La Belgique étant un carrefour, la musique wallonne est traversée de plein d’influences (de France, d’Angleterre et d’Allemagne). Elle est aussi marquée par les villes, comme le territoire est très urbanisé : elle devient très tôt tonale, alors que d’autres musiques, comme la musique traditionnelle bretonne, restent modales. « Il y a énormément de tonalités majeures dans la musique wallonne, ce qui en fait une musique très souriante, par rapport à la musique irlandaise, par exemple, qui est beaucoup plus empreinte de nostalgie ou parfois même de douleur », décrit Julien Maréchal.

Outre le chant, l’instrument roi est le violon (notamment dans les Ardennes). L’accordéon (d’abord diatonique, puis chromatique), qui envahit toutes les musiques populaires d’Europe au 19e, est important également, de même que la flûte à bec et le saxophone. Dans le Hainaut, il y a eu une tradition de cornemuse, mais dont on n’a malheureusement conservé aucun enregistrement. Les danses étaient assez chorégraphiées, héritées des contredanses (où les couples, en vis-à-vis, exécutent diverses figures). La plus représentative, selon Julien Maréchal, est la maclotte, héritée de la matelote française. Il y a également l’amoureuse, l’allemande et les nouvelles danses de couple en position fermée : la polka, la mazurka, la valse.

Une interruption de 50 ans
La disparition des musiques traditionnelles commence dès la seconde moitié du 19e, dans tout l’Occident, avec le développement des moyens de communication et de transport, qui entraîne une globalisation de la culture, constituée jusque là de particularismes locaux. Le coup de grâce est donné avec l’arrivée des musiques anglo-saxonnes dans l’entre-deux guerres. Il faudra attendre les années septante pour voir émerger le revivalisme, un mouvement qui provient des États-Unis. Pete Seeger, dans une « Lettre aux jeunes du monde entier », plaide, en 1972, pour une musique plus enracinée dans les lieux. Dans la foulée, « plein de gens essaient de collecter les musiques de chez eux, des musiciens, pas des institutions, donc ces collectages ne sont pas faciles d’accès », explique Julien Maréchal. « Ils ont souvent lié une relation avec les musiciens, ils apprenaient à jouer dans le style avec eux ». Les bals folk actuels sont les héritiers de ce phénomène, mais le bibliothécaire insiste sur le fait qu’il y a eu une rupture : « il y a une interruption de 50 ans et, surtout, la musique a changé de contexte : elle était pratiquée dans un milieu paysan (notamment dans les Ardennes), puis elle a été reprise par des gens plutôt issus de la ville, avec une formation intellectuelle ».

Le projet Melchior a donc pour but de centraliser les différents collectages. Les plus anciens datent de la seconde moitié du 19e siècle. Beaucoup proviennent de particuliers, notamment Roger Pinon et Françoise Lempereur. Le MIM a également envoyé, à l’époque, des gens sur le terrain, ainsi que le Musée de la vie wallonne. Chaque extrait sera numérisé et mis à disposition de tous sur un site Internet qui est encore en projet, accompagné d’une description précise permettant de le remettre en contexte. L’objectif des bibliothécaires de l’IMEP est double : « rendre l’accès à toute la musique Wallonne collectée en Wallonie, mais aussi la faire vivre, pas en faire un musée ». Pour ce faire, ils misent à la fois sur le dynamisme du mouvement folk et sur l’intérêt pédagogique de certains contenus. Le site devrait voir le jour et être accessible au grand public d’ici un an.

Pour accéder aux vidéos, cliquez sur ce lien :
https://www.rtbf.be/culture/musique/chanson-francaise/detail_rendre-vie-au-patrimoine-musical-wallon-grace-a-internet?id=10311480


Photo: Carole Ledent

Ayrton Desimpelaere reçoit la médaille du Mérite wallon

« Ce jeune homme voit à peine la trentaine montrer le bout de son nez que ses prouesses musicales ont déjà fait rêver des dizaines de publics. Ses études de piano et de direction d’orchestre, ainsi que d’histoire de l’art et de musicologie, lui ont donné un bagage musical conséquent. Des premiers pas qui le conduisent rapidement à des projets très intéressants. Directeur des Solistes de Moscou lors des demi-finales du Concours Tchaïkovski à Moscou en 2015. Assistant chef d’orchestre à l’Opéra royal de Wallonie depuis déjà trois ans, pendant lesquels il a également pu diriger plusieurs opéras. Directeur musical du Namur Chamber Orchestra. Conférencier et enseignant à l’Institut supérieur de musique et de pédagogie à Namur également. À cela, s’ajoutent toute une série d’autres expériences. Opéras et musique sacrée semblent déjà ne plus avoir de secrets pour lui… Son parcours parle donc pour lui. Il représente la figure montante des chefs d’orchestres belges, l’étoile montante wallonne de la musique. En l’espace de quelques années à peine, il a su s’affirmer de la sorte dans le paysage culturel de notre Région. Nul doute qu’il continuera à nous faire rêver encore de nombreuses années ! Il est important de pouvoir reconnaître les jeunes talents mais surtout de les encourager. En raison de ses premières réussites et de la carrière qui s’offre encore à lui, le Gouvernement wallon a octroyé à Ayrton Desimpelaere la Médaille du Mérite wallon le 12 septembre 2019 ». Félicitations !