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Les reporters de l’IMEP 

Un partenariat avec Crescendo Magazine – Appel aux candidatures

Un projet innovant!

Les reporters de l’IMEP

L’IMEP s’investit d’une manière toute spéciale dans l’éducation musicale des étudiants au travers des différentes filières qui leur sont proposées. Mais au-delà de cette mission, l’IMEP développe une attention particulière et met en œuvre une série d’initiatives pour assurer le développement de l’ouverture, de l’autonomie et de la curiosité de chacun, socles essentiels de la formation pour permettre aux futurs diplômés d’identifier les diverses voies accessibles dans les métiers de l’univers musical et de s’y engager avec une expérience « de terrain ». C’est dans cet esprit partagé par Crescendo Magazine – qui célèbre en 2023 son 30 ème anniversaire – que des jeunes étudiants de l’IMEP, enthousiastes et déterminés, rejoignent désormais l’équipe rédactionnelle de Crescendo. Ces nouveaux « commentateurs » partageront leur vision des concerts et festivals, des CD, des publications et manuscrits. Cette page leur est réservée pour faire écho de leurs découvertes.

Le site de Crescendo

Orchestre symphonique1

Autoportrait

Thimothée Granjean

Né à Verviers en septembre 2002, c’est vers l’âge de sept ans que je commence la percussion chez Albert Terf avant de poursuivre avec Olivier Lodomez. 
Après dix années passées à l’Académie de Malmedy, j’en sors avec plusieurs diplômes, médailles et prix, dont le prix Warsage récompensant le meilleur élève sortant de l’académie. Je suis notamment primé en percussion, au piano mais également en histoire de la musique, en musique de chambre ou encore en écriture. 
J’intègre en septembre 2020 l’Institut Royal Supérieur de Musique et de Pédagogie (IMEP) en percussion auprès de Jessica Ryckewaert, Bernard Grodos, Achim Bill et Jérôme Baudart ainsi qu’en direction d’orchestre auprès d’Ayrton Desimpelaere. J’obtiens mon bachelier en percussion en juin 2023 avec grande distinction. Je commence un master en écritures classiques lors de l’année académique 2023-2024 tout en continuant mon cursus en direction d’orchestre. 
Pendant de nombreuses années, j’ai été membre de la Royale Harmonie la Fraternité de Malmedy et du Symphonischen Blasorchester der belgischen Eifel. J‘ai également l’opportunité de participer à de nombreux projets, que ce soit en Belgique ou à l’étranger et je renforce régulièrement des harmonies de sa région mais aussi des orchestres symphoniques professionnels ou amateurs. Depuis 2021, ma passion pour la musique et son large répertoire me poussent à devenir Reporter de l’IMEP pour Crescendo Magazine, et j’y entame ma troisième année.

Thimothée Granjean-2B

Autoportrait

Alex Quitin

Né à Liège en 2002, j’intègre l’académie de Chênée dès mon plus jeune âge. J’y ai suivi des cours de percussions avec Daniel Bodarwé, de formation musicale avec Rabiha Sahli et de piano avec Grégory Lacomble. 
En septembre 2020, j’ai fait mon entrée à l’Institut Royal Supérieur de Musique et de Pédagogie de Namur, en option percussions, pour suivre les cours de Jessica Ryckewaert, Bernard Grodos et Achim Bill. 
En avril 2021, j’ai participé avec succès à mon premier concours de marimba (le Concours Musicalions) et j’y ai obtenu le second prix dans la catégorie “ Advanced ”. Durant le mois d’août 2022, j’ai participé à la Ludwig Albert Academy au Portugal, où j’ai pu profiter de l’enseignement de nombreux professeurs de renommée internationale. 
Je poursuis actuellement mes études en master didactique à l’IMEP tout en suivant en parallèle le cursus de Spécialisation en marimba et vibraphone au Conservatoire de Strasbourg dans la classe d’Emmanuel Séjourné. Parallèlement à mes études, je m’implique dans de nombreux projets musicaux comme l’asbl Honypop dans laquelle j’occupe le poste de responsable des musiciens depuis août 2021. Mes temps libres, je les passe à lire de nombreux livres de genres très différents et à me documenter sur le plus de sujets possibles, principalement orientés sur le monde musical. C’est donc tout à fait naturellement que j’ai postulé pour devenir Reporter de l’IMEP. Et c’est avec un grand plaisir que je partagerai ma passion pour la musique à travers mes articles.

Alex Quitin

Témoignage

Témoignage de Thimothée Granjean

Mon aventure avec Crescendo a commencé en novembre 2021. C’était un saut dans l’inconnu mais je ne regrette absolument pas d’avoir entamé cette collaboration. Au contraire, j’ai beaucoup appris grâce à ce partenariat entre l’IMEP et Crescendo. Tout d’abord, j’ai écrit un certain nombre d’articles qu’il a fallu préparer en amont. J’ai donc pu accroître la connaissance du répertoire aussi bien symphonique, vocal, de musique de chambre que d’opéra. J’ai également pu découvrir de nombreux orchestres aussi bien belges qu’internationaux, mais aussi de nombreux solistes et chefs d’orchestre, tant en Belgique qu’à Varsovie, Bucarest, Brême, Luxembourg, Cologne, Tourcoing… où j’ai pu, cette dernière année, représenter Crescendo. Une responsabilité de plus mais tant de découvertes. 
Cette collaboration me pousse à un sens plus aigu de l’écoute et de la critique afin d’être pertinent dans les articles que j’écris. Bref, c’est une expérience qui me fait grandir chaque jour un peu plus et que je ne regrette aucunement d’avoir commencé.

Témoignage

Témoignage d’Alex Quitin

Lorsqu’en B2 nous avons reçu le mail d’informations de Crescendo Magazine, je me suis tout d’abord dit que ce n’était pas pour moi. Comment un étudiant de bachelier pourrait-il donner son avis sur des musiciens professionnels, internationaux et reconnus dans le monde entier ? Comment avec mes maigres connaissances, pourrais-je critiquer (positivement ou non) publiquement des sommités du monde musical ?

Après quelques jours de réflexion, je me suis lancé. Je me suis dit qu’après tout, ce que je ne savais pas encore, je n’aurais qu’à l’apprendre ! Je ne pouvais pas laisser passer cette occasion de lier ma passion de la musique à celle de l’écriture, de découvrir un monde si particulier et d’engranger une expérience qui ne se trouve nulle part ailleurs.

La première réunion nous a tout de suite mis dans le bain. Rassurés et parfaitement encadrés par Michelle Debra et Ayrton Desimpelaere, nous nous sommes lancés dans la critique de nos premiers CD. Contre toute attente, ce fut plutôt facile. Après m’être bien renseigné sur l’interprète et les compositeurs et avoir écouté plusieurs versions des œuvres proposées, je me suis lancé dans la découverte du disque et j’ai noté toutes mes impressions. Au final, mon article était déjà fini après la dernière note du CD, il ne suffisait plus qu’à tout remettre au propre.

La première année de collaboration avec Crescendo fut avant tout une année d’apprentissage. Au fil des articles et des échanges avec Michelle Debra, nous avons pu aiguiser notre esprit critique, améliorer la qualité de notre plume et surtout, ce qui est sûrement le plus important… apprendre à ne plus faire de fautes d’orthographe !

Petit à petit, nous avons reçu de plus en plus de responsabilités, jusqu’à faire notre première interview en duo, Thimothée Grandjean et moi-même. Nous avons eu le plaisir d’interviewer Jean-Marie Marchal, directeur du Namur Concert Hall. Cette rencontre fut une belle conclusion de cette première année et a parfaitement introduit la deuxième année, celle de l’indépendance.

Cette deuxième année fut encore plus riche en expériences. Ayant gagné la confiance des rédacteurs de Crescendo Magazine, nous avons reçu plus de responsabilités. Interview d’artistes internationaux, articles sur des sommités telles que Cecilia Bartoli ou Grigory Sokolov, invitations à des festivals, etc. Les rencontres se sont multipliées et les bienfaits de l’activité de Reporter de l’IMEP se sont fait ressentir bien au-delà de nos articles. Quand je vais écouter un concert pour Crescendo, j’analyse le plus de détails possible dans le jeu des musiciens, dans la gestuelle du chef ou dans la prononciation des chanteurs. Tous ces enseignements me sont utiles non seulement pour écrire mon article, mais aussi dans ma vie de musicien. De plus, les concerts et festivals sont l’occasion de rencontrer des personnes passionnantes et inspirantes qui peuvent changer notre perception de la musique. Avec de telles expériences, de telles émotions ressenties durant toute cette année, poursuivre ce voyage était une évidence.

Être Reporter de l’IMEP c’est une aventure incroyable et une grande fierté. C’est aussi beaucoup de travail et un investissement continu durant l’année. Mais c’est surtout une expérience à ne pas manquer !

L’IMEP: la pratique au cœur de l’apprentissage!

L’IMEP: la pratique au cœur de l’apprentissage!

New!

Appel aux candidatures  

Chères Etudiantes, chers étudiants,

Depuis plusieurs années, les Reporters de l’IMEP s’investissent pleinement dans une collaboration active avec l’équipe rédactionnelle de Crescendo Magazine – crescendo-magazine.be.

Cette collaboration s’inscrit pleinement dans le cadre des cours de l’unité « Culture générale ». Il s’agit de commenter des concerts, des CD, des DVD, des livres, d’assurer des reportages, des interviews,… les Reporters, comme les années précédentes, sont dispensés des cours du module “Culture Générale”.

Si vous disposez d’une certaine aisance rédactionnelle et d’une bonne orthographe, et si vous souhaitez rejoindre l’équipe des Reporters de l’IMEP, nous vous invitons à envoyer votre candidature et votre motivation aux 3 adresses suivantes:

direction@imep.be
desimpelaere@prof.imep.be
michelle.debra@skynet.be

Une réunion sera organisée avec les actuels reporters et les nouveaux candidats retenus pour permettre à tous de se rencontrer et de mettre au point les modalités de cette collaboration pour cette nouvelle année académique.

Merci pour votre attention et au plaisir de lire vos motivations !

Guido Jardon, Directeur général de l’IMEP
Ayrton Desimpelaere, professeur
Michelle Debra, co-fondatrice de Crescendo

Commentaires

Les reporters de l’IMEP en action!

Les Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach

Entre deux représentations des Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach, l’Opéra Royal de Wallonie nous a proposé une soirée spéciale consacrée à la Messa da Requiem de Giuseppe Verdi. Initialement prévu à la tête de l’orchestre, le Maestro Zubin Mehta a dû annuler sa présence pour raison de santé. Il a été suivi de trois des quatre chanteurs solistes, dont la venue a été annulée quelques jours avant la représentation. The Show Must Go On, ainsi c’est le directeur musical de l’ORW, Giampaolo Bisanti, qui a pris la relève du chef indien. Tandis que la soprane Marigona Qerkezi, le ténor Arturo Chacòn-Cruz (actuellement Hoffmann dans la production de l’ORW) et la basse Erwin Schrott (présent lui aussi dans la production des Contes) ont rejoint la mezzo Anna Maria Chiuri, seule rescapée de la distribution initiale.

Suite du commentaire d’Alex Quitin sur www.crescendo-magazine.be

Rachmaninov à l’honneur à la Philharmonie du Luxembourg

Ce samedi 28 octobre a lieu le deuxième concert du Philharmonia Orchestra à la Philharmonie de Luxembourg. La phalange américaine est placée sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, directeur musical de cet orchestre depuis plus de 10 ans maintenant. En soliste, nous retrouvons un des pianistes les plus acclamés de sa génération, Daniil Trifonov. Tout comme pour le concert de la veille, cette soirée met la musique de Sergei Rachmaninov à l’honneur avec son concerto le moins connu, le Concerto pour piano et orchestre N°4 en sol mineur Op. 40, ainsi que sa célèbre Symphonie N° 2 en mi mineur Op. 27. La soirée débute donc avec le Concerto pour piano et orchestre N°4. Ce concerto, commencé en Russie avant la révolution d’Octobre et terminé aux États-Unis en 1926 (avant d’être révisé en 1928 et 1941), est plus que probablement le moins connu de Rachmaninov. La création a eu lieu le 18 mars 1927 par le Philadelphia Orchestra sous la direction de Leopold Stokowski avec Rachmaninov en soliste. Les critiques à la première de cette œuvre étaient acerbes,et cependant, ce concerto est loin d’être inintéressant. Dès les premières mesures, nous sommes emportés par…

La suite du commentaire de Thimothée Grandjean est publié sur la page de crescendo-magazine.be

Bartok et Strauss avec Yuja Wang et l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam

(…) La soirée débute donc avec les Danses populaires roumaines de Béla Bartók. Cette pièce est à l’origine une suite pour piano composée en 1915. Ce n’est que deux années plus tard, en 1917, que le compositeur hongrois fait une transcription pour orchestre, version que nous entendons ce soir. Cette œuvre est constituée de six danses basées sur des mélodies issues de Transylvanie. La musique de Bartók est intimement liée à la musique folklorique de Hongrie et de Roumanie. L’orchestre donne un caractère différent à chacune des danses. Notons la très belle exécution du solo de piccolo dans la troisième danse avec des tierces et secondes augmentées qui confèrent un style oriental à cette partie de l’œuvre. Cette courte pièce enjouée est une belle mise en bouche avant le Concerto pour piano et orchestre n° 2, lui aussi de Bartók. La véritable star de cette soirée est sans conteste Yuja Wang qui se lance dans l’un des concertos pour piano les plus difficiles du répertoire….

La suite du commentaire de Thimothée Grandjean est publié sur la page de crescendo-magazine.be

Le Belgian National Orchestra placé sous la baguette de Hugh Wolff

Ce samedi 21 octobre, c’est un beau programme que nous a proposé le Belgian National Orchestra placé sous la baguette de Hugh Wolff. En première partie, nous avons pu entendre le Divertimento for string orchestra de Grażyna Bacewicz ainsi que le Concerto pour violoncelle et orchestre n°1, op.107 de Dmitri Chostakovitch. En deuxième partie, les musiciens du BNO ont interprété la Symphonie n°3, op.55, « Eroica » de Ludwig van Beethoven.

La suite du commentaire d’Alex Quitin est publié sur la page de crescendo-magazine.be