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Rentrée académique 2020-2021 – Discours – Photos

le 22 septembre 2020 à 08:19

Rentrée académique 2020-2021 – 18 septembre

Discours de bienvenue du Président de l’IMEP, Henri Bogaert

Monsieur le Directeur, chers professeurs, chers parents, chers étudiants, qui êtes présents ici ce soir, et aussi chers amis qui nous suivent nombreux sur leur ordinateur ou sur leur smartphone. C’est à une rentrée académique bien singulière que nous sommes conviés cette année. Nous sommes peu nombreux dans la salle de concert, uniquement les étudiants qui sont diplômés et leur parents, mais plus nombreux sont ceux qui nous écoutent par le miracle des technologies de l’information et de la communication. C’est peut-être sur ce mode opératoire que se déroulera une bonne partie de l’année.

L’année 2019-2020 s’est terminée avec succès sinon avec gaité. Dès la mise en place de la période de confinement au mois de mars, il a fallu revoir complètement l’organisation de notre enseignement. En quelques jours, on est passé en mode visioconférence, cours à distance, évaluations d’un nouveau genre et, même, fourniture d’instruments pour les étudiants qui n’en disposaient pas dans leur kot. Une remarquable réactivité de la part de la direction, du personnel administratif et des professeurs qui n’ont pas ménagé leurs efforts ni les heures supplémentaires. Leur implication à tous doit être saluée et ce n’est pas sans admiration que le conseil d’administration a vu l’IMEP tout entier se mettre en ordre de marche. Je voudrais remercier tous ceux qui se sont dévoués pour faire en sorte que l’enseignement de l’IMEP se poursuive dans les meilleures conditions, certes en abandonnant certaines prestations comme les concerts, la fête des 50 ans de l’IMEP. Fête qui devait consacrer le fait que l’IMEP est devenu maintenant un institut « royal » (comme les conservatoires royaux). Je pense aussi aux étudiants qui n’ont plus pu jouer de leur instrument devant un public sinon la bulle de 5 ou de 10, toujours les mêmes, peut-être à la fin un peu lassés d’ailleurs. Je pense surtout à tous ceux qui se sont sentis isolé, sans motivation ou même abandonné.L’agilité d’un organisme est, aujourd’hui, dans ce contexte de grande incertitude une qualité essentielle. Elle demande évidemment que tous, étudiants et professeurs, fassent preuve de la même agilité avec bonne volonté et détermination pour le bien commun.

Le bien commun, voilà bien ce qui caractérise notre époque. Nous mettons un masque, nous observons les règles de distanciation, non pas d’abord pour nous protéger nous, mais pour protéger les autres et ainsi empêcher la pandémie de se répandre. Que fait d’ailleurs un musicien sinon œuvrer pour le bien commun. Pour cette année académique, le code est jaune, des règles sont établies et doivent être respectées et ce n’est facile pour personne. Je suis sûr que vous serez tous respectueux des autres car, vous le savez bien, c’est sur le comportement de chacun de nous que nous pourrons vivre avec ce maudit virus. Mais, un rebond de la pandémie n’est pas exclu. D’autres scénarios d’organisation seront possibles allant jusqu’à un reconfinement. Code orange, code rouge, il faudra faire preuve d’agilité !

La crise que nous connaissons a aussi du bon : elle nous force à innover, à nous réinventer. Nous sommes entrés dans l’ère des technologies de l’information et de la communication. L’industrie de la musique a évolué avec ces technologies. Pourquoi n’en est-il pas de même pour l’enseignement ? Avec le confinement, on a été forcé dare-dare d’utiliser ces technologies de manière plus intensive. Et on a constaté que cela marche. Le télétravail, les vidéoconférences sont maintenant devenus choses courantes. Pour certaines activités on a pu voir que l’utilisation appropriée de ces technologie dans l’enseignement supérieur est réellement efficace et les échos que j’ai de la mise en œuvre de l’enseignement à distance à l’IMEP depuis le confinement vont bien dans ce sens.

Par contre, l’enseignement on line a aussi des inconvénients et des limites : manque de convivialité, de dialogue non verbal et de chaleur humaine. Et puis, l’intérêt, le charme des études supérieures réside aussi dans leur ambiance particulière. On apprend ensemble et, souvent, on apprend beaucoup des autres étudiants.

On a aussi constaté que le télétravail diminue le sentiment d’appartenance au groupe, à l’institution. Il faut renforcer les liens d’appartenance à la communauté des imépiens, que ce soit pour les étudiants, les anciens étudiants ou même les professeurs. Il faut que l’on soit fier d’appartenir à cette communauté et le faire savoir. A mon sens, il est encore plus important aujourd’hui d’investir pour qu’Internet et, de manière générale, les technologies de l’information et de la communication y contribuent plus largement à l’avenir. Parmi les nombreux défis que pose cette situation nouvelle, j’en vois trois, particulièrement importants.

D’abord, se réinventer, innover dans la manière de prodiguer l’enseignement ou d’évaluer les étudiants tout en brisant le sentiment d’isolement, voilà, je crois le mot d’ordre des années qui viennent. Il faut y consacrer des ressources humaines et financières, mais surtout beaucoup de bonne volonté et de détermination de la part de chacun.

Deux, La réforme de la formation initiale des enseignants votée par le parlement de la FWB va elle-même être réformée notamment dans le sens demandé par les ESA. Nous en sommes très heureux. Elle doit être mise en place et exige, là-aussi, des remises en question et du stress. Dans les circonstances actuelles n’est-ce pas le stress de trop ?

Trois, l’afflux d’un nombre toujours plus grand d’étudiants (525, semble-t-il). Le bâtiment le plus ancien sera rénové d’ici peu et fournira non seulement un meilleur environnement acoustique, mais aussi des locaux mieux adaptés et des studios d’enregistrement essentiels aujourd’hui. Donc, un peu de patience. Patience aussi parce que vous aurez bien perçu toute la difficulté de concevoir un campus où il faut à la fois accueillir plus d’étudiant et assurer des distances sociales.

L’IMEP devra relever ces défis. Je ne doute pas que sous la conduite du Directeur général, Guido Jardon, l’IMEP pourra une nouvelle fois transformer ces défis en succès. Et surtout que ces succès pourront bénéficier à la qualité de l’enseignement de l’IMEP, tout en préservant l’ambiance d’entraide et de respect mutuel qui nous caractérisent.

Je voudrais terminer en félicitant les étudiants diplômés et en leur souhaitant une belle carrière professionnelle où vous porterez haut les couleurs de l’IMEP.

Je voudrais encore une fois remercier au nom de tous les membres du Conseil d’administration le directeur et son staff, les professeurs ainsi que tous ceux qui nous épaulent. Vos encouragements sont importants, n’en soyez pas économe, particulièrement en ces temps difficiles.
Bonne année académique 2020-2021.

Discours de Guido Jardon, Directeur général

Mesdames et Messieurs, Chers amies et amis, Chères étudiantes, chers étudiants,

Bienvenue à l’IMEP, Institut supérieur de Musique et de Pédagogie…. Royal !

Moi qui pensais, comme le premier Directeur de l’IMEP, Paul Léonard, avoir « tout vu à l’IMEP », j’étais loin du compte ! Pour la première fois depuis sa création, l’Institut ferma les portes de ses bâtiments en pleine année académique, le 18 mars 2020.

Contraints de nous réinventer en toute urgence, nous avons été forcés de vivre, d’enseigner, de communiquer et de partager autrement ! L’autonomie forcée et renforcée des membres du personnel et des étudiants a notamment mis en évidence la nécessité d’une confiance indispensable et réciproque qui se mérite jour après jour. Nous avons fait de ces changements imposés par les circonstances une occasion unique à saisir.

En optimisant les outils qui figuraient déjà en germes dans les choix stratégiques que j’avais proposés lors de mon premier mandat, le lien entre pédagogie et informatique s’est retrouvé plus que jamais au centre de l’apprentissage. Bien entendu, rien ne remplacera jamais un cours « en présentiel ». L’enseignement artistique ne peut se passer de l’écoute pleine, physique et directe d’un professeur. Mais, reconnaissons-le, la valeur ajoutée des nouveaux outils mis en œuvre par mes équipes, pédagogique, informatique et administrative est remarquable.

Par ailleurs, alors que nous apprenons à vivre avec une incertitude devenue coutumière, les questions relatives au devenir de notre société, de l’éducation, des métiers artistiques et du monde culturel nous interpellent de plus en plus.

Que va devenir notre société ? Comment préserver notre capital culturel musical ? Quel est l’avenir de l’éducation, des métiers artistiques et du monde culturel frappés de plein fouet ? Quelle est la position des Arts dans la société de demain ? A l’IMEP, nous restons déterminés et convaincus par leur importance essentielle pour l’épanouissement de tout un chacun ! Mais qu’en pensent nos premiers acteurs, ceux qui sont la raison d’être de notre Institution : nos étudiants ? Tout d’abord ceux qui sont déjà inscrits. Nous les avons interrogés dans une grande enquête menée par notre Coordinatrice qualité, Madame Catherine Miller. C’est interpellant et réjouissant : ils ont été presque 50 % à répondre avec pertinence et à partager leurs points de vue, leurs ressentis, leurs difficultés, leurs demandes, leurs mécontentements mais aussi leur satisfaction…

Je tiens à les en remercier publiquement. Merci d’être simplement authentiques, ni gentils, ni méchants, simplement vrais ! Je le dis avec une profonde détermination : leur écoute et la communication avec le Conseil des étudiants et sa nouvelle présidente resteront pour moi une priorité absolue.

Viennent les nouveaux … c’est encore plus parlant ! Dans le cadre de cette incertitude pour notre avenir, celui du métier artistique, comment allaient-ils réagir ? Il y a un an, nous atteignions le cap symbolique des 450 étudiants et ce pour la première fois depuis la création de l’IMEP en 1970. En dépit de la crise de la COVID et à ce jour, 525 étudiants sont inscrits à l’IMEP, toutes disciplines confondues. 69,3% sont de nationalité belge et 30,7 % de nationalités étrangères. Ces derniers sont issus de 26 pays dont 18 hors Europe.

Osons un constat : les mesures mises en place durant la crise de 2020, qu’elles soient organisationnelles, communicationnelles, pédagogiques ou sociales ont été positives, malgré la difficulté de leur mise en place.

Le projet pédagogique de l’IMEP, l’ouverture vers les métiers actuels, la réalité du marché musical et l’insertion professionnelle correspondante répondent à une attente impérative des jeunes.

Cette augmentation générale de 17 % est rassurante pour nous ; elle nous encourage à poursuivre notre stratégie à la fois audacieuse mais également prudente en se rappelant que « nos étudiants doivent être à juste titre extrêmement exigeants et qu’ils ont le droit de l’être ». (Projet pédagogique et artistique du 16 novembre 2012 de Guido JARDON

Ils ont entendu, compris et je le répète haut et fort que l’Institut Royal Supérieur de Musique et de Pédagogie est à leur service et au service de leur avenir professionnel.
C’est la raison pour laquelle notre ligne de conduite sera de garder la qualité comme cap… La chose n’est pas aisée dans une société où le rapport à l’effort et au savoir est en plein bouleversement. Nous devons garder avec humilité la conscience de nos limites et rester connectés au monde tout en gardant à l’esprit qu’une bonne communication n’est efficace que si elle est l’écho d’une excellence cultivée au jour le jour dans toutes les formations dispensées par notre Institut qui se veut un véritable creuset de l’innovation culturelle. Le succès d’aujourd’hui ne doit pas devenir un écran qui masque l’avenir. Si l’Institut connaît cette dynamique positive, c’est qu’il a toujours su se remettre en question et regarder loin pour prendre les décisions qui s’imposent. Ce qui est éclatant un jour peut être dépassé le lendemain, nous ne le savons que trop bien dans un univers artistique en pleine mutation. Il nous faut donc garder les yeux grands ouverts, le regard tourné vers l’horizon.

Plus que jamais, l’étudiant reste au centre de nos actions et de notre mission.

Former des musiciens et des pédagogues au sens plein du terme, c’est la raison d’être de l’IMEP et cela doit rester une motivation fondamentale. Mais former, cela ne se limite pas à dispenser une formation : nous devons également préparer les étudiants à leur insertion dans le monde professionnel comme nous le faisons depuis de nombreuses années. Cela ne se limite pas non plus à une élite : le succès réjouissant de certains de nos étudiants ne doit pas occulter les difficultés que peuvent rencontrer d’autres. Enfin, cela ne se limite pas non plus à transférer le savoir du maître vers l’élève : les étudiants ont leurs exigences légitimes que nous avons le devoir d’écouter.

Notre responsabilité est pleinement engagée.

Je suis heureux, Mesdames, Messieurs, très chers étudiantes, très chers étudiants, de construire avec vous le chemin de la pérennisation de l’IMEP, Institut Royal de Musique et de Pédagogie : un Institut humaniste, ouvert, tolérant qui sera demain celui que vous construisez aujourd’hui. Continuons ensemble à partager généreusement l’émotion, l’amour et la passion de la musique qui animent l’Institut depuis 50 ans ! Je vous remercie pour votre attention et je déclare ouverte l’année académique jubilaire 2020-2021 ! Et de vous le dire en présentiel, ça fait du bien ! Guido Jardon , Directeur de l’IMEP, 17 septembre 2020

Discours de bienvenue de la Présidente des Etudiants, Valentine Oster

M. le Directeur, M. le Président du pouvoir organisateur Chers professeurs et élèves, Mesdames et Messieurs,

Je m’adresse à vous ce soir en tant que présidente du conseil des étudiants ou en d’autres mots, en tant que porte-parole des étudiants. Si je peux me présenter en tant que telle, c’est parce que nous avons la chance de nous trouver dans une école où les étudiants sont entendus et représentés.
Et oui ! Le conseil des étudiants ne sert pas simplement à organiser la pause de 16h, c’est bien plus que ça !

En effet, il agit en autres au sein du conseil social, permettant de soutenir financièrement et psychologiquement nos étudiants en difficulté. Mais aussi dans le Conseil de Gestion Pédagogique où professeurs, corps administratif et nous-même travaillons pour sans cesse améliorer le bon fonctionnement de l’Institut.

Bref, le conseil étudiants vous sert à vous, les étudiants ! C’est d’ailleurs pourquoi nous aimerions mettre en place cette année, une « boîte aux lettres » afin d’élargir nos canaux de communications. Nous en placerons une à la rotonde où chaque étudiant y sera libre de déposer une remarque, une recommandation ou encore un remerciement. Ce sera un moyen de communication facile et accessible entre le Conseil et les étudiants afin qu’ils puissent être entendus à tout moment et de manière anonyme.

Après cette longue période particulière que nous avons passé, il nous a semblé primordial d’accueillir les étudiants du mieux que nous pouvions.
Il nous a donc paru naturel d’approfondir ce beau projet de parrainage mis en place l’an passé avec une soirée plus élaborée avec des jeux et autres divertissements « brise-glace ». Cette soirée sera un premier pas vers l’intégration des nouveaux étudiants.

Au nom du conseil des étudiants, je félicite les diplômés de cette année pour leur parcours à l’IMEP et j’en profite pour remercier ceux qui sont passés par le conseil et qui ont donné de leur temps aux autres étudiants. Merci également à toutes les personne qui s’investissent dans le bon fonctionnement de l’institut et qui font de l’IMEP ce qu’il est aujourd’hui : un établissement qui permet à chaque élève de s’épanouir et de trouver sa place dans le monde professionnel. Pour finir, je tiens à vous remercier Monsieur le Directeur, pour toute l’énergie que vous investissez dans cet institut. Le Conseil des étudiants vous remercie également du soutien et de la disponibilité que vous nous accordez constamment.Il ne me reste plus qu’à souhaiter la bienvenue aux nouveaux étudiants et une excellente année académique ! Merci pour votre attention.

Valentine Oster, Présidente des Etudiants

Revivez la rentrée académique en cliquant sur ce lien :

https://www.youtube.com/watch?v=nQZrhRm86lo&feature=youtu.be

Photos: Charlie Guillaume








Blandine Coulon se distingue dans Cosi fan tutt’ de Mozart au PBA de Charleroi

le 10 septembre 2020 à 20:44

Dans son article intitulé « Cosi fan tutt’ » sous les Lumières du XXIe siècle, Martine D. Mergeay dans la Libre Belgique du 8 septembre, parle en termes élogieux de Despina, « la soprano Blandine Coulon se révèle une artiste accomplie : voix pure et juste, fine musicalité, maîtrise dans les solos, sûreté dans les ensembles ». Blandine Coulon, diplômée de la classe de chant de l’IMEP vient d’être acceptée tout récemment au sein de l’EVD (European Vocal Departement). Félicitations !

Deux étudiantes de l’IMEP animent le culte de l’Ascension en Eurovision

le 10 juin 2020 à 13:51

La RTBF a contacté deux étudiantes de l’IMEP, Chrystel Wautier et Léonie W’asukulu de la classe de chant Pop pour animer le culte de l’Ascension dans le cadre des émissions protestantes réformées. L’émission a été organisée avec la France, la Suisse et l’Italie et a été diffusée sur ces chaînes nationales le jeudi 21 mai.

Voici le témoignage de Chrystel Wautier : « Il y a un mois, j’ai été contactée par Georges Quenon, l’animateur de l’émission télévisée « La voix protestante » diffusée sur la RTBF. Il m’a demandé si je voulais bien m’occuper de la partie musicale du culte de l’Ascension. M. Quenon avait déjà fait appel à mes services en décembre dernier pour une émission spéciale sur le Gospel et nous avions alors choisi ensemble cinq morceaux qui retraçaient l’histoire du Gospel à travers différent prismes dont l’esclavage, les droits civiques, etc. Pour l’Ascension, le culte devait être retransmis en eurovision et cette année, c’était au tour de la Belgique de filmer la cérémonie dans une église de Namur. A cause de la crise du Covid et du confinement, une solution de dernière minute a dû être trouvée et finalement, l’organisation de cet événement en studio a été décidée. J’ai donc eu le privilège d’être choisie pour proposer l’animation musicale à cette occasion. Un dilemme s’est posé à moi car le but premier était de célébrer un culte et donc, de proposer de la musique de louange, de préférence connue par le plus grand nombre. Bien que j’aie grandi avec cette musique, mon chemin spirituel s’est éloigné de ce discours religieux. Il est donc très difficile pour moi que certaines paroles sonnent juste dans ma bouche. Ce questionnement est déjà apparu plusieurs fois dans ma carrière : « Quelle distance mettre par rapport aux paroles ? », « Puis-je chanter des paroles dans lesquelles je ne crois pas ? ». Personnellement, je ne peux pas prendre de distance sur quelque chose d’aussi intime et personnel que la foi. Même si je suis croyante, certaines notions me dérangent comme celle du péché ou de la culpabilité ou celle d’avoir une image trop définie de que serait Dieu. L’animateur me connait et nous avions déjà discuté de cela lors de la précédente émission. Je lui ai alors fait part de mes craintes de ne pas pouvoir proposer un répertoire assez édifiant pour un culte de l’Ascension. Je lui ai même proposé d’autres personnes qui seraient, selon moi, plus aptes à assumer ce travail mais il a insisté en me disant que la situation est inédite et donc que l’émission le serait aussi. Il m’a également fait part de la complexité du thème de l’Ascension pour les protestants réformés : sujet délicat car imagé pour certains croyants et pris au premier degré pour d’autres. Je me suis donné quelques jours de réflexion afin de trouver une idée qui pourrait convenir et j’ai finalement décidé de lui proposer un concept un peu osé : « Pourquoi ne pas choisir des morceaux de pop que tout le monde connait mais dont les paroles proposeraient une autre lecture présentées dans ce contexte ? ». J’ai donc choisi quelques chants qui m’inspiraient la poésie, l’ouverture d’esprit, la symbolique du ciel et comment les êtres humains peuvent briller sur cette terre alors que leur leader se trouve, lui, dans le ciel. Il me semblait aussi important de dépasser les vieilles réflexions afin de se concentrer sur l’action, le monde d’après la crise du Covid et l’opportunité que nous avons de nous élever spirituellement ici et maintenant ».

Les morceaux choisis: God in my Bed – K’s Choice – His eye is on the sparrow- Traditionnel Lean on me – Bill withers- Follow the sun – Xavier Rudd Diamonds – Rihanna – You gotta be – Des’ree.

Visionnez l’émission en cliquant sur ce lien :

https://www.facebook.com/presenceprotestantetv/videos/3087789564633223/



Antoine Decocq alias Antoine Delie, étudiant en B1 Chant qualifié pour la finale de «The Voice France» !

le 8 juin 2020 à 13:29

Le Montois Antoine Decocq, alias Antoine Delie étudiant en B1 chant à l’IMEP, est qualifié pour la finale de «The Voice France». Ce samedi, Antoine Delie jouait sa place pour la finale de The Voice France. Après une magnifique prestation, le Belge originaire de Saint-Ghislain près de Mons a été sélectionné par le public français ! C’est sur le difficile morceau de Daniel Balavoine, « SOS d’un terrien en détresse », qu’Antoine Delie avait décidé de convaincre le public. Seuls les Français pouvaient voter ce samedi soir pour la demi-finale de « The Voice ». « En arrivant dans l’émission, je me disais « je suis Belge, est-ce que les Français vont voter pour un petit Belge ? », et ça me touche vraiment ». La finale de l’émission aura lieu la semaine prochaine.

Echos de la presse

« J’ai trouvé le temps long ! », nous lance Antoine Delie, candidat belge de The Voice, la plus belle voix, a quelques heures de la demi-finale unique qu’il s’apprête à vivre… de chez lui ! Suite à la crise du coronavirus, le télécrochet, interrompu pendant le confinement, revient sur le petit écran mais avec quelques (gros) changements dus aux mesures sanitaires. Les prestations des demi-finalistes et les réactions des jurés ont été enregistrées la semaine dernière, notamment pour faciliter les changements de décor. Seuls Nikos Aliagas, Karine Ferri et les coachs seront donc en direct sur le plateau. (La Libre.be du 6/06/2020)

« The Voice : la plus belle voix » faisait enfin son retour ce samedi, après plusieurs semaines d’interruption. Initialement censés se dérouler en mai, puis repoussés à septembre à cause du COVID-19, les « directs » ont finalement été lancés ce 6 juin, dans des conditions particulières. En effet, la demi-finale s’est déroulée face à un public entièrement digital représenté sur un écran et les prestations étaient enregistrées à l’avance en début de semaine, en présence des coachs. C’est aussi par écran interposé qu’on retrouvait Lara Fabian cependant, la chanteuse étant bloquée à Montréal, où elle est confinée depuis le début de la crise sanitaire. Parmi les 12 talents (trois par équipes) sélectionnés pour cette demi-finale, on retrouvait notre chouchou, Antoine Delie. Seul candidat belge encore en lice, le chanteur avait choisi de se défendre avec un classique de Balavoine, « SOS d’un Terrien en détresse ». Il a livré une performance sans faute, face à cette chanson notoirement difficile, qui lui a valu des félicitations de son coach, Marc Lavoine : « Il a fait sa version à lui. Il a donné vie à cette chanson ». « Antoine a la faculté de transmettre une émotion à des milliers de kilomètres. (…) Son ancrage est extraterrestre. Il vient ailleurs. C’est quelqu’un d’exceptionnel » a par ailleurs noté une Lara Fabian impressionnée. (Ciné Télé Revue)

Retrouvez Antoine Delie dans SOS d’un terrien en détresse de Daniel Balavoine en cliquant sur le lien :

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=um87DVzZ94o&feature=emb_logo



Kyrie de la Messa di Gloria du Puccini par quelques étudiants du Grand Choeur

le 2 juin 2020 à 12:40

Toujours suite aux mesures de confinement les étudiants continuent à travailler chez eux le chant choral. Ce projet a été intégralement pensé et conçu par les étudiants de B1/B2 qui ne font pas partie des classes de chant, le résultat est très impressionnant ! Ayrton Desimpelaere, leur professeur et pianiste fait remarquer que « pour obtenir ce résultat ces étudiants ont utilisé un fichier Choralia permettant d’avoir, outre l’accompagnement sous format MIDI, la voix pour chaque pupitre. Ce moyen est très pratique mais avec l’inconvénient qu’il nous impose des choix esthétiques qui ne sont pas les nôtres… ». Ecoutez en cliquant ce sur lien:

https://www.youtube.com/watch?v=stCRl2ja8MA&feature=youtu.be&fbclid=IwAR2oAWXiuMtgdv3Mv8cwmoMlU8b2WLnZUQrmhgxu6gFyCIe6OOorliY1J28

Sopranos : Selena Hocq, Justine le Bussy, Clara Ruzziconi, Enola Elaerts, Sophie Acke
Altos : Anke De Gersem, Emilie Ballinger, Luna Silva, Natacha Baumers, Lucie Boclinville
Ténors : Lucas Bovy, Aloïs Houdard, Pierre Vanlancker,
Basses : Gabriel Di Mezzo, Nico Baillij, Vitaly Jardon
Pianiste : Ayrton Desimpelaere
Mise en place du projet : Pierre Vanlancker
Montage : Milan Meurice

Portes ouvertes virtuelles 2020

le 5 mai 2020 à 13:18

Comme vous le savez, en raison de la pandémie de Covid – 19, nos traditionnelles portes ouvertes du 1er mai ont été maintenues, mais de manière virtuelle. Adaptée ainsi aux couleurs du temps, si ces portes ouvertes ont donc été virtuelles, elles ont été efficaces ! Vous avez été nombreuses et nombreux à visiter notre site, à dialoguer avec nos professeurs et à visionner nos IMEPiades. Vous êtes invités à revoir ces magnifiques vidéos, miroirs du talent, de la créativité, et de l’humour de nos étudiants et de nos professeurs ! Certains vont jusqu’à dire que le confinement devrait durer encore un peu plus longtemps pour qu’ils nous offrent encore de tels moments…

Retrouver les IMEPiades en cliquant sur ce lien :
https://www.imep.be/fr/les-imepiades-du-jour-surprises-cadeaux-du-1er-mai

Vous pouvez également revivre des grands moment musicaux de l’IMEP en cliquant sur ce lien :
https://www.youtube.com/channel/UCxJqkUWJVTKbLWWWdidmvjQ

Un grand moment!

le 6 mars 2020 à 16:18

Monsieur Guido Jardon a rencontré Denis Mathen, Gouverneur de la Province de Namur, ainsi que Maxime Prévot, Bourgmestre de Namur. Ce fût un grand moment dans tous les sens du terme, ils ont découvert ensemble les travaux de la section Informatique musicale, en particulier les réalisations de Julien Jardon, professeur et responsable de la « musique à l’image et du jeu vidéo » à l’IMEP.


Samedi pédago’Zique à l’IMEP – 15/02/2020 

le 3 mars 2020 à 09:45

Tous les ingrédients étaient rassemblés pour passer une journée aussi diversifiée que constructive : 60 participants très motivés, 3 ateliers très bien menés par la section pédagogique de l’IMEP ainsi que par Dominique Debucquois : « Chouchou géant », « Vivre les formes musicales » et « Musique et fonctions exécutives », 2 moments communs afin de découvrir de nouveaux chants et des activités musicales, 2 pauses dans une atmosphère très détendue autour des mets délicieux cuisinés par l’équipe pédagogique de l’IMEP avec possibilité d’acheter des livres pédagogiques et des instruments. 1 rencontre entre professeurs de musique du secondaire inférieur conduite par Olivier Moreau afin de partager des bonnes pratiques. Et enfin, 1 bal folk pour mini-guibolles où petits et grands ont pris un immense plaisir à danser sur nos musiques traditionnelles jouées par l’ensemble TRIO 14. En bref, une journée riche d’échanges entre professionnels de la musique, de nombreuses découvertes tant au niveau des activités que des techniques d’apprentissage,…Vivement la prochaine ! (Guillaine Goosse, étudiante en AESI 1)

Vous pouvez retrouvez les documents de la journée sur notre site www.imep.be -> Formations -> Section pédagogique -> Tout en bas de la page. Pour l’atelier de Marielle Vancamp, merci de lui envoyer un mail (marielle.vancamp@imep.be).

Vous pouvez télécharger le compte rendu de la journée en cliquant sur ce lien:

15:2:20 rencontre professeurs du secondaire inférieur



Récital de Lucie Dubuisson (flûte traversière) et Théodore Kim (violon) 13/02/20 – SAN

le 19 février 2020 à 13:14

Lucie Dubuisson, de Lustin, est âgée de 18 ans et a débuté la flute à 9 ans au Conservatoire de Huy. Elle est inscrite à l’IMEP depuis cette année et s’y rend trois fois par semaine pour y bénéficier de l’enseignement de M.Denis P.Gustin. Le programme de ce soir comporte Huit pièces pour flute seule de Hindemith. Lucie se présente au public avec aisance et joue d’assurance chacune de ces courtes pièces. Théodore Kim, lui, est seulement âgé de 15 ans et sa vocation s’est manifestée par quelques signes de façon très précoce, se confirmant dès l’âge de 5 ans et demi. A six ans, il s’essaie au violon et suit actuellement les cours de Igor Kachtouk, éminent professeur à l’Imep. Il joue ce soir la Sarabande de J.S.Bach, la Fantaisie n°3 de Teleman et la Sonate n°3 d’Eugène Isaye. Dans les deux premiers morceaux plus intimistes, les sonorités sont délicates mais très claires et sa musicalité devient beaucoup plus subtile avec la rapide Sonate d’Isaye dont il exploite bien toutes les nuances. Le public n’a pas ménagé à ces deux jeunes artistes ses encouragements.

IMePercussion

le à 09:47

Vous trouverez des photos du concert donné par la classe de percussions de l’IMEP (IMePercussion 4ème édition – mardi 11/02/20)
Photos: Charlie Guillaume