Présentation des activités de l’IMEP

Concert symphonique 7 et 8 mai 2016
(1re partie)

Concert symphonique 7 et 8 mai 2016
(2e partie)

Il Bel Canto – Concert lyrique du 28 novembre 2015
(1ère partie)

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Louise Foor remporte le prix du meilleur jeune interprète au Concours International de Chant Hariclea Darclée

le 23 août 2017 à 20:02

APRÈS COUP… Louise Foor remporte le prix du meilleur jeune interprète au Concours International de Chant Hariclea Darclée (Roumanie).

Louise Foor (étudiante en bac 3 de la classe de chant) vient de remporter le prix du meilleur jeune interprète au Concours International de Chant Hariclea Darclée. Elle s’est également vu décerner la médaille officielle du concours, attribuée aux lauréats. Félicitations !

Ledit Concours International de Chant a pris naissance en 1995 en Roumanie, sous la forme d’un concours national. La légendaire soprano Hariclea Darclée était née 135 ans plus tôt dans la ville roumaine de Braila. Le Festival a rencontré un tel succès dès sa première année (plus de 100 candidats !) que les organisateurs l’ont élargi dès 1997 à un Concours International. Actuellement, c’est Mariana Nicolesco qui est présidente du jury et qui, au travers de Master Classes, transmet aux lauréats du Concours l’art de chanter. C’est ainsi que sous le signe glorieux et inspirant de la grande Darclée, pour laquelle Puccini avait composé la Tosca, Mascagni Iris et Catalani La Wally, les jeunes chanteurs d’opéra du monde entier sont invités à rejoindre la magnifique célébration de la musique et de la voix dans une compétition de laquelle chacun, en quelque sorte, sortira vainqueur.

Lien: http://www.darclee-voice-contest.com/eng/home_2017_3.htm

Quand la musique s’invite en prison…

le 26 juin 2017 à 09:11

À l’occasion de la fête de la musique, le jeudi 22 juin 2017, des étudiants et étudiantes de l’IMEP ont offert aux détenus de la prison de Namur, un concert très diversifié, décloisonnant les styles. Grâce à ce programme éclectique, comprenant des oeuvres de Ph. Preudhomme, F. Kreisler, E. Ysaÿe, L. Janacek, les détenus ont pu « s’évader » l’espace d’une heure grâce à la musique! « Ce fut une véritable réussite, affirme Cécile Crefcoeur, Echevine de la Culture de Namur. Les étoiles dans les yeux des détenus en disaient long. Grâce à vous tous, nous avons démontré une fois de plus que la culture, sous quelque forme qu’elle soit, est le ciment de notre société et fournit des bases marquantes pour chacun d’entre nous quand elle recherche le dialogue avec les gens, sans aucune idée préconçue ».

Vous trouverez un reportage réalisé par Canal C, en cliquant sur ce lien:
http://www.canalc.be/fete-de-la-musique-quand-la-musique-classique-sinvite-en-prison/

CONCERT SYMPHONIQUE MENDELSSOHN

le 18 mai 2017 à 19:26

Le dernier concert de la saison symphonique imepienne est toujours un moment fort. Clôturant une année d’une richesse inédite, articulée autour de deux monuments de la musique sacrée, le Requiem de W.A Mozart d’une part et la Passion selon saint-Jean de J-S Bach de l’autre, avec dans l’intervalle une collaboration de longue durée des étudiants avec l’Opéra Royal de Wallonie. Ce travail effectué, cette expérience engrangée ont donc pu être directement réinvestis dans un programme convenant à merveille aux caractéristiques de l’Orchestre Symphonique et du Chœur de Chambre de l’IMEP : Le Songe d’une nuit d’été et la Symphonie Ecossaise de Félix Mendelssohn, sous la direction de Ronald Zollman. Une première partie chorale et onirique, portée par l’espièglerie du chœur de jeunes filles, joyeuse résonance du génie précoce de Mendelssohn suivie d’une œuvre non moins poétique mais d’une maturité affirmée, interprétée avec audace par l’orchestre en pleine confiance, marchant d’un pied sûr au milieu des nombreux écueils techniques de la partition. Une fois encore, l’entente est parfaite et le plaisir communicatif ; la fougue et l’application des jeunes musiciens est canalisée harmonieusement par l’expérience du maître, et on constate alors à quel point la progression a été grande. Les réflexes sont plus aiguisés, les élans plus unanimes, tout en conservant cette fraîcheur inestimable qui constitue l’atout majeur de ce jeune orchestre. La musique dans ces moments est vécue plus intensément que partout ailleurs, le public ne s’y trompe pas : ce sont dans ces murs que naissent les musiciens de demain. (Marin Morest, reporter de l’IMEP).

Les Mousquetaires au Couvent

le 16 mai 2017 à 11:01

Voici le commentaire enthousiaste d’un lecteur, cet article est paru dans L’Avenir:

Pour une des rares fois, cette rubrique ne servira pas à critiquer qui que ce soit. Ce dimanche 23 avril, j’ai assisté à un spectacle de toute beauté l’opérette « Les Mousquetaires au Couvent », à l’IMEP, à Namur. Que dire ? On ne peut que se réjouir de cette représentation de grande qualité non seulement par ferveur des artistes qui jouaient et chantaient admirablement devant un public enchanté. Une mention très spéciale pour cet admirable pianiste qui a joué toute l’opérette au piano. Pour une des rares fois j’en ai eu la chair de poule de plaisir. Mais il est impossible d’écarter qui que ce soit de cette représentation. Grand merci à l’IMEP pour cette après-midi enchanteresse, et espérons qu’il remettra cela l’an prochain. Les précédentes représentations étaient de la même veine. (Charles Dreze, Namur)

Comment féliciter l’IMEP pour cette fantastique présentation  au couvent des mousquetaires. Comment féliciter  pour la qualité exceptionnelle de cette réalisation : chants, chœurs, mise en scène, gags, habillements parfaits, mobilité, convivialité, partage… Un grand cru ! Applaudissements pour Mme Viatour, pour le pianiste vraiment génial, pour toutes celles et ceux qui ont réalisé cette merveille. Bref, nous sommes en admiration devant cette performance. Elle mériterait de faire l’objet d’une tournée urbi et orbi. (B et A Rihoux)








(Crédit photos: Mario Bonfanti)

Made in Belgium : Médaille d’or au Concours International Accordé’Opale

le 11 mai 2017 à 09:13

Le duo Made in Belgium, formé de deux étudiants de l’IMEP, Pierre Fontenelle (Bac 2 Violoncelle – classe d’Eric Chardon) et Cristian Perciun (master 1 Accordéon – classe de Christophe Delporte), se sont vus décerner la médaille d’or dans la catégorie « ensemble – musique du monde », au 6ème Concours International Accordé’Opale qui s’est tenu le 29 et 30 avril dernier, à Berck-Sur-Mer, en France. La singularité de leur duo violoncelle-accordéon associé à l’audace, la fougue ainsi que la sensibilité de leurs arrangements et compositions ont surpris et conquis les membres du jury ainsi que le large public qui était venu applaudir et supporter les multiples compétiteurs.


RIC 2017 Reportage De la musique pour rassembler les cultures!

le 11 avril 2017 à 17:08

Depuis 2002, les Rencontres internationales de cuivres n’ont cessé de grandir. Avec un jury, des candidats et des visiteurs en provenance du monde entier, le festival namurois des instruments à vent remporte un beau succès. Retrouvez sur la chaîne namuroise « Canal C » un reportage qui vous fera revivre quelques moments de ce grand événement:

http://www.canalc.be/namur-un-festival-de-cuivres/

Le Choeur de l’IMEP a participé à la soirée « 22 mars – Ensemble »

le 28 mars 2017 à 12:58

Le Choeur de l’IMEP composé de 60 chanteurs, préparé par Benoît Giaux, a participé à la soirée « 22 mars – Ensemble », un moment fort, placé sous le signe de la culture et de l’espoir, organisé au Cirque Royal en hommage aux victimes des attentats du 22 mars 2016. Parmi 200 artistes présents, les étudiants de l’IMEP étaient accompagné par le Candide Symphonic Orchestra, dirigé par Patrick Leterme. Ils ont interprété – entre autre – l’Hymne à la joie extrait de 9ème symphonie de Beethoven. « Quelques jours après la prestation au Cirque Royal à laquelle le choeur de l’IMEP a remarquablement contribué, je tenais à vous remercier de l’avoir embarqué dans cette aventure. Nous savions que c’était une période déjà fort chargée pour le Choeur, mais à l’arrivée il est évident que sa présence à Bruxelles a été utile, pleine de sens et appréciée de tous côtés. Voir le personnel de la STIB balancer les bras en rythme sur le forte de l’hymne à la joie, par exemple, fut pour moi un bref mais intense moment d’intégration du répertoire classique dans une situation dépassant largement son cadre habituel. Merci encore de votre participation » (Patrick Leterme).

Retrouvez le Choeur de l’IMEP en cliquant sur ce lien:

https://www.rtbf.be/auvio/emissions/detail_22-mars-ensemble?id=11102

« Made in Belgium » en concert

le 20 mars 2017 à 10:16

Fondée en 1845, la Société Archéologique de Namur (SAN) se consacre à la sauvegarde du patrimoine, à son étude et à sa diffusion. De la Préhistoire au XXIe siècle, ses collections sont le reflet de l’histoire de Namur et de sa région. La SAN, en collaboration avec l’UNamur et l’IMEP organise actuellement un cycle de 6 conférences, étendu sur 6 mois. La pénultième conférence, donnée le 16 mars 2017 par Thomas Falmagne (Université de Francfort) portait sur « Les manuscrits de Saint-Hubert dans les collections de la SAN ». Deux étudiants de l’IMEP, le violoncelliste Pierre Fontenelle et l’accordéoniste Cristian Perciun ont assuré le concert suivant la conférence. Leur duo « Made in Belgium » formation atypique unissant violoncelle et accordéon, a ravi l’auditoire avec leurs arrangements originaux de pièces diverses, à la croisée du jazz, de la variété, de la musique classique et de la musique du monde.

Pour entendre leur dernier enregistrement :
https://www.youtube.com/watch?v=liEmz8nbhWc

Kamil Ben Hsaïn Lachiri, est le gagnant de la 1ère édition du Concours « Honda »

le 21 février 2017 à 21:01

Pour la première fois de leur histoire, les huit écoles supérieures et Conservatoires de Musique de notre pays se mesuraient lors d’un concours, soutenus par le constructeur japonais « Honda ». C’est le Conservatoire de Bruxelles, francophone et flamand, qui est à l’initiative du projet. La finale de ce concours s’est tenue ce dimanche soir, 19 février, au Conservatoire de Bruxelles. Une finale qui était également à suivre en direct sur Musiq’3!Originalité du concours : tous les instruments étaient autorisés, et le programme était libre, mais ne devait pas excéder trente minutes. Trois finalistes étaient en lice et c’est le le baryton Kamil Ben Hsaïn Lachiri qui l’a emporté. Il est étudiant à l’IMEP à Namur. Le 2e prix revient au guitariste Maarten Vandenbemden, du Conservatoire flamand de Bruxelles. Quant au 3e prix, il échoit à la soprano Kelly Poukens , de la « School of Arts » de Leuven (anciennement Lemmens Instituut). Le Jury, présidé par le pianiste André De Groote, a salué la cohérence et le jeu de scène « bluffant » de ce jeune baryton de 23 ans. Il nous a emmené du répertoire de Lully à celui de Poulenc, en passant par Mozart et un extrait des Noces de Figaro, un extrait du Prince Igor (n.d.l.r , dans une langue russe parfaitement maîtrisée) ou encore dans un extrait de Don Carlos de Verdi. Il faut dire que Kamil Ben Hsaïn Lachiri a déjà l’expérience de la scène, via la « MM Academy » de La Monnaie (ndlr.: une structure de haut niveau de La Monnaie, à l’attention de jeunes chanteurs). On a ainsi pu entendre Kamil Ben Hsaïn Lachiri dans le « Cappriccio » de Richard Strauss, ou dans l’Opera seria de Gassmann, à La Monnaie.
Comme tous les bons chanteurs, Kamil Ben Hsaïn Lachiri est aussi un fabuleux acteur. Il ne lui faut ainsi que quelques instants pour endosser un rôle, et pour l’incarner jusqu’au bout des ongles.

Deuxième prix, la soprano Kelly Poukens, 25 ans, a impressionné par sa tessiture très large, et une voix aussi subtile que puissante. Mais elle a manifestement moins d’expérience de la scène que son collègue Kamil. Il n’empêche qu’elle nous a proposé des pages de la Bohème de Puccini et un extrait de « La voix humaine » de Poulenc, d’une sincérité et d’une émotion parfaitement confondantes.

Troisième prix, le guitariste Maarten Vandenbemden (°1994) nous a montré qu’un récital de guitare classique pouvait nous emmener dans des voyages aussi envoûtants, et exaltants qu’une soprano ou un baryton. Le bonheur à jouer et à partager sa musique est évident chez ce jeune musicien qui n’hésite pas à s’adresser au public pour expliquer les oeuvres qu’il va jouer. Fin guitariste, il est aussi un transcripteur hors-pair comme dans ce « Si dolce il tormento » de Monteverdi, dont Maarten nous a livré une transcription éblouissante. Même sens du récit quand il joue la musique de Federico García Lorca et ses « tres canciones españolas ». Un récital qui s’est terminé par un très dansant « Chôro » de Villa-Lobos. A n’en pas douter, Maarten Vandenbemden fera aimer la guitare classique aux plus réticents. Pour conclure, on ne peut que se féliciter de la musicalité de ces trois finalistes, qui nous ont proposé -avant tout- trois récitals, loin des sentiers battus, et où la musique passait, loin devant la préoccupation de « plaire  » à un Jury. Voilà qui est rassurant, mais aussi diablement intelligent! (Laurent Graulus). Bravo Kamil!

Ana-Camelia Stefanescu chante La Juive d’Halévy à Strasbourg: du rire aux larmes!

le 20 février 2017 à 09:16

Dans une salle de l’Opéra de Strasbourg, la mise en scène de Peter Konwitschny de La Juive d’Halévy offre une vision convaincante de ce Grand Opéra d’Halévy, bien servi par un plateau vocal de grande qualité. Le Grand Opéra, genre français de la seconde moitié du XIXème siècle, a profondément marqué son temps, que ce soit par son succès auprès du public ou par la manière dont il inspira (en positif ou en négatif) les autres compositeurs de la période. Pourtant, ces œuvres sont aujourd’hui rarement données. La programmation de La Juive de Jacques-Fromental Halévy à l’Opéra national du Rhin est en ce sens un événement. L’opéra suit Rachel, une jeune femme élevée par le juif Eléazar qui la sauva des flammes peu après sa naissance, alors qu’elle est en réalité la fille du Cardinal Brogni, lui-même bourreau des enfants d’Eléazar. Son amour avec le Général Léopold révèle l’absurdité des haines communautaires qui le rendent impossible bien que Rachel soit en fait d’origine chrétienne. L’intérêt du livret vient de la complexité des personnages : aucun n’est totalement bon ni profondément mauvais. Tous révèlent à la fois leur noirceur (Brogni a le sang des fils d’Eléazar sur les mains, ce dernier sacrifie sa fille à sa vengeance, Léopold refuse la bénédiction d’Eléazar, Rachel livre son amant au tribunal) et leur part d’humanité (Brogni offre la paix à Eléazar et cherche à protéger Rachel, Eléazar accepte de bénir le chrétien Léopold par amour pour sa fille, Rachel et Léopold font fi de leurs obligations par amour l’un pour l’autre). Ainsi le spectateur redoute-t-il chacun des personnages tout en lui accordant son empathie.

Peter Konwitschny met cette œuvre en scène en alliant à la fois distanciation et immersion, expressionnisme et symbolisme. La distanciation vient du regard ironique qu’il porte dans certains passages comme dans le finale de l’acte I, lorsque Rachel, Eléazar, Léopold et le sombre Albert se poursuivent sur la scène dans une chorégraphie reprenant les codes de l’opéra-buffa, ou lorsque Rachel et Eudoxie, rivales amoureuses, se réconcilient en se prêtant à des jeux d’enfants. Le metteur en scène immerge par ailleurs le public dans son propos. Ainsi, le chœur investit-il la salle (se glissant dans les rangs et obligeant certains spectateurs à assister à la scène debout) pour lui faire moquer les juifs présents sur scène en agitant des fanions aux couleurs de la chrétienté. Plus tard, Rachel interprète son duo avec Leopold depuis la travée centrale, les deux amants, séparés par leur religion dans le drame, étant ainsi séparés par l’orchestre. Enfin, Eléazar y interprète son grand air Rachel, quand du Seigneur, ce qui exhausse l’intimisme de la scène (tout en permettant un changement de décor pour l’acte suivant). Ces passages créent des effets théâtralement éloquents, mais acoustiquement déséquilibrés.

Le final de l’acte III est un exemple particulièrement fort en termes d’expressionnisme : les protagonistes, alignés à l’avant-scène, fabriquent des bombes tandis qu’ils chantent leur haine de la communauté adverse, dans une chorégraphie figurant des mouvements d’automates. Enfin, le symbolisme exposé par Peter Konwitschny repose notamment sur la couleur des mains des protagonistes : jaunes pour les juifs et bleues pour les chrétiens. Ainsi Léopold cache-t-il ses mains lorsqu’il se fait passer pour juif, comme Rachel et Eudoxie retirent la peinture des leurs lorsqu’elles se réconcilient. Cette idée est exploitée sur l’ensemble de la pièce pour dévoiler les contradictions ou les aveuglements des personnages. La direction d’acteur du metteur en scène est tout à fait remarquable, chaque interprète offrant des moments de grande intensité dramatique. Le rôle de la Princesse Eudoxie est tenu par Ana-Camelia Stefanescu, qui se montre aussi bien déjantée à l’acte II, que tout à fait triomphante puis affligée dans les actes suivants. Sa voix flûtée est vibrée avec retenue, s’élance dans des vocalises de voltigeuse avant d’atterrir sur son registre médian avec aplomb. (Damien Dutilleul) Ana-Camelia éblouit à nouveau par la liberté du suraigu, l’aisance des vocalises et la limpidité du timbre. Bravo !

Cliquer sur ces deux liens pour plus d’infos:

http://blogsv2.qobuz.com/andre-tubeuf/2017/02/06/la-juive-dhalevy-et-le-recital-de-stephane-degout-a-lopera-du-rhin-strasbourg/

http://www.resmusica.com/2017/02/05/la-juive-a-strasbourg-musique-superlative-pour-mise-en-scene-iconoclaste/



(Crédits photos: Klara Beck)