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CONCERT JEUNES TALENTS

le 14 mai 2019 à 20:00

Concert Jeunes Talents
Mardi 14/05 à 20h Salle de concert de l’IMEP

– Pauline Van der Rest (violon)
2ème et 3ème mouvement du concerto n°1 de M. Bruch

– Vitaly Jardon (Piano)
1er mouvement de la Sonate n°2 de R. Schumann
Etude n°5 op 42 de A. Scriabin

– Elena Dubie (Clarinette)
Hommage à Khatschaturian de B. Kovács

– Nicolas Aubert (Piano)
1er mouvement de la Sonate op 110 de L. Beethoven
R. Schumann/F. Liszt Widmung n°1

– Johnny Deschamps (Clarinette)
Préludes de danse de W. Iutoslawski (mouvements 1, 3 et 5)

– Florian Delporte (Accordéon)
2ème et 3ème mouvement du concerto OPALE de R. Galliano

Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservations

CONCERT D’INFORMATIQUE MUSICALE

le 13 mai 2019 à 20:00

Concert d’informatique musicale – Lundi 13/05 à 20H00 par les étudiants de B2 et B3 accompagnés de la classe de chant pop – Salle de concert de l’IMEP.

Cette année, les étudiants de B2 et B3 en informatique musicale, accompagnés de la classe de chant pop, vous présenterons, en concert live de musique électronique, un programme d’une heure qui explorera le son des synthés et boîtes à rythmes de 1981 à nos jours, de Phil Collins à Coldplay en passant par Massive Attack, Zedd ou encore la scène rave avec Faithless et The Prodigy. Attention, places assises limitées, le 13 mai…on dansera à l’IMEP!

Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservations

GRAND CHOEUR ET CHOEUR DE CHAMBRE DE L’IMEP

le 9 mai 2019 à 20:00

GRAND CHŒUR & CHŒUR DE CHAMBRE DE L’IMEP
Jeudi 9/05 à 20H00 – Salle de concert de l’IMEP

GRAND CHŒUR : Requiem op. 48 de Gabriel Fauré
Louise Foor : soprano
Emmanuel Junk : baryton
Jean-Denis Piette : orgue
Direction : Ayrton Desimpelaere

CHŒUR DE CHAMBRE : Requiem op. 9 et 4 Motets op. 10 de Maurice Duruflé
Pierre Fontenelle : violoncelle
Manon Mathot : mezzo soprano
Jonathan Vork : ténor
Mathias Lecomte : orgue
Direction : Benoît Giaux

A ceux qui l’interrogeaient sur la genèse de son Requiem, Fauré répondait: « Mon requiem a été composé pour rien…pour le plaisir si j’ose dire… » L’oeuvre date pour l’essentiel de l’automne 1887 et du tout début de 1888 même si quelques parties datent des années antérieures. Cette époque correspond au décès de sa mère, le 31 décembre 1887. Quelques mois auparavant, c’est son père qui décédait. Ces deux décès eurent évidemment une influence sur le compositeur. C’est alors qu’il compose des œuvres plus tristes, plus méditatives dans lesquelles transparaît un changement d’esthétique qui trouve son apogée dans la messe de Requiem.

La première initiative qui nous frappe est l’omission du Dies irae. Réaction de rejet à l’égard de ce cri romantique où se complurent un Berlioz, un Verdi, un Saint-Saëns même? Désir de dédramatiser le phénomène de la mort? Dans la liturgie de l’Église, Fauré va rechercher instinctivement les mots avec lesquels il est en accord, ceux qui lui conviennent pour parler de sa propre peine. La tendresse parle plus fort que la voix des dogmes… La soprano Sandrine Piau parle si justement à propos de cette œuvre « d’une berceuse, d’un baume, d’une caresse… »

Maurice Duruflé (1902-1986) disait « qu’il n’était plus possible d’écrire un Requiem après celui de Fauré ». En publiant en 1949, un Requiem très personnel, il va toutefois se « contredire » d’une façon merveilleuse en composant un chef d’oeuvre. Comme Fauré, il a omis la séquence du Dies Irae avec sa terreur du Jugement et a composé une oeuvre empreinte d’une douce sérénité et sobriété. Si ce Requiem op. 9 présente des similitudes avec celui de Fauré, de l’écriture de chacun de ces musiciens, se dégage l’opposition de leurs conceptions du temps et de l’éternité. Là où le caractère statique du Requiem de Fauré illustre la conception d’une éternité pensée comme un temps qui continue toujours, le Requiem de Duruflé entretient la dynamique d’une plénitude d’exister , progressant sans jamais réutiliser le même thème. Presque tout le matériau thématique de l’œuvre provient du chant grégorien. «Je me suis efforcé de concilier, dans la mesure du possible, la rythmique grégorienne, avec les exigences de la mesure moderne… ». Les quatre motets de 1960 sont des morceaux idéaux pour accompagner le Requiem, chacun est basé également sur le chant grégorien. Duruflé révèle son talent particulier pour faire ressortir l’élément spirituel du plain-chant dans un contexte polyphonique tout en obtenant un rythme souple apparenté à la prière humaine. (Louis-Jean Goblet)

Réservations souhaitées :
Par Email : maud.casimir@imep.be
Par téléphone : 081/73.64.37. Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h à 16h30
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservations

LES VOIX DE DEMAIN… MUSIQUE LYRIQUE EVD

le 6 mai 2019 à 20:00

Les voix de demain… Concert de musique lyrique EVD
Le 06 mai à 20H00 dans la Salle de concert de l’IMEP

Victoria Frère soprano
Caroline de Mahieu Mezzo soprano
Marie-Catherine Baclin Mezzo Soprano
Kamil Ben Hsaïn Lachiri Baryton
Emmanuel Junk Baryton Basse

Pianiste: Daniel Thonnard
Direction Artistique: Françoise Viatour

Au programme :
Mozart, Rossini, Saint-Saëns, Puccini, Verdi…

Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservation

« CINEMUSIC » – CONCERT SYMPHONIQUE

le 5 mai 2019 à 17:00

« Cinémusic » – concert symphonique
Samedi 4/05 à 20H00 COMPLET
Dimanche 5/05 à 17H00 – IL RESTE ENCORE QUELQUES PLACES

Salle de concert de l’IMEP – Orchestre symphonique de l’IMEP – Direction : Michelino Bisceglia.

Plongez-vous dans le monde fantastique de la musique de films sous la direction de Michelino Bisceglia. Un avant goût du programme : James Bond, Barry Lyndon, Jurassic Park, la Liste de Schindler, star wars, Harry Potter, Le fantôme de l’opéra…

Michelino Bisceglia profite de sa notoriété croissante en tant que compositeur à travers les musiques de film réalisées. Pour le film Marina, il a reçu un World Soundtrack Award au Festival de Gand en 2014. Gagner ce prix a rapidement donné lieu à un triptyque de films internationaux. Bisceglia a été invité à composer la musique pour The Pickle Recipe, un film avec les acteurs américains Jon Dore, Lynn Cohen et David Paymer. Il a également composer les musiques de films tel que Light Thereafter par le très prometteur réalisateur bulgare Konstantin Bojanov et pour le film Hannah du réalisateur italien Andrea Pallaoro, avec en tête d’affiche l’actrice britannique Charlotte Rampling. En outre, Bisceglia arrange, orchestre et dirige la musique de film pour d’autres compositeurs. Il a récemment collaboré sur le film d’animation Cafard et sur le film Le Fidèle, film proposé par la Belgique aux Oscars en 2017 avec Adèle Exarchopoulos et Matthias Schoenaerts comme acteurs principaux. Michelino Bisceglia est l’un des fondateurs de la toute jeune guilde des compositeurs de films belges (Belgian Screen Composers Guild), et en est actuellement le vice-président. Il est également lauréat du Prix Limbourg Culture 2017. Dans le cadre de l’exposition de Tim Burton à Genk dernier saison, Michelino Bisceglia plonge le public dans les nombreux univers fantastiques de Tim Burton.

Découvrez l’univers de Michelino Bisceglia en cliquant sur ce lien :
https://michel-bisceglia-sxg4.squarespace.com/soundtracks

Réservations souhaitées :
Par Email : maud.casimir@imep.be
Par téléphone : 081/73.64.37. Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h à 16h30.
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans)

PORTES OUVERTES DE L’IMEP

le 1 mai 2019 à 10:00

Portes-ouvertes de l’IMEP
Mercredi 1/05

De 10H00 à 16H00 : découvrez l’Institut, rencontre avec les responsables pédagogiques, brocante musicale… IMEPiade dès 16H00 au B3.002.

Entrée : rue Henri Blès, 33A – 5000 Namur.

CONCOURS INTERNATIONAL D’ART LYRIQUE DE NAMUR – CIALN

le 28 avril 2019 à 15:00


Concours International d’Art Lyrique de Namur du samedi 13 au vendredi 19/04
Salle de Concert de l’IMEP
Site du CIALN : www.cialn.be

Concert de gala des 5 lauréats: samedi 27 avril 2019 à 18H00
Namur, Théâtre Royal – Grande Salle – Orchestre ORW
15€ et 10 €, réservations au Théâtre Royal de Namur www.theatredenamur.be +32 (0)81 226 026

Concert de gala des 5 lauréats: dimanche 28 avril 2019 à 15H00
Liège, Opéra Royal de Wallonie – Orchestre ORW
15 € et 10 €, réservations à l’Opéra Royal de Wallonie  info@operaliege.be +32 (0)4 221 47 22

La première édition du concours international d’art lyrique de Namur organisé par l’IMEP s’est clôturée ce vendredi 19 avril par la victoire de la soprano australienne Cathy-Di Zhang. Âgée de 31 ans, Cathy-Di Zhang a convaincu les membres du jury avec l’air de Susanna « E Susanna non vien…Dove sono » des Nozze di Figaro de W.A. Mozart.

Le deuxième prix est attribué à Louise Foor (Belgique, 23 ans).
Troisième prix : Anne-Aurore Cochet (France, 32 ans)
Quatrième prix : Becca Marriott (Grande-Bretagne, 33 ans)
Cinquième prix : Gwendoline Blondeel (Belgique, 23 ans)

Le prix du public a également été attribué à Gwendoline Blondeel pour son air d’Olympia « Les oiseaux dans la charmille » dans Les contes d’Hoffman d’Offenbach. Les cinq lauréates se produiront avec l’orchestre de l’Opéra Royal de Wallonie-Liège les samedi 27 avril au théâtre royal de Namur à 18h et dimanche 28 avril à 15h à l’Opéra Royal de Wallonie-Liège sous la direction de Ayrton Desimpelaere. Pour l’occasion, l’effectif de l’orchestre sera renforcé par des étudiants de l’IMEP.

56 candidats de maximum 33 ans avaient présenté la première épreuve pour dix qualifiées pour la finale. Qualifiées car cette finale était 100% féminine. La particularité de la finale de ce concours était de confronter les candidats dans un air mis en scène et en costume, l’occasion pour le jury d’également évaluer les prestations scéniques. Le jury de la finale était composé de Patrizia Ciofi, Angélique Noldus, Manuel Rondal, Pascale Montauban, Marc Clemeur, Ayrton Desimpelaere et Camille De Rijck. Le jury était présidé par Guido Jardon, directeur de l’IMEP.

(Photos: Charlie Guillaume)















RECITAL DE PIANO

le 4 avril 2019 à 12:30

Récital de piano
Jeudi 4/04 à 12h30
Salle de Concert de l’IMEP
Concert Namusiq’ – réservation : www.nanamur.be

Ce récital mettra à l’honneur deux jeunes pianiste de l’IMEP, Sarah Hamaz, et Pablo Nieva, tous deux étudiants de la classe de Fabian Jardon. Au programme, un parcours d’un siècle dans la musique pour piano, entre 1844 et 1944. Sarah Hamaz interprétera Le Regard de l’Enfant Jésus d’Olivier Messiaen, des Préludes de Claude Debussy et Pablo Nieva la Sonate de Franz Liszt.

LE GUITARISTE FELIU GASULL A L’IMEP!

le 29 mars 2019 à 20:00

Un événement exceptionnel! Le guitariste Feliu Gasull à l’IMEP !
Concert le vendredi 29 mars à 20H00, Salle de Concert de l’IMEP

C’est avec grand plaisir et le plus vif enthousiasme que l’IMEP accueillera ces 29, 30 et 31 mars prochains le guitariste Feliu Gasull i Altisent pour un concert en solo suivi de deux jours de masterclass. Figure majeure de la guitare catalane, Feliu Gasull est non seulement un virtuose de l’instrument, ayant joué entre autres avec Paco de Lucia, mais également un compositeur prolixe et passionnant, offrant au répertoire guitaristique des pages magistrales. Son langage puissant et évocateur, aux racines puisant à la sève d’une culture à la fois ancestrale et sans cesse renouvelée, s’exprime en une profusion d’oeuvres dédiées non seulement à la guitare mais bien plus largement à la musique de chambre, orchestrale et chorale. Venez rencontrer cette personnalité généreuse, passionnée et passionnante!

Tarif: 15€ (adultes) — 10€ (seniors 60+) — Gratuit (jeunes —> 26 ans)

CONCERT DE LA CLASSE D’ECRITURES

le 28 mars 2019 à 20:00
CONCERT DE LA CLASSE D’ECRITURES Première édition
Jeudi 28 mars 2019 – 20h00
Salle de Concert – IMEP – Entrée libre
Les étudiants de la Classe d’Ecritures de l’IMEP présenteront leurs compositions dans les styles de Schubert, Beethoven et Mozart (mais pas seulement !).
Concert en collaboration avec les classes de chant et d’accompagnement.

Au programme, les compositions de :

Franz SCHUBERT – An Silvia, D. 891
(texte de Eduard von Bauernfeld, d’après William Shakespeare)

Bastien GOFFETTE – Unbeständigkeit (texte de Johann Wolfgang von Goethe)

Bastien GOFFETTE – Rondo – Allegro grazioso

Annabelle DAENEN – 6 Variations pour piano, d’après un thème original

Arthur DUBRU – An Belinden (texte de Johann Wolfgang von Goethe)

Bastien GOFFETTE – An Belinden (texte de Johann Wolfgang von Goethe)

Wolfgang Amadeus MOZART – Rondo – Allegro grazioso, extrait du quatuor à cordes KV 159

SURPRISE par Pierre Rispoulos

Bastien GOFFETTE – Am Bodensee
(texte d’August von Platen-Hallermünde)

Arthur DUBRU – Am Bodensee (texte d’August von Platen-Hallermünde)

Arthur DUBRU – Rondo – Allegro grazioso

Pierre RISOPOULOS – 7 Variations pour piano, d’après un thème original

Arthur DUBRU – Die Schöne Nacht (texte de Johann Wolfgang von Goethe)

Franz SCHUBERT – Die Junge Nonne, D.828 (texte de Jacob Nicolaus Craigher de Jachelutta)

NOS ÉTUDIANTS – COMPOSITEURS
Arthur DUBRU Bastien GOFFETTE Annabelle DAENEN Pierre RISOPOULOS

NOS ÉTUDIANTS – INTERPRÈTES
Estelle DEFALQUE (chant)
Manon MATHOT (chant)
Manon AMORISON (accompagnement) Sophie BAILLEUX (accompagnement) Martin GENNEN (accompagnement) Arthur DUBRU (piano)
Pierre RISOPOULOS (piano)

REMERCIEMENTS
Un grand merci à tous ceux qui ont permis la réalisation de ce concert exceptionnel à l’IMEP.
Merci à Elise Gäbele et Mathias Lecomte pour la collaboration de leur classe respective à ce concert.

CONCERT À L’OCCASION DES 15 ANS DE VOX LUMINIS

le 25 mars 2019 à 20:00

Lundi 25 mars 2019 à 20H00 – Salle de Concert de l’IMEP
Direction : Lionel Meunier

Le concert « Vox Luminis – 15 ans » est organisé dans le cadre des festivités d’anniversaire de l’ensemble vocal baroque « Vox Luminis » fondé dans le Namurois il y a 15 ans et dont le premier concert eut lieu précisément à l’IMEP. L’ensemble a fait du chemin depuis lors et a acquis une réputation internationale l’amenant à se produire notamment à Londres, Versailles, Utrecht, mais aussi à Vancouver, Washington, New York, Kansas city, ou encore en Italie, en Espagne et aussi aux 4 coins de la Belgique.

Au programme :

Claudio Monteverdi (1567 – 1643) : Pulchra es (extrait des vêpres de Monteverdi)
João Rodrigues Esteves (c. 1700 – c. 1751) : Miserere a 8 voix.
Giacomo Carissimi (1605 – 1674) : Oratorio Jephté ou Histoire de Jepthé
Domenico Scarlatti (1685 – 1757) : Stabat Mater à 10 voix

À 19h30: introduction au concert par Lionel Meunier.

Renseignements et réservations :

à l’adresse : amici@voxluminis.com
Entrée : 30€ à verser sur le compte : BE22 0689 0313 0247 (Le paiement vaut réservation)

LA CHAUVE-SOURIS

le 24 mars 2019 à 16:00

La Chauve-Souris
Vendredi 22/03/19, à 20h – Samedi 16/03/19 à 20h
Vendredi 15 mars COMPLET
Dimanche 17 mars COMPLET
Samedi 23 mars COMPLET
Dimanche 24 mars COMPLET
Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Réservations souhaitées

Opérette de Johann Straus II présentée dans sa version française par la classe de chant de l’IMEP.

Direction artistique : Françoise Viatour
Direction musicale : Daniel Thonnard
Direction de choeur : Benoît Giaux

Distribution des rôles

Gabriel von Eisenstein: Jonathan Vork & Pierre Romainville
Rosalinde: Louise Foor & Anne Sophie Lermyte
Adèle: Tiffany Delguste & Marion Bauwens
Le Docteur Falke: Gustave Harmegnies
Le Docteur Blind: Aline Giaux
Frank: François Hurel
Le Prince Orlofsky: Estelle Defalque & Rita Popescu
Alfred: Jules-César Murengezi & Gaëtan Waterkeyn
Frosch: Renaud Flagothier
Ida: Victoire Homez

Invitées du Prince
Manon Mathot, Victoire Homez, Florent Touil, Gaëtan Waterkeyn

Chœur
Romane Lambert, Lune Bourgogne, Lauriane Gay-Perret, Aline Giaux, Estelle Lucas, Marie Magrofuoco, Elsa Puslecki, Marion Verslype, Fauve Bougard, Dunia Brackeniers,Valérie Delbruche, Sara Orlando, Sarah Raiss, Zoé Skotnicki, Shin-Kiefer Kyung-Suk, Florent Touil, Jonathan Bridoux, Renaud Flagothier, Alexandre Lyssov

1ère distribution
15, 17, 23 Mars 2019

Gabriel von Eisenstein: Pierre Romainville
Rosalinde: Anne Sophie Lermyte
Adèle: Tiffany Delguste
Le Docteur Falke: Gustave Harmegnies
Le Docteur Blind: Aline Giaux
Frank: François Hurel
Le Prince Orlofsky: Rita Popescu
Alfred: Jules-César Murengezi
Frosch: Renaud Flagothier
Ida: Victoire Homez

Invitées du Prince
Manon Mathot, Victoire Homez, Florent Touil, Gaëtan Waterkeyn

Chœur
Romane Lambert, Lune Bourgogne, Lauriane Gay-Perret, Aline Giaux, Estelle Lucas, Marie Magrofuoco, Elsa Puslecki, Marion Verslype, Fauve Bougard, Dunia Brackeniers,Valérie Delbruche, Sara Orlando, Sarah Raiss, Zoé Skotnicki, Shin-Kiefer Kyung-Suk, Florent Touil, Jonathan Bridoux, Renaud Flagothier, Alexandre Lyssov

2ème Distribution
16, 22, 24 Mars 2019

Gabriel von Eisenstein: Jonathan Vork
Rosalinde: Louise Foor
Adèle: Marion Bauwens
Le Docteur Falke: Gustave Harmegnies
Le Docteur Blind: Aline Giaux
Frank: François Hurel
Le Prince Orlofsky: Estelle Defalque
Alfred: Gaëtan Waterkeyn
Frosch: Renaud Flagothier
Ida: Victoire Homez

Invitées du Prince
Manon Mathot, Victoire Homez, Florent Touil, Gaëtan Waterkeyn

Chœur
Romane Lambert, Lune Bourgogne, Lauriane Gay-Perret, Aline Giaux, Estelle Lucas, Marie Magrofuoco, Elsa Puslecki, Marion Verslype, Fauve Bougard, Dunia Brackeniers,Valérie Delbruche, Sara Orlando, Sarah Raiss, Zoé Skotnicki,Shin-Kiefer Kyung-Suk, Florent Touil, Jonathan Bridoux, Renaud Flagothier, Alexandre Lyssov

Réservations

Par Email : maud.casimir@imep.be
Par téléphone : 081/73.64.37. Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h à 16h30
L’inscritpion devra être confirmée par le paiement sur le compte BE62 3500 1539 7861 (communication : nom et date du projet). Ce paiement sera à effectuer au minimum 4 jours ouvrables avant la date du projet.
Placement libre (avec ou sans réservation)

EN GUISE D’INTRODUCTION

Die Fledermaus, La Chauve-souris, «opérette comique en trois actes» a été représentée pour la première fois en 1874 au Theater an der Wien, le Théâtre du Faubourg de Vienne où fut créée Die Zauberflöte en 1791. Cette œuvre a connu une seconde naissance, lorsque Gustav Mahler l’a fait entrer au répertoire de l’opéra impérial de la Ringstrasse, en 1897. Depuis lors, Die Fledermaus appartient au répertoire de toutes les maisons d’opéra du monde entier, au même titre que Tristan et Isolde ou encore Don Giovanni. Aucune autre « opérette» viennoise ne peut se flatter d’une telle consécration.

Mais s’agit-il précisément d’une « opérette »?

Il semble évident que Johann Strauss se réfère à Jacques Offenbach. Die Fledermaus est à considérer comme un opéra bouffe ou un opéra-comique, voire un dramma giocoso à la manière des Nozze di Figaro de Mozart, plutôt qu’une opérette proprement dite. Il est intéressant de remarquer la une continuité entre la production par laquelle Johann Strauss a acquis sa notoriété, la musique de bal, – pensons au Beau Danuble bleu – et sa production de musicien dramatique.

En amont, Franz Schubert avait déjà contribué à donner à la valse ses lettres de noblesse avec ses compositions pour piano. En aval, Strauss crée un précédent qui influencera toute la tradition ultérieure de la musique viennoise. Citons par exemple Richard Strauss et la valse du Rosenkavalier qui agit comme un hommage. Mais également à Berg, à Schœnberg et Webern qui orchestreront également certaines valses.

Johann Strauss écrit une musique simple, claire, dans laquelle le matériau thématique est d’une richesse confondante. La profusion des idées mélodiques mais également le raffinement de l’expression paraît intarissable. La musique de Strauss est à la fois une musique orchestrale et une musique de l’économie et de la pudeur ; ainsi, elle s’offre comme un contraste à la production d’inspiration wagnérienne.

De son côté, le chant vient se couler naturellement sur les lignes mélodiques des valses et des polkas. Strauss est parvenu à une distribution des voix très équilibrée, autour d’un double quatuor vocal : Rosalinde et Adèle, Orlofsky et Ida, Eisenstein et Alfred, Frank et Falke. Les ensembles sont privilégiés aux airs, attribués presque essentiellement aux deux sopranos. L’opéra est ainsi destiné prioritairement à mettre en valeur les situations dramatiques et les relations entre les personnages.
Le secret de Die Fledermaus réside sans doute dans son sujet. L’idée musicale coïncide intimement avec l’idée dramatique. Cette œuvre est la mise en scène d’un bal, en quelque sorte, l’évocation de l’univers même dans lequel évoluait le compositeur. À l’époque, la valse traduisait un moment essentiel de la vie sociale et reflétait l’image d’un monde où les difficultés de la vie quotidienne s’évanouissaient, où les soucis matériels n’existaient plus par enchantement… N’était-ce pas aussi un moment de séduction, où l’érotisme se mêlait en une savante alchimie à la retenue et à l’élégance du geste?

Remarquons que « la vengeance d’une chauve-souris », n’est qu’un prétexte bien entendu ; car finalement la chauve-souris est la grande absente de la pièce ! L’intrigue de Falke est le fil conducteur transparent et secondaire, qui fait agir le désir d’ivresse, de séduction, d’évasion inhérent à chacun des protagonistes. Die Fledermaus pourrait avoir pour titre « La Folle Nuit », à l’instar du Mariage de Figaro qui est sous-titré « La Folle Journée ». Tout s’articule autour du souper et du bal chez le prince Orlofsky au deuxième acte, en plein cœur de la nuit, dans l’ivresse du vin, de l’amour et de la danse. À sa manière, cette œuvre nous entraîne dans le monde de la nuit, là où toutes les valeurs morales de la veille se renversent… L’opéra découvre un autre visage de la société viennoise, celle de la nuit. Les personnages se découvrent donc au moment même où ils se masquent… L’œuvre est intimement liée, à la période du carnaval viennois, lorsque les bals se multipliaient, comme l’opéra vénitien au milieu du XVIIe siècle.

Die Fledermaus est un hymne à la vie, un chant à ce qu’il y a de beau, de divertissant et d’insouciant, plaidant pour plaisir avant tout le reste… Bref, c’est à cette boulimie de rire, de joie, d’ivresse et d’étourdissement sonore, à cette surdose d’oubli et d’illusion, à cette antidote du vide, que la Chauve-souris nous invite !

Réjouissons-nous ! Réjouissez-vous !

Mot du metteur en scène

Jacques Offenbach dit un jour à Johann Stauss : « Vous devriez écrire des opérettes ». C’est sur l’insistance de sa femme que Johann Strauss va se lancer dans un genre qu’il ne « sentait » pas, et auquel il n’aurait jamais pensé. Les paroles, le texte le gênaient. Il était incapable, croyait-il, de s’exprimer autrement que par de la musique seule, et pourtant il devint malgré lui, un roi de l’opérette. Pour la Chauve-souris, Jacques Offenbach , son rival, alla jusqu’à lui écrire une lettre de félicitations… Imaginez!

Il y a 7 ans presque jour pour jour, nous vous proposions l’œuvre de Jacques Offenbach « La vie Parisienne » à l’IMEP. Cette année, Voici donc à l’affiche « la Chauve- souris » de Johann Strauss. Comme la Vie Parisienne, cette Chauve-souris, met en scène des personnages se moquant d’eux mêmes. Il est pourtant permis de se demander si, après-tout, Strauss comme Offenbach étaient vraiment conscients de la portée sociale de leur pièce ? En effet, celle-ci portait un regard satirique sur les mœurs bourgeoises de l’époque …

Pour la Classe de chant de notre Institut, cette œuvre parmi d’autres n’est qu’un prétexte pédagogique. En effet, le terrain d’apprentissage qu’offre le genre de l’opérette se révèle des plus judicieux puisqu’il requiert de l’artiste de nombreuses qualités : un talent de chanteur certes mais aussi celui de comédien voir même de danseur… Différents paramètres vont alors entrer en scène : ouvrir la voix chantée, mais aussi la voix parlée. En effet, influencé par une façon de dire qui s’apparente plutôt au style cinématographique (remarquons au passage que la diction y est de plus en plus négligée) nos jeunes artistes en herbe vont devoir sortir d’une certaine zone de confort. Il leur faudra laisser leurs « tablettes » et « smartphones » en coulisses pour chercher une belle présence scénique, théâtraliser le geste, le mot, la phrase tout en surveillant la justesse. Car s’il peut nous arriver de chanter faux… il en est de même pour le jeu théâtral. Ils devront agrandir leur rayonnement d’acteur et véhiculer sur le plateau l’énergie nécessaire au style « vaudevilliste ». En plus, ils leur faudra de l’endurance, puisque cette vivacité théâtrale devra être entretenue pendant toute la durée de l’œuvre. L’atelier d’art lyrique est ouvert et nos répétitions s’organisent dans la recherche mais aussi dans la bonne humeur et la gaîté. C’est ainsi que notre troupe « imepoise » va mettre en joie les spectateurs durant les trois actes… Mesdames et Messieurs c’est ce que je vous souhaites car dans la Chauve-souris, tout finit par des chansons ; tout finit par du champagne ! Françoise Viatour

ARGUMENT

Acte I

Dans la demeure du grand bourgeois Eisenstein. La soubrette Adèle a reçu une invitation de sa sœur pour la grande réception donnée le soir même pour le réveillon de la Saint-Sylvestre par le Prince Orlofsky, mais elle ne sait comment obtenir une autorisation de sortie de la part de sa maîtresse Rosalinde. Cette dernière paraît à son tour. Elle est terriblement gênée par les chants d’amour exubérants que lui adresse un homme depuis la rue : il s’agit d’Alfred, un ancien amant de l’époque où elle n’était pas encore mariée. Irritée, elle refuse d’écouter Adèle, même lorsque celle-ci lui annonce qu’elle doit se rendre au chevet de sa tante gravement malade: apparemment, ce n’est pas la première fois que la femme de chambre recourt à cette excuse. Eisenstein, le maître de maison, fait son apparition, congédiant violemment l’avocat qui vient d’être incapable de le défendre dans une affaire le concernant ; et comme il a en outre aggravé son cas en insultant les pouvoirs publics, il devra purger une peine de prison de quelques jours à partir de ce soir. C’est alors qu’il reçoit la visite de son ami Falke, qui lui propose de venir festoyer avec lui chez le Prince Orlofsky ; il ira en prison un peu plus tard, mais ne devra naturelle- ment en dire mot à son épouse. Celle-ci entend profiter de l’absence de son mari pour recevoir Alfred ; afin d’être seule, elle donne finalement son congé à Adèle. Demeurée seule, elle ouvre la porte à son ancien amant, qui fait comme chez lui, allant jusqu’à revêtir la robe de chambre d’Eisenstein. Mais voici le directeur de la prison Frank, venu en personne pour emmener le maître de maison. Persuadé qu’il a affaire à Eisenstein, il emmène Alfred, qui n’oublie pas d’exiger de son «épouse » un dernier baiser.

Acte II

Dans la riche demeure du prince Orlofsky. Le prince russe s’ennuie à mourir et ne parvient plus à rire malgré les fêtes qu’il organise. Falke lui promet une bonne farce : il a décidé de se venger de son ami Eisenstein d’un mauvais tour que ce dernier lui a joué voici quelques an- nées, et à cette fin, il a également pris l’initiative d’inviter Adèle (qui a mis la plus belle robe de sa maîtresse) et Rosalinde (à qui il a de- mandé de venir masquée). Venu pour s’amuser, Eisenstein, qui se fait passer pour un marquis français, est intrigué par la personnalité étrange du prince Orlofsky, et n’en croit pas ses yeux lorsqu’il croit re- connaître sa femme de chambre ; mais celle-ci, se faisant passer pour une artiste, parvient à convaincre l’assistance que l’homme s’est trompé et à ridiculiser le goujat. Également invité à la fête, le directeur de la prison Frank arrive, lui aussi sous l’identité d’un noble français : présentés l’un à l’autre comme compatriotes, Eisenstein et Frank, fort embarrassés, tentent d’échanger quelques mots dans un français hésitant. Mais on annonce l’arrivée d’une belle Hongroise masquée: c’est Rosalinde, déguisée. Eisenstein lui fait aussitôt la cour, tentant de la séduire avec sa belle montre en or qui fait office de «Sésame, ouvre-toi». Faisant mine d’être sous le charme, Rosalinde parvient à s’emparer de la montre et ne la restitue pas. Exhortée par les invités à se démasquer, elle refuse mais chante une czárdás passionnée pour prouver qu’elle est bien Hongroise. À l’apéritif, Eisenstein raconte à tout le monde comment il a jadis humilié son ami Falke en le lâchant dans les rues de Vienne déguisé en chauve-souris : Falke rappelle qu’il a promis de se venger, ce qui n’impressionne guère Eisenstein. Mais c’est le moment du dîner, et tous les invités passent à table avant de se lancer dans une danse échevelée. Lorsque l’horloge sonne six heures du matin, Eisenstein d’un côté et Frank de l’autre se rendent compte qu’ils sont terriblement en retard : l’un et l’autre doivent aller à la prison, mais pour des motifs différents !

Acte III

À la prison. Le gardien Frosch, complètement ivre dès le matin, a fort à faire avec le détenu de la cellule n°13, qui n’arrête pas de chanter: c’est Alfred, qui a passé la nuit en prison à la place d’Eisenstein. Sans avoir dormi, Frank rentre dans son bureau avec la gueule de bois. Mais il se ressaisit lorsqu’il reçoit la visite d’Adèle, accompagnée de sa sœur Ida : elle a menti la veille en se faisant passer pour une artiste, elle n’est que femme de chambre; mais elle a un réel talent et aimerait que Frank soit son mécène: pour le prouver, elle chante des couplets virtuoses. Frank est conquis. Il reçoit ensuite la visite d’Eisenstein, qui s’étonne de le trouver ici : Frank se dévoile alors comme di- recteur de la prison. Eisenstein décline lui aussi son identité, mais quelle n’est pas sa surprise lorsque Frank ne le prend pas au sérieux : Eisenstein est déjà en prison, il l’y a emmené lui-même hier soir, allant l’interrompre chez lui en robe de chambre lors d’un dîner en tête à tête avec son épouse. Fou de rage à l’idée que, en son absence, quel- qu’un ait pu pénétrer chez lui et souper avec sa femme en portant ses vêtements, le véritable Eisenstein se déguise en avocat et soumet Rosalinde et Alfred à un interrogatoire serré où il menace à tout moment d’exploser. N’y tenant plus, il enlève sa perruque et accuse sa femme d’adultère. C’est alors que celle-ci sort la montre que, déguisée en mystérieuse Hongroise, elle lui a subtilisée la veille chez Orlofsky : c’est le corps du délit, la preuve non seulement qu’Eisenstein était à la fête au lieu d’être en prison, mais qu’en plus il a oublié la fidélité conjugale. Tel est pris qui croyait prendre. Cachés derrière la porte, les participants à la réception de la veille font leur entrée en se moquent gentiment d’Eisenstein, qui prend la chose du bon côté et accepte sa défaite. (Christian Merlin)

IMePERCUSSION

le 27 février 2019 à 20:00

IMePercussion
Lundi 25, mardi 26 et mercredi 27/02/19
Gratuit – pas de réservation

3ème édition du Festival IMePercussion
Invité : Stephan Fougeroux

CONCERT DE LA CAMERATA

le 11 février 2019 à 20:00

Concert de la Camerata
Lundi 11/02 à 20h
Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservations

Au programme :
J.S. Bach : Concerto Brandebourgeois n°6
A. Schnittcke : « Suite dans le style ancien » arrangement pour cordes de Jolan Berta – Direction : Daniel Weissmann
W.A. Mozart : Symphonie concertante pour violon et orchestre – Solistes : Georges Tudorache et Daniel Weissmann

Le Concerto Brandebourgeois n°6 en si bémol majeur BWV 1051 (Allegro, Adagio, Allegro), est le dernier de la série de cet ensemble de six concertos composés par J-S Bach en 1721 (BWV 1046 à 1051). Le qualificatif « brandebourgeois », appellation tardive, fait référence au dédicataire, Christian Ludwig de Brandebourg. Les six concertos sont d’une diversité étonnante ne se rattachant à aucun style alors en vigueur, ils semblent faire une synthèse de l’art musical de leur temps.  Le Concerto grosso est l’une des formes instrumentales les plus populaires de la période baroque, mettant en vedette un groupe d’instruments solos (concertino), soutenus par un groupe plus important d’instruments à cordes (ripieno) avec une basse continue.

A. Schnittcke (1934 – 1999), compositeur russe, très influencé par Gustav Mahler, mais également par Prokofiev et Chostakovitch, est l’auteur de douze concertos, dix symphonies, six concerti grossi, une soixantaine de musiques de film et une oeuvre abondante de musique de chambre. Inclassable, il aime citer Anton Rubinstein : « pour les classiques, je suis un futuriste ; pour les futuristes, je suis un réactionnaire », sachant créer le scandale comme l’enthousiasme. La « Suite dans le style ancien » composée en 1972, et une suite (Pastorale, Ballet, Minuet, Fugue, Pantomine) où le compositeur nous montre sa grande habileté à écrire des mouvements qui auraient pu être composés par les plus grands noms de l’époque baroque !

La Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur K. 364 de W-A Mozart vit le jour à Salzbourg entre l’été et l’automne 1779. « Si Mozart [à cette époque] ne semble pas s’investir totalement dans la forme symphonique, il atteint pourtant un sommet d’inspiration dans ce témoignage d’un besoin d’évasion qui ouvre la route aux grands concertos et aux dernières symphonies. Ecrit deux ans après le concerto K 271 (« Jeune homme ») et dans la même tonalité, ce chef-d’œuvre en est le pendant ; les thèmes principaux de leurs mouvements lents respectifs ont des profils très semblables et baignent dans la même atmosphère douloureuse, mais les sonorités de la Symphonie concertante, inspirées par la partie d’alto que Mozart écrivit sans doute pour son propre usage, sont sans équivalent. Ce qui frappe, c’est le contenu spirituel de cette œuvre concertante, où le sens implicite de l’unité, les tutti palpitants, les longs échanges en contrepoint des deux solistes, l’emploi du silence anticipent la dialectique beethovénienne. Jamais encore l’expression de Mozart n’a été à la fois si douloureuse et si volontaire — on y perçoit le sourire refoulant les larmes —, et il faudra attendre les grands concertos pour piano de la maturité pour trouver des œuvres instrumentales qui en égalent l’intensité. » (Szersnovicz Patrick, dans « Le Monde de la musique » (264), avril 2002).

Musicien précoce, Daniel Weissmann découvre la musique à l’âge de deux ans, et prend le violon comme moyen d’expression artistique à l’âge de quatre ans. Après des études à l’École Normale de Musique de Paris puis au Conservatoire Royal de Bruxelles, il dispose d’un bagage complet de musicien, récompensé par de nombreux diplômes en violon et musique de chambre. Mais c’est aussi son goût de l’initiative et de la création de projets qui le conduit à mener parallèlement des études d’économie et de gestion (Université de Paris-Nanterre), qui seront déterminantes dans sa double activité de musicien et de directeur d’institutions et de projets musicaux. De 1989 à 2014, il exerce de nombreuses fonctions de direction artistique aussi bien auprès d’artistes que de collectivités locales et nationales françaises, tout en continuant son activité de musicien au sein des orchestres et avec ses propres ensembles de musique de chambre. Découvrant la beauté de la sonorité de l’alto, il joue au sein de quatuors et divers ensembles musicaux, et décide de consacrer un nouveau travail à cet instrument autour des répertoires baroque et romantique. Dès 2008, il enregistre une série de disques consacrés au répertoire de l’alto. Passionné par l’évolution des structures et des enjeux publics de la musique, il se voit confier de nombreuses missions de gestion d’importants projets artistiques : tour à tour Conseiller musical dans les scènes nationales françaises, Directeur de production de la société « La Mandole » (auprès du violoniste Patrice Fontanarosa), Directeur général de l’Orchestre Chalon Bourgogne (1988-2003), Directeur général du projet Mosaïques (Centre de création et de diffusion musicales, 1999-2009), Conseiller artistique et délégué à la programmation de l’Opéra-Dijon (Grand Théâtre et Auditorium, 2006-2010) et Directeur général de l’Orchestre Dijon Bourgogne (2009-2014). Depuis 2015, il est Directeur général de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et poursuit ses activités de musicien par une série de concerts et d’enregistrements lui permettant de garder toujours le contact avec les deux facettes du métier de la musique.

Formé au Conservatoire Supérieur de Paris auprès de Jean-Jacques Kantorow et Svetlin Roussev, George Tudorache est concertmeister de l’OPRL depuis janvier 2012. Son parcours musical inclut des collaborations avec les grands orchestres de Londres, Berlin, Cologne, Paris, Toulouse, Lyon… Il est lauréat de plusieurs concours internationaux dont Rodolfo Lipizer (Gorizia, 2012), Colmar-Strasbourg (2011), Flame (Paris, 2010), Jeunesses Musicales (Bucarest, 2000). Depuis 2010, il est également concertmeister et soliste de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe. Membre de l’Eliade Piano Trio (avec son épouse Claudia Bara, piano, et Johann Bohorquez, violoncelle). Il a fait ses débuts comme chef à la tête l’Orchestre Symphonique de Bucarest, en avril 2017.

CONCERT DE L’HARMONIE DE L’IMEP

le 10 février 2019 à 17:00

Concert de l’harmonie de l’IMEP
Samedi 9/02 à 20h et Dimanche 10/02 à 17h
Salle de Concert de l’IMEP

Direction : Commandant chef de musique Matty Cilissen, chef de la Musique Royale de la Force Aérienne belge.

Au programme :

« Overture to Candide », Léonard Bernstein
« Redline Tango », John Mackey
« For Nathalie » (from the Third Symphony), James Barnes
« Traveler », David Maslanka
« The Frozen Cathedral », John Mackey

Présentation du Commandant chef de musique Matty Cilissen

Alors qu’il est en humanités, Matty Cilissen apprend la flûte, le piano et la musique de chambre à l’académie de musique d’Eisden-Maasmechelen. Il poursuit sa formation musicale supérieure aux Conservatoires royaux de Bruxelles, de Gand et d’Anvers, Maastricht  ainsi qu’à l’Institut Lemmens de Louvain où il suit les cours de direction. Ses études seront sanctionnées par 4 diplômes de Master. Parallèlement, il étudie l’histoire de la musique, l’orchestration, la percussion, l’analyse musicale du 20e siècle, l’harmonie, le contrepoint, la musique de chambre et la philosophie musicale. En novembre 2004, Matty Cilissen obtient un master de direction d’orchestre au conservatoire de Maastricht et en 2005, celui de direction d’orchestre symphonique à l’Institut Lemmens de Louvain. Dès le début de sa carrière Cilissen se forge une certaine renommée en tant que chef d’orchestre d’ensembles à vent.  Il est lauréat de plusieurs concours tels que celui de musique du monde de Kerkrade, le Concours de musique légère TEMA Tielen, le Certamen de Altea (Espagne) etc. En 2007 après avoir brillamment réussi le concours d’admission d’Officier Chef de Musique (il y obtient les meilleurs résultats artistiques) de la Défense belge, il est commissionné au grade de Chef de Musique de la Musique royale de la Marine fin 2008. Dans la foulée il devient Chef de l’Orchestre symphonique à vent Philips à Eindhoven  (succédant ainsi à Pierre Kuijpers). Depuis le 1er Janvier 2010, Matty Cilissen est Chef de Musique de la Musique Royale de la Force Aérienne à Beauvechain.

Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Réservations souhaitées

SUITES POUR VIOLONCELLE SEUL DE J-S BACH

le 20 décembre 2018 à 20:00

Johann Sebastian Bach
Suites pour violoncelle seul par 3 étudiants de la classe de violoncelle de l’IMEP
Jeudi 20 décembre à 20H00
Salle de concert de l’IMEP – Entrée libre et pas de réservation.

Henri Delogne – 1ère suite en sol majeur
Aline Masset – 5ème suite en do mineur
Pierre Fontenelle – 3ème suite en do majeur

Trois étudiants de la classe de violoncelle de l’IMEP vous présentent chacun une Suite pour violoncelle seul de J.S. Bach. Véritable rite de passage pour tout violoncelliste, ces Suites sont un des principaux piliers du répertoire de l’instrument – tout le génie du grand compositeur baroque transparaît dans ces séries de danses qui ne cessent de passionner interprètes et public confondus.

CONCERT DE NOEL

le 17 décembre 2018 à 20:00

Concert de Noël par la classe de chant pop de l’IMEP.
Lundi 17/12 à 20h – Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservations

Le Choeur Pop et la Classe de Chant Pop de l’IMEP, accompagnés par les musiciens de l’IMEP  présentent « Christmas At The Movies And Around The World « . Un concert magique pour découvrir la musique de Noël au cinéma à travers des films comme « Maman, j’ai raté l’avion », « White Christmas », « Meet Me in Saint-Louis », »Joyeux Noël », « Le Prince d’Egypte » et bien d’autres classiques, en faisant également un petit détour par la musique du monde et l’Irlande en particulier… Un peu de jazz, une touche de gospel et de soul, un soupçon du musique celtique, le lyrisme de John Williams, beaucoup de romantisme à l’américaine, et des voix unies dans le partage et la chaleur humaine pour célébrer cette période très spéciale!

L’HEURE EXQUISE

le 10 décembre 2018 à 20:00

L’heure exquise
Lundi 10/12 à 20h – Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservation

Promenade musicale et poétique autour de l’oeuvre de Paul Verlaine sur des mélodies de R. Hahn, G. Fauré, C. Debussy, I. Poldowski, C. Bordes,…

Par les étudiants de Master de la classe de chant classique, de B2 de diction et de Master en piano d’accompagnement.
Projet pluri-disciplinaire porté par Elise Gäbele, Vincent Dujardin et Mathias Lecomte.

En guise d’introduction…

Ce qui frappe d’emblée la conscience à l’évocation de la vie de Paul Verlaine, c’est le sentiment assez prégnant que cette existence fut vécue sous le signe d’une espèce d’écartèlement permanent, d’une impossibilité chronique à s’arrêter quelque part, pour vivre sereinement.

Pris dans un perpétuel entre-deux, hors des frontières reconnaissables d’un ordre et d’une loi, Verlaine dira lui-même être gouverné par Saturne, la « mauvaise planète ». Marié à Mathilde Mauté et amant d’Arthur Rimbaud, partagé entre ville et campagne, entre ivresse et sagesse, apostat assumé puis croyant revendiqué, mêlant le blasphème au repentir, le poète apparaît encore aujourd’hui comme une figure trouble et encline au vertige existentiel. Mais sans doute est-ce cela qui le rend si intéressant ?

Car, malgré ce manque d’ancrage, malgré cette absence de cadre fixe et délimité, Verlaine livre une œuvre riche en de nombreux points, saisissante et, à sa manière, s’érigeant en véritable miroir d’une âme en fuite constante. Encore marquée du sceau du romantisme (c’est à Victor Hugo que le jeune Verlaine adresse son premier poème, écrit en 1858 – La Mort !), lorgnant volontairement du côté du mouvement symboliste (la filiation baudelairienne n’est pas à expliquer tant elle est visible souvent), mâtinée ça et là de réalisme cru, parnassienne et élue telle par les partenaires en poésie (Coppée, Gautier, de Banville, …), l’écriture de Verlaine rend compte d’un talent immense, multiple et reconnaissable malgré tout.

De nombreux musiciens ne s’y sont pas trompés, qui ont alors vu quelle pouvait être la portée de ces vers éminemment suggestifs. Et, de Fauré à Debussy, de Bordes à Poldowski et Boulanger, hommes et femmes, tous ont compris comment la musique, leur musique, pouvait elle aussi traduire le pur et l’impur, le rêve et l’action, la retenue et l’abandon… (Vincent Dujardin)

CONCERT SYMPHONIQUE

le 1 décembre 2018 à 20:00

Concert symphonique
Samedi 1/12 à 20h (reste 34 places!)
Dimanche 2/12 à 17h (COMPLET)

Salle de Concert de l’IMEP – Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Réservations souhaitées

Au programme :
La Mer, Claude Debussy
Symphone n°1 en mi mineur, Jean Sibelius

Orchestre symphonique de l’IMEP
Chef d’orchestre : Patrick Davin

Œuvre ambitieuse, moderne et originale, La Mer de Claude Debussy peine à se faire admettre au moment de sa création. C’est aujourd’hui chose faite. Très souvent reprise en concert, elle figure parmi les plus grandes œuvres de son auteur. C’est en Bourgogne, à Bichain, bien loin des vagues et de l’océan que Debussy entreprend l’écriture de La Mer, Trois esquisses symphoniques pendant l’été 1903. En à peine deux ans, l’oeuvre est achevée. Un record quand on sait que Debussy a mis cinq ans pour finir ses Nocturnes et sept pour ses Images ! A sa création le 15 octobre 1905 à Paris, La Mer « déchaîne » la critique, partagée entre incompréhension et curiosité. Aucune œuvre de Debussy n’a peut-être autant souffert que La Mer du décalage entre l’originalité des conceptions musicales et l’accueil qui pendant longtemps lui a été réservé. On peut aussi la considérer comme la plus secrète, par le fait que l’auteur n’a pas livré dans sa correspondance ou ses écrits la moindre confidence à son sujet. En 1905, même pour les auditeurs les plus attentifs aux innovations, La Mer était une œuvre beaucoup plus déroutante que ne l’avait été Pelléas. Turner et Hokusai faisaient partie de l’univers iconographique de Debussy, c’est la raison pour laquelle le musicien avait souhaité que son éditeur reproduise en couverture de la partition « La grande vague de Kanagawa » du peintre japonnais. En effet, Debussy avait la passion des objets et estampes d’Extrême-Orient. L’œuvre a incontestablement un aspect pictural. Le compositeur affirme que son but n’est pas de donner une description musicale de la mer, même s’il admet que « la musique a cela de supérieur à la peinture, qu’elle peut centraliser les variations de couleur et de lumière d’un même aspect ». Même si Debussy ne la définit pas explicitement comme telle, il n’en demeure pas moins que La Mer ressemble fortement à une symphonie. Pour commencer, l’œuvre se découpe en trois parties. « De l’aube à midi sur la mer » s’apparente à un premier mouvement traditionnel avec une introduction lente, deux thèmes principaux et une coda. « Jeux de vagues » emprunte pour sa part sa forme à un scherzo et « Dialogue du vent et de la nuit » prend l’allure d’un rondo. Le compositeur cherche avant tout à rendre compte d’émotions qu’il a pu éprouver par le passé, tout en innovant sur le plan musical. S’y manifestent ses recherches sur la forme, la texture orchestrale et l’harmonie. La Mer, la madeleine de Proust version debussienne ?

Jean Sibelius est né le 8 décembre 1865 à Tavastehus, dans le grand-duché de Finlande et mort le 20 septembre 1957 à Järvenpää, près d’Helsinki. Le jeune Sibelius se lance dans l’aventure symphonique en 1892 avec Kullervo. Poème symphonique avec soprano, baryton et chœur d’hommes, l’œuvre s’inspire d’une épopée finlandaise intitulée Kalevala. Composée en 1900, la première symphonie de Sibelius s’inscrit dans la tradition symphonique Française et Russe de la fin du XIXème siècle et en particulier de Rimski-Korsakov. Si la forme est celle d’une symphonie classique, l’atmosphère qui s’en dégage déborde largement le cadre de cette forme pour approcher celui du poème symphonique. Exploitant une orchestration riche, mais souple, douce et feutrée, Sibélius construit un univers de légendes et de pays fantastiques, baigné par les brumes et les éclats dorés du soleil qui se couche sans cesse. Campagnes pittoresques peuplées de créatures imaginaires, terrestres ou marines, toujours gigantesques et imposantes, sans véritables intentions, déambulant gracieusement devant nos regards ébahis…

Le visuel de l’affiche reproduit la couverture de l’édition de la Mer de Debussy de 1938. Avec l’aimable autorisation des éditions Durand – Salabert – Eschig et de la Bibliothèque du Conservatoire Royal de Bruxelles.

« LA VOIX ET SES ENCHANTEMENTS »

le 18 novembre 2018 à 17:00

Les Amis de l’IMEP ont le plaisir de vous inviter au concert

« La voix et ses enchantements ». Dimanche 18 novembre 2018 à 17H00 en la Salle de Concert de l’IMEP

VICTORIA FRÈRE : Soprano EVD
CAROLINE de MAHIEU : Mezzo Soprano EVD
EMMANUEL JUNK : Baryton EVD
CHANEL PERDICHIZZI : Harpe
SOPHIE HALLYNCK : Harpe
DANIEL THONNARD : Piano
FRANCOISE VIATOUR : Direction Artistique

Au programme :
L. Delibes – W-A Mozart – C. Gounod – G. Bizet – J. de la Presle – E. Dell’Acqua – G. Fauré – G. Verdi – G. Donizzetti – A. Boito – J. Offenbach

Réservation par versement de 25 euros (Adultes) ou 12 euros (étudiants et juniors) au compte des Amis de l’IMEP BE 25 7320 3198 4082 (En communication : votre nom, adresse e-mail ; nombre et type de places). La réservation vous sera confirmée par e-mail.

FESTIVAL DE PIANO 2018

le 14 octobre 2018 à 20:00

Festival de piano du jeudi 11 au dimanche 14/10/2018

Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation

Jeudi 11/10
15:00 à 18:00 Atelier de facture instrumentale par Michaël Grailet
20:00 Carte blanche à Michaël Grailet et récitals d’étudiants
Vendredi 12/10
17:00 audition commentée « Fantaisie en fa mineur à 4 mains » de F. Schubert – Présentation : Emmanuel Grégoire – Solistes : Lucas Lemage et Maxime Pouillon.
20:00 récital de Roberto Giordano
Samedi 13/10
14:00 masterclass par Marlies van Gent.
20:00 récital de clavecin par Ewald Demeyere.
Dimanche 14/10
14:00 masterclass par Diane Andersen.
20:00 récital de Gile Bae – J.S. Bach : variations Goldberg

RECRUE D’ESSENCE

le 8 octobre 2018 à 20:00

Recrue d’essence Lundi 8/10 à 20h
Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservation

Un concert à la croisée de la musique savante et des traditions populaires. Que se passe-t-il lorsque Purcell croise Messiaen et les folles rythmiques de la musique traditionnelle bulgare ?

Musiciens : Michel Lambert (piano, accordéon), Michelle Massot (tuba, trombone), Simon Leleux (percussions orientales), Rudy Mathey (clarinette) et Bernard Grodos (marimba, vibraphone, xylophone).

AU PROGRAMME
Romanian Folk Dances de Béla Bartók (1881-1945) : Jocul cu bâtã, Brâu, Pã loc, Buciumeana, Poargã româneascã, Mãruntel.
Suite bulgare de Béla Bartók et thèmes traditionnels : Dance in Bulgarian Rhythm n°2 (Mikrokosmos, vol.6 n°149) Béla Bartók, Daichivo Horo, trad. Bulg, Sevdana, trad. Bulg, Gankino Horo, trad. bulg.
Hymne au soleil : Mésomède de Crète (vers 130 ap. J.C.)
Menuet, extrait de la suite française BWV 814 de J.S. Bach (1685-1750) et Michel Massot (1960)
Hélas mon cueur n’est pas à moy : Manuscrit de Bayeux XVe siècle
La Folle Impatience, variations sur La Folia (Michel Massot)
Se l’aura spira de Girolamo Frescobaldi (1583-1643)
Frates : suite baltique d’après Arvo Pärt
Memento : Ivan Trevino
Time to Rag ! D’après Scott Joplin (1868-1917) avec l’aimable participation de Claude Debussy (1862-1918) et d’Igor Stravinsky.







Ensemble Michel Lambert

INVITATION A LA RENTRE ACADEMIQUE 2018-2019

le 21 septembre 2018 à 20:00

IMEP INVITATION Rentrée académique 2018-2019 vendredi 21 septembre 2018.

PROGRAMME

12h30: Eucharistie festive (local B1.006 – Oratoire)
16h00: Remise des diplômes 2018 (salle de concert) COMPLET
20h00: Rentrée académique (salle de concert) COMPLET

Discours d’accueil par Monsieur Henri BOGAERT, Président du Conseil d’administration
Intervention de Mademoiselle Sarah WOLTER, Présidente du Conseil des étudiants
Présentation des activités de l’Institut par Monsieur Guido JARDON, Directeur général

CONCERT
Réunissant l’orchestre symphonique le choeur de l’IMEP, ce concert sera le reflet de notre devise
« La pratique au coeur de l’apprentissage ».

Au programme : « Les Djinns » de Gabriel Fauré, Extraits du « Requiem » de Giuseppe Verdi
Solistes : Victoria Frère – Hélène Faux – Caroline de Mahieu – Gaëtan Waterkeyn (Requiem) – Jules-Cesar Murengezi (Lacrymosa) – Emmanuel Junk – Milan Cosnefroy.

« Shéhérazade » de Nikolaï Rimski-Korsakov

Orchestre Symphonique et Choeur des Etudiants de l’IMEP
Chef d’Orchestre : Ayrton Desimpelaere
Direction de Choeur : Benoît Giaux

Afin de pouvoir vous accueillir au mieux, nous vous invitons à confirmer votre présence à l’adresse maud.casimir@imep.be ou par téléphone au 081/73.64.37 auprès de Madame Casimir.

GRAND CONCERT IMePERCUSSION

le 25 avril 2018 à 20:20

Grand Concert de clôture de l’IMePercussion
Mercredi 25 avril 2018 à 20H00
guest artist Guido Broglé
Salle de Concert de l’IMEP – Pas de réservation

Grand concert de clôture de la deuxième édition du Festival IMePercussion avec Guy « Guido » Broglé et l’Ensemble de Percussion de l’IMEP, mettant à l’honneur les principaux instruments de percussion de la musique cubaine. Un répertoire salsa viendra endiabler le concert avec des étudiants d’autres disciplines (piano, basse, section cuivre, chant).