• Partenaires

     
    Namur Confluent Culture
     
    WBI
     
    Les amis de l'IMEP
     
    WBI
     
     
     
     

Saison de concerts

Éditorial 2017-2018

L’étudiant au cœur de notre processus !

Chers amis de l’IMEP,

Bien au-delà des objectifs d’une programmation traditionnelle, cette 14ème saison de concerts est avant tout la matérialisation de priorités définies pour la formation de nos étudiants, mission première de l’IMEP, École supérieure des Arts de la Fédération Wallonie-Bruxelles !

Tout en attisant leur esprit de recherche et leur curiosité, cette nouvelle saison offre aux étudiants de l’IMEP un véritable terrain d’application qui les confronte aux réalités de la vie professionnelle dans des projets et des programmes audacieux qui favorisent largement l’accès à la culture et à la découverte pour tous.

Une autre de nos priorités sera la rencontre des personnalités, des compositeurs et des artistes référentiels que vous découvrirez tout au long de cette saison, à l’instar de notre prestigieux partenaire de l’Accademia Pianistica Internazionale di Imola. En octobre, la 3ème édition de notre « Festival de Piano de l’IMEP» renforcera la collaboration avec cette École de renommée internationale.

Les spécialités et les ensembles récemment créés à l’IMEP comme l’Informatique musicale et les « Camerata et Cameratina de l’IMEP » connaissent un succès croissant et seront mis à l’honneur dans et hors les murs de l’IMEP. Soulignons en particulier la première rencontre de la Camerata-IMEP et de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, un nouveau partenariat avec la Musique Royale des Guides ainsi qu’un beau projet mettant en scène l’Orchestre symphonique et les Chœurs de l’IMEP au Cercle Royal Gaulois Artistique et Littéraire à Bruxelles.

Avec sa saison pour « Jeunes oreilles » et ses « Ateliers musico-pédagogiques », les productions de la section pédagogique seront tout aussi passionnantes !

Deux nouveaux événements d’envergure viendront encore enrichir à la fois notre saison, notre processus éducatif et le paysage musical namurois : le « Concours International d’Art lyrique de Namur » qui a pour but de promouvoir la carrière professionnelle de jeunes chanteurs lyriques ainsi que le « Bain musical de Namur », festival de musique de chambre et d’orchestre ouvert à l’ensemble des étudiants des Institutions d’Enseignement supérieur de Belgique et des pays limitrophes. Le programme est exceptionnel : la « Sixième Symphonie » de Gustav Mahler ainsi que deux créations, «  Initiale » de Pierre Boulez et « Chant Funèbre » de Igor Stravinsky.

Enfin, à côté du spectacle multidisciplinaire « Pour quoi ? Pourquoi ? » qui interroge les artistes sur leur position dans la société moderne et « Um Mitternacht », ballade lyrique dans la Vienne de 1900, notre production lyrique annuelle concernera l’un des opéras français les plus représentés dans le monde : « Les Contes d’Hoffmann » de Jacques Offenbach dont la mise en scène de Maurice Béjart au Théâtre de la Monnaie en 1961 demeure par sa modernité et son audace un moment inoubliable.

Vous laissant découvrir en détail notre nouvelle programmation et me réjouissant de partager la passion et l’énergie de ces jeunes artistes fascinants, talentueux et artistiquement engagés, je vous remercie pour votre soutien et vous souhaite, chers amis de l’Institut, une merveilleuse et passionnante saison 2017-2018.

Guido JARDON Directeur de l’IMEP Namur, août 2017

Cliquez sur ce lien pour télécharger la brochure de la Saison 2017-2018: IMEP_programme_2017-18_A6_paysage_bat

GRAND CONCERT IMePERCUSSION

le 25 avril 2018 à 20:20

Grand Concert de clôture de l’IMePercussion
Mercredi 25 avril 2018 à 20H00
guest artist Guido Broglé
Salle de Concert de l’IMEP – Pas de réservation

Grand concert de clôture de la deuxième édition du Festival IMePercussion avec Guy « Guido » Broglé et l’Ensemble de Percussion de l’IMEP, mettant à l’honneur les principaux instruments de percussion de la musique cubaine. Un répertoire salsa viendra endiabler le concert avec des étudiants d’autres disciplines (piano, basse, section cuivre, chant).

INVITATION A LA RENTRE ACADEMIQUE 2018-2019

le 21 septembre 2018 à 20:00

IMEP INVITATION Rentrée académique 2018-2019 vendredi 21 septembre 2018.

PROGRAMME

12h30: Eucharistie festive (local B1.006 – Oratoire)
16h00: Remise des diplômes 2018 (salle de concert) COMPLET
20h00: Rentrée académique (salle de concert) COMPLET

Discours d’accueil par Monsieur Henri BOGAERT, Président du Conseil d’administration
Intervention de Mademoiselle Sarah WOLTER, Présidente du Conseil des étudiants
Présentation des activités de l’Institut par Monsieur Guido JARDON, Directeur général

CONCERT
Réunissant l’orchestre symphonique le choeur de l’IMEP, ce concert sera le reflet de notre devise
« La pratique au coeur de l’apprentissage ».

Au programme : « Les Djinns » de Gabriel Fauré, Extraits du « Requiem » de Giuseppe Verdi
Solistes : Victoria Frère – Hélène Faux – Caroline de Mahieu – Gaëtan Waterkeyn (Requiem) – Jules-Cesar Murengezi (Lacrymosa) – Emmanuel Junk – Milan Cosnefroy.

« Shéhérazade » de Nikolaï Rimski-Korsakov

Orchestre Symphonique et Choeur des Etudiants de l’IMEP
Chef d’Orchestre : Ayrton Desimpelaere
Direction de Choeur : Benoît Giaux

Afin de pouvoir vous accueillir au mieux, nous vous invitons à confirmer votre présence à l’adresse maud.casimir@imep.be ou par téléphone au 081/73.64.37 auprès de Madame Casimir.

RECRUE D’ESSENCE

le 8 octobre 2018 à 20:00

Recrue d’essence Lundi 8/10 à 20h
Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservation

Un concert à la croisée de la musique savante et des traditions populaires. Que se passe-t-il lorsque Purcell croise Messiaen et les folles rythmiques de la musique traditionnelle bulgare ?

Musiciens : Michel Lambert (piano, accordéon), Michelle Massot (tuba, trombone), Simon Leleux (percussions orientales), Rudy Mathey (clarinette) et Bernard Grodos (marimba, vibraphone, xylophone).

AU PROGRAMME
Romanian Folk Dances de Béla Bartók (1881-1945) : Jocul cu bâtã, Brâu, Pã loc, Buciumeana, Poargã româneascã, Mãruntel.
Suite bulgare de Béla Bartók et thèmes traditionnels : Dance in Bulgarian Rhythm n°2 (Mikrokosmos, vol.6 n°149) Béla Bartók, Daichivo Horo, trad. Bulg, Sevdana, trad. Bulg, Gankino Horo, trad. bulg.
Hymne au soleil : Mésomède de Crète (vers 130 ap. J.C.)
Menuet, extrait de la suite française BWV 814 de J.S. Bach (1685-1750) et Michel Massot (1960)
Hélas mon cueur n’est pas à moy : Manuscrit de Bayeux XVe siècle
La Folle Impatience, variations sur La Folia (Michel Massot)
Se l’aura spira de Girolamo Frescobaldi (1583-1643)
Frates : suite baltique d’après Arvo Pärt
Memento : Ivan Trevino
Time to Rag ! D’après Scott Joplin (1868-1917) avec l’aimable participation de Claude Debussy (1862-1918) et d’Igor Stravinsky.







Ensemble Michel Lambert

FESTIVAL DE PIANO 2018

le 14 octobre 2018 à 20:00

Festival de piano du jeudi 11 au dimanche 14/10/2018

Salle de Concert de l’IMEP – Entrée gratuite – Pas de réservation

Jeudi 11/10
15:00 à 18:00 Atelier de facture instrumentale par Michaël Grailet
20:00 Carte blanche à Michaël Grailet et récitals d’étudiants
Vendredi 12/10
17:00 audition commentée « Fantaisie en fa mineur à 4 mains » de F. Schubert – Présentation : Emmanuel Grégoire – Solistes : Lucas Lemage et Maxime Pouillon.
20:00 récital de Roberto Giordano
Samedi 13/10
14:00 masterclass par Marlies van Gent.
20:00 récital de clavecin par Ewald Demeyere.
Dimanche 14/10
14:00 masterclass par Diane Andersen.
20:00 récital de Gile Bae – J.S. Bach : variations Goldberg

« LA VOIX ET SES ENCHANTEMENTS »

le 18 novembre 2018 à 17:00

Les Amis de l’IMEP ont le plaisir de vous inviter au concert

« La voix et ses enchantements ». Dimanche 18 novembre 2018 à 17H00 en la Salle de Concert de l’IMEP

VICTORIA FRÈRE : Soprano EVD
CAROLINE de MAHIEU : Mezzo Soprano EVD
EMMANUEL JUNK : Baryton EVD
CHANEL PERDICHIZZI : Harpe
SOPHIE HALLYNCK : Harpe
DANIEL THONNARD : Piano
FRANCOISE VIATOUR : Direction Artistique

Au programme :
L. Delibes – W-A Mozart – C. Gounod – G. Bizet – J. de la Presle – E. Dell’Acqua – G. Fauré – G. Verdi – G. Donizzetti – A. Boito – J. Offenbach

Réservation par versement de 25 euros (Adultes) ou 12 euros (étudiants et juniors) au compte des Amis de l’IMEP BE 25 7320 3198 4082 (En communication : votre nom, adresse e-mail ; nombre et type de places). La réservation vous sera confirmée par e-mail.

CONCERT SYMPHONIQUE

le 1 décembre 2018 à 20:00

Concert symphonique
Samedi 1/12 à 20h (reste 34 places!)
Dimanche 2/12 à 17h (COMPLET)

Salle de Concert de l’IMEP – Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Réservations souhaitées

Au programme :
La Mer, Claude Debussy
Symphone n°1 en mi mineur, Jean Sibelius

Orchestre symphonique de l’IMEP
Chef d’orchestre : Patrick Davin

Œuvre ambitieuse, moderne et originale, La Mer de Claude Debussy peine à se faire admettre au moment de sa création. C’est aujourd’hui chose faite. Très souvent reprise en concert, elle figure parmi les plus grandes œuvres de son auteur. C’est en Bourgogne, à Bichain, bien loin des vagues et de l’océan que Debussy entreprend l’écriture de La Mer, Trois esquisses symphoniques pendant l’été 1903. En à peine deux ans, l’oeuvre est achevée. Un record quand on sait que Debussy a mis cinq ans pour finir ses Nocturnes et sept pour ses Images ! A sa création le 15 octobre 1905 à Paris, La Mer « déchaîne » la critique, partagée entre incompréhension et curiosité. Aucune œuvre de Debussy n’a peut-être autant souffert que La Mer du décalage entre l’originalité des conceptions musicales et l’accueil qui pendant longtemps lui a été réservé. On peut aussi la considérer comme la plus secrète, par le fait que l’auteur n’a pas livré dans sa correspondance ou ses écrits la moindre confidence à son sujet. En 1905, même pour les auditeurs les plus attentifs aux innovations, La Mer était une œuvre beaucoup plus déroutante que ne l’avait été Pelléas. Turner et Hokusai faisaient partie de l’univers iconographique de Debussy, c’est la raison pour laquelle le musicien avait souhaité que son éditeur reproduise en couverture de la partition « La grande vague de Kanagawa » du peintre japonnais. En effet, Debussy avait la passion des objets et estampes d’Extrême-Orient. L’œuvre a incontestablement un aspect pictural. Le compositeur affirme que son but n’est pas de donner une description musicale de la mer, même s’il admet que « la musique a cela de supérieur à la peinture, qu’elle peut centraliser les variations de couleur et de lumière d’un même aspect ». Même si Debussy ne la définit pas explicitement comme telle, il n’en demeure pas moins que La Mer ressemble fortement à une symphonie. Pour commencer, l’œuvre se découpe en trois parties. « De l’aube à midi sur la mer » s’apparente à un premier mouvement traditionnel avec une introduction lente, deux thèmes principaux et une coda. « Jeux de vagues » emprunte pour sa part sa forme à un scherzo et « Dialogue du vent et de la nuit » prend l’allure d’un rondo. Le compositeur cherche avant tout à rendre compte d’émotions qu’il a pu éprouver par le passé, tout en innovant sur le plan musical. S’y manifestent ses recherches sur la forme, la texture orchestrale et l’harmonie. La Mer, la madeleine de Proust version debussienne ?

Jean Sibelius est né le 8 décembre 1865 à Tavastehus, dans le grand-duché de Finlande et mort le 20 septembre 1957 à Järvenpää, près d’Helsinki. Le jeune Sibelius se lance dans l’aventure symphonique en 1892 avec Kullervo. Poème symphonique avec soprano, baryton et chœur d’hommes, l’œuvre s’inspire d’une épopée finlandaise intitulée Kalevala. Composée en 1900, la première symphonie de Sibelius s’inscrit dans la tradition symphonique Française et Russe de la fin du XIXème siècle et en particulier de Rimski-Korsakov. Si la forme est celle d’une symphonie classique, l’atmosphère qui s’en dégage déborde largement le cadre de cette forme pour approcher celui du poème symphonique. Exploitant une orchestration riche, mais souple, douce et feutrée, Sibélius construit un univers de légendes et de pays fantastiques, baigné par les brumes et les éclats dorés du soleil qui se couche sans cesse. Campagnes pittoresques peuplées de créatures imaginaires, terrestres ou marines, toujours gigantesques et imposantes, sans véritables intentions, déambulant gracieusement devant nos regards ébahis…

Le visuel de l’affiche reproduit la couverture de l’édition de la Mer de Debussy de 1938. Avec l’aimable autorisation des éditions Durand – Salabert – Eschig et de la Bibliothèque du Conservatoire Royal de Bruxelles.

L’HEURE EXQUISE

le 10 décembre 2018 à 20:00

L’heure exquise
Lundi 10/12 à 20h – Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservation

Promenade musicale et poétique autour de l’oeuvre de Paul Verlaine sur des mélodies de R. Hahn, G. Fauré, C. Debussy, I. Poldowski, C. Bordes,…

Par les étudiants de Master de la classe de chant classique, de B2 de diction et de Master en piano d’accompagnement.
Projet pluri-disciplinaire porté par Elise Gäbele, Vincent Dujardin et Mathias Lecomte.

En guise d’introduction…

Ce qui frappe d’emblée la conscience à l’évocation de la vie de Paul Verlaine, c’est le sentiment assez prégnant que cette existence fut vécue sous le signe d’une espèce d’écartèlement permanent, d’une impossibilité chronique à s’arrêter quelque part, pour vivre sereinement.

Pris dans un perpétuel entre-deux, hors des frontières reconnaissables d’un ordre et d’une loi, Verlaine dira lui-même être gouverné par Saturne, la « mauvaise planète ». Marié à Mathilde Mauté et amant d’Arthur Rimbaud, partagé entre ville et campagne, entre ivresse et sagesse, apostat assumé puis croyant revendiqué, mêlant le blasphème au repentir, le poète apparaît encore aujourd’hui comme une figure trouble et encline au vertige existentiel. Mais sans doute est-ce cela qui le rend si intéressant ?

Car, malgré ce manque d’ancrage, malgré cette absence de cadre fixe et délimité, Verlaine livre une œuvre riche en de nombreux points, saisissante et, à sa manière, s’érigeant en véritable miroir d’une âme en fuite constante. Encore marquée du sceau du romantisme (c’est à Victor Hugo que le jeune Verlaine adresse son premier poème, écrit en 1858 – La Mort !), lorgnant volontairement du côté du mouvement symboliste (la filiation baudelairienne n’est pas à expliquer tant elle est visible souvent), mâtinée ça et là de réalisme cru, parnassienne et élue telle par les partenaires en poésie (Coppée, Gautier, de Banville, …), l’écriture de Verlaine rend compte d’un talent immense, multiple et reconnaissable malgré tout.

De nombreux musiciens ne s’y sont pas trompés, qui ont alors vu quelle pouvait être la portée de ces vers éminemment suggestifs. Et, de Fauré à Debussy, de Bordes à Poldowski et Boulanger, hommes et femmes, tous ont compris comment la musique, leur musique, pouvait elle aussi traduire le pur et l’impur, le rêve et l’action, la retenue et l’abandon… (Vincent Dujardin)

CONCERT DE NOEL

le 17 décembre 2018 à 20:00

Concert de Noël par la classe de chant pop de l’IMEP.
Lundi 17/12 à 20h – Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservations

Le Choeur Pop et la Classe de Chant Pop de l’IMEP, accompagnés par les musiciens de l’IMEP  présentent « Christmas At The Movies And Around The World « . Un concert magique pour découvrir la musique de Noël au cinéma à travers des films comme « Maman, j’ai raté l’avion », « White Christmas », « Meet Me in Saint-Louis », »Joyeux Noël », « Le Prince d’Egypte » et bien d’autres classiques, en faisant également un petit détour par la musique du monde et l’Irlande en particulier… Un peu de jazz, une touche de gospel et de soul, un soupçon du musique celtique, le lyrisme de John Williams, beaucoup de romantisme à l’américaine, et des voix unies dans le partage et la chaleur humaine pour célébrer cette période très spéciale!

SUITES POUR VIOLONCELLE SEUL DE J-S BACH

le 20 décembre 2018 à 20:00

Johann Sebastian Bach
Suites pour violoncelle seul par 3 étudiants de la classe de violoncelle de l’IMEP
Jeudi 20 décembre à 20H00
Salle de concert de l’IMEP – Entrée libre et pas de réservation.

Henri Delogne – 1ère suite en sol majeur
Aline Masset – 5ème suite en do mineur
Pierre Fontenelle – 3ème suite en do majeur

Trois étudiants de la classe de violoncelle de l’IMEP vous présentent chacun une Suite pour violoncelle seul de J.S. Bach. Véritable rite de passage pour tout violoncelliste, ces Suites sont un des principaux piliers du répertoire de l’instrument – tout le génie du grand compositeur baroque transparaît dans ces séries de danses qui ne cessent de passionner interprètes et public confondus.

CONCERT DE L’HARMONIE DE L’IMEP

le 10 février 2019 à 17:00

Concert de l’harmonie de l’IMEP
Samedi 9/02 à 20h et Dimanche 10/02 à 17h
Salle de Concert de l’IMEP

Direction : Commandant chef de musique Matty Cilissen, chef de la Musique Royale de la Force Aérienne belge.

Au programme :

« Overture to Candide », Léonard Bernstein
« Redline Tango », John Mackey
« For Nathalie » (from the Third Symphony), James Barnes
« Traveler », David Maslanka
« The Frozen Cathedral », John Mackey

Présentation du Commandant chef de musique Matty Cilissen

Alors qu’il est en humanités, Matty Cilissen apprend la flûte, le piano et la musique de chambre à l’académie de musique d’Eisden-Maasmechelen. Il poursuit sa formation musicale supérieure aux Conservatoires royaux de Bruxelles, de Gand et d’Anvers, Maastricht  ainsi qu’à l’Institut Lemmens de Louvain où il suit les cours de direction. Ses études seront sanctionnées par 4 diplômes de Master. Parallèlement, il étudie l’histoire de la musique, l’orchestration, la percussion, l’analyse musicale du 20e siècle, l’harmonie, le contrepoint, la musique de chambre et la philosophie musicale. En novembre 2004, Matty Cilissen obtient un master de direction d’orchestre au conservatoire de Maastricht et en 2005, celui de direction d’orchestre symphonique à l’Institut Lemmens de Louvain. Dès le début de sa carrière Cilissen se forge une certaine renommée en tant que chef d’orchestre d’ensembles à vent.  Il est lauréat de plusieurs concours tels que celui de musique du monde de Kerkrade, le Concours de musique légère TEMA Tielen, le Certamen de Altea (Espagne) etc. En 2007 après avoir brillamment réussi le concours d’admission d’Officier Chef de Musique (il y obtient les meilleurs résultats artistiques) de la Défense belge, il est commissionné au grade de Chef de Musique de la Musique royale de la Marine fin 2008. Dans la foulée il devient Chef de l’Orchestre symphonique à vent Philips à Eindhoven  (succédant ainsi à Pierre Kuijpers). Depuis le 1er Janvier 2010, Matty Cilissen est Chef de Musique de la Musique Royale de la Force Aérienne à Beauvechain.

Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Réservations souhaitées

CONCERT DE LA CAMERATA

le 11 février 2019 à 20:00

Concert de la Camerata
Lundi 11/02 à 20h
Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservations

Au programme :
J.S. Bach : Concerto Brandebourgeois n°6
A. Schnittcke : « Suite dans le style ancien » arrangement pour cordes de Jolan Berta – Direction : Daniel Weissmann
W.A. Mozart : Symphonie concertante pour violon et orchestre – Solistes : Georges Tudorache et Daniel Weissmann

Le Concerto Brandebourgeois n°6 en si bémol majeur BWV 1051 (Allegro, Adagio, Allegro), est le dernier de la série de cet ensemble de six concertos composés par J-S Bach en 1721 (BWV 1046 à 1051). Le qualificatif « brandebourgeois », appellation tardive, fait référence au dédicataire, Christian Ludwig de Brandebourg. Les six concertos sont d’une diversité étonnante ne se rattachant à aucun style alors en vigueur, ils semblent faire une synthèse de l’art musical de leur temps.  Le Concerto grosso est l’une des formes instrumentales les plus populaires de la période baroque, mettant en vedette un groupe d’instruments solos (concertino), soutenus par un groupe plus important d’instruments à cordes (ripieno) avec une basse continue.

A. Schnittcke (1934 – 1999), compositeur russe, très influencé par Gustav Mahler, mais également par Prokofiev et Chostakovitch, est l’auteur de douze concertos, dix symphonies, six concerti grossi, une soixantaine de musiques de film et une oeuvre abondante de musique de chambre. Inclassable, il aime citer Anton Rubinstein : « pour les classiques, je suis un futuriste ; pour les futuristes, je suis un réactionnaire », sachant créer le scandale comme l’enthousiasme. La « Suite dans le style ancien » composée en 1972, et une suite (Pastorale, Ballet, Minuet, Fugue, Pantomine) où le compositeur nous montre sa grande habileté à écrire des mouvements qui auraient pu être composés par les plus grands noms de l’époque baroque !

La Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur K. 364 de W-A Mozart vit le jour à Salzbourg entre l’été et l’automne 1779. « Si Mozart [à cette époque] ne semble pas s’investir totalement dans la forme symphonique, il atteint pourtant un sommet d’inspiration dans ce témoignage d’un besoin d’évasion qui ouvre la route aux grands concertos et aux dernières symphonies. Ecrit deux ans après le concerto K 271 (« Jeune homme ») et dans la même tonalité, ce chef-d’œuvre en est le pendant ; les thèmes principaux de leurs mouvements lents respectifs ont des profils très semblables et baignent dans la même atmosphère douloureuse, mais les sonorités de la Symphonie concertante, inspirées par la partie d’alto que Mozart écrivit sans doute pour son propre usage, sont sans équivalent. Ce qui frappe, c’est le contenu spirituel de cette œuvre concertante, où le sens implicite de l’unité, les tutti palpitants, les longs échanges en contrepoint des deux solistes, l’emploi du silence anticipent la dialectique beethovénienne. Jamais encore l’expression de Mozart n’a été à la fois si douloureuse et si volontaire — on y perçoit le sourire refoulant les larmes —, et il faudra attendre les grands concertos pour piano de la maturité pour trouver des œuvres instrumentales qui en égalent l’intensité. » (Szersnovicz Patrick, dans « Le Monde de la musique » (264), avril 2002).

Musicien précoce, Daniel Weissmann découvre la musique à l’âge de deux ans, et prend le violon comme moyen d’expression artistique à l’âge de quatre ans. Après des études à l’École Normale de Musique de Paris puis au Conservatoire Royal de Bruxelles, il dispose d’un bagage complet de musicien, récompensé par de nombreux diplômes en violon et musique de chambre. Mais c’est aussi son goût de l’initiative et de la création de projets qui le conduit à mener parallèlement des études d’économie et de gestion (Université de Paris-Nanterre), qui seront déterminantes dans sa double activité de musicien et de directeur d’institutions et de projets musicaux. De 1989 à 2014, il exerce de nombreuses fonctions de direction artistique aussi bien auprès d’artistes que de collectivités locales et nationales françaises, tout en continuant son activité de musicien au sein des orchestres et avec ses propres ensembles de musique de chambre. Découvrant la beauté de la sonorité de l’alto, il joue au sein de quatuors et divers ensembles musicaux, et décide de consacrer un nouveau travail à cet instrument autour des répertoires baroque et romantique. Dès 2008, il enregistre une série de disques consacrés au répertoire de l’alto. Passionné par l’évolution des structures et des enjeux publics de la musique, il se voit confier de nombreuses missions de gestion d’importants projets artistiques : tour à tour Conseiller musical dans les scènes nationales françaises, Directeur de production de la société « La Mandole » (auprès du violoniste Patrice Fontanarosa), Directeur général de l’Orchestre Chalon Bourgogne (1988-2003), Directeur général du projet Mosaïques (Centre de création et de diffusion musicales, 1999-2009), Conseiller artistique et délégué à la programmation de l’Opéra-Dijon (Grand Théâtre et Auditorium, 2006-2010) et Directeur général de l’Orchestre Dijon Bourgogne (2009-2014). Depuis 2015, il est Directeur général de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et poursuit ses activités de musicien par une série de concerts et d’enregistrements lui permettant de garder toujours le contact avec les deux facettes du métier de la musique.

Formé au Conservatoire Supérieur de Paris auprès de Jean-Jacques Kantorow et Svetlin Roussev, George Tudorache est concertmeister de l’OPRL depuis janvier 2012. Son parcours musical inclut des collaborations avec les grands orchestres de Londres, Berlin, Cologne, Paris, Toulouse, Lyon… Il est lauréat de plusieurs concours internationaux dont Rodolfo Lipizer (Gorizia, 2012), Colmar-Strasbourg (2011), Flame (Paris, 2010), Jeunesses Musicales (Bucarest, 2000). Depuis 2010, il est également concertmeister et soliste de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe. Membre de l’Eliade Piano Trio (avec son épouse Claudia Bara, piano, et Johann Bohorquez, violoncelle). Il a fait ses débuts comme chef à la tête l’Orchestre Symphonique de Bucarest, en avril 2017.

IMePERCUSSION

le 27 février 2019 à 20:00

IMePercussion
Lundi 25, mardi 26 et mercredi 27/02/19
Gratuit – pas de réservation

3ème édition du Festival IMePercussion
Invité : Stephan Fougeroux

LA CHAUVE-SOURIS

le 24 mars 2019 à 16:00

La Chauve-Souris
Vendredis 15 et 22/03/19, à 20h – Samedis 16 et 23/03/19 à 20h – Dimanches 17 et 24/03/19 à 16h
Salle de Concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Réservations souhaitées

Opérette de Johann Straus II présentée dans sa version française par la classe de chant de l’IMEP.

Direction artistique : Françoise Viatour
Direction musicale : Daniel Thonnard
Direction de choeur : Benoît Giaux

Distribution des rôles

Gabriel von Eisenstein: Jonathan Vork & Pierre Romainville
Rosalinde: Louise Foor & Anne Sophie Lermyte
Adèle: Tiffany Delguste & Marion Bauwens
Le Docteur Falke: Gustave Harmegnies
Le Docteur Blind: Aline Giaux
Frank: François Hurel
Le Prince Orlofsky: Estelle Delfalque & Rita Popescu
Alfred: Jules Cézar Murengezi & Gaëtan Waterkeyn
Frosch: Renaud Flagothier
Ida: Victoire Homez

Invitées du Prince
Manon Mathot, Victoire Homez, Florent Touil, Gaëtan Waterkeyn

Chœur
Romane Lambert, Lune Bourgogne, Lauriane Gay-Perret, Aline Giaux, Estelle Lucas, Marie Magrofuoco, Elsa Puslecki, Marion Verslype, Fauve Bougard, Dunia Brackeniers,Valérie Delbruche, Sara Orlando, Sarah Raiss, Zoé Skotnicki, Shin-Kiefer Kyung-Suk, Florent Touil, Jonathan Bridoux, Renaud Flagothier, Alexandre Lyssov

1ère distribution
15, 17, 23 Mars 2019

Gabriel von Eisenstein: Pierre Romainville
Rosalinde: Anne Sophie Lermyte
Adèle: Tiffany Delguste
Le Docteur Falke: Gustave Harmegnies
Le Docteur Blind: Aline Giaux
Frank: François Hurel
Le Prince Orlofsky: Rita Popescu
Alfred: Jules Cézar Murengezi
Frosch: Renaud Flagothier
Ida: Victoire Homez

Invitées du Prince
Manon Mathot, Victoire Homez, Florent Touil, Gaëtan Waterkeyn

Chœur
Romane Lambert, Lune Bourgogne, Lauriane Gay-Perret, Aline Giaux, Estelle Lucas, Marie Magrofuoco, Elsa Puslecki, Marion Verslype, Fauve Bougard, Dunia Brackeniers,Valérie Delbruche, Sara Orlando, Sarah Raiss, Zoé Skotnicki, Shin-Kiefer Kyung-Suk, Florent Touil, Jonathan Bridoux, Renaud Flagothier, Alexandre Lyssov

2ème Distribution
16, 22, 24 Mars 2019

Gabriel von Eisenstein: Jonathan Vork
Rosalinde: Louise Foor
Adèle: Marion Bauwens
Le Docteur Falke: Gustave Harmegnies
Le Docteur Blind: Aline Giaux
Frank: François Hurel
Le Prince Orlofsky: Estelle Delfalque
Alfred: Gaëtan Waterkeyn
Frosch: Renaud Flagothier
Ida: Victoire Homez

Invitées du Prince
Manon Mathot, Victoire Homez, Florent Touil, Gaëtan Waterkeyn

Chœur
Romane Lambert, Lune Bourgogne, Lauriane Gay-Perret, Aline Giaux, Estelle Lucas, Marie Magrofuoco, Elsa Puslecki, Marion Verslype, Fauve Bougard, Dunia Brackeniers,Valérie Delbruche, Sara Orlando, Sarah Raiss, Zoé Skotnicki,Shin-Kiefer Kyung-Suk, Florent Touil, Jonathan Bridoux, Renaud Flagothier, Alexandre Lyssov

Réservations

Par Email : maud.casimir@imep.be
Par téléphone : 081/73.64.37. Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h à 16h30
L’inscritpion devra être confirmée par le paiement sur le compte BE62 3500 1539 7861 (communication : nom et date du projet). Ce paiement sera à effectuer au minimum 4 jours ouvrables avant la date du projet.
Placement libre (avec ou sans réservation)

EN GUISE D’INTRODUCTION

Die Fledermaus, La Chauve-souris, «opérette comique en trois actes» a été représentée pour la première fois en 1874 au Theater an der Wien, le Théâtre du Faubourg de Vienne où fut créée Die Zauberflöte en 1791. Cette œuvre a connu une seconde naissance, lorsque Gustav Mahler l’a fait entrer au répertoire de l’opéra impérial de la Ringstrasse, en 1897. Depuis lors, Die Fledermaus appartient au répertoire de toutes les maisons d’opéra du monde entier, au même titre que Tristan et Isolde ou encore Don Giovanni. Aucune autre « opérette» viennoise ne peut se flatter d’une telle consécration.

Mais s’agit-il précisément d’une « opérette »?

Il semble évident que Johann Strauss se réfère à Jacques Offenbach. Die Fledermaus est à considérer comme un opéra bouffe ou un opéra-comique, voire un dramma giocoso à la manière des Nozze di Figaro de Mozart, plutôt qu’une opérette proprement dite. Il est intéressant de remarquer la une continuité entre la production par laquelle Johann Strauss a acquis sa notoriété, la musique de bal, – pensons au Beau Danuble bleu – et sa production de musicien dramatique.

En amont, Franz Schubert avait déjà contribué à donner à la valse ses lettres de noblesse avec ses compositions pour piano. En aval, Strauss crée un précédent qui influencera toute la tradition ultérieure de la musique viennoise. Citons par exemple Richard Strauss et la valse du Rosenkavalier qui agit comme un hommage. Mais également à Berg, à Schœnberg et Webern qui orchestreront également certaines valses.

Johann Strauss écrit une musique simple, claire, dans laquelle le matériau thématique est d’une richesse confondante. La profusion des idées mélodiques mais également le raffinement de l’expression paraît intarissable. La musique de Strauss est à la fois une musique orchestrale et une musique de l’économie et de la pudeur ; ainsi, elle s’offre comme un contraste à la production d’inspiration wagnérienne.

De son côté, le chant vient se couler naturellement sur les lignes mélodiques des valses et des polkas. Strauss est parvenu à une distribution des voix très équilibrée, autour d’un double quatuor vocal : Rosalinde et Adèle, Orlofsky et Ida, Eisenstein et Alfred, Frank et Falke. Les ensembles sont privilégiés aux airs, attribués presque essentiellement aux deux sopranos. L’opéra est ainsi destiné prioritairement à mettre en valeur les situations dramatiques et les relations entre les personnages.
Le secret de Die Fledermaus réside sans doute dans son sujet. L’idée musicale coïncide intimement avec l’idée dramatique. Cette œuvre est la mise en scène d’un bal, en quelque sorte, l’évocation de l’univers même dans lequel évoluait le compositeur. À l’époque, la valse traduisait un moment essentiel de la vie sociale et reflétait l’image d’un monde où les difficultés de la vie quotidienne s’évanouissaient, où les soucis matériels n’existaient plus par enchantement… N’était-ce pas aussi un moment de séduction, où l’érotisme se mêlait en une savante alchimie à la retenue et à l’élégance du geste?

Remarquons que « la vengeance d’une chauve-souris », n’est qu’un prétexte bien entendu ; car finalement la chauve-souris est la grande absente de la pièce ! L’intrigue de Falke est le fil conducteur transparent et secondaire, qui fait agir le désir d’ivresse, de séduction, d’évasion inhérent à chacun des protagonistes. Die Fledermaus pourrait avoir pour titre « La Folle Nuit », à l’instar du Mariage de Figaro qui est sous-titré « La Folle Journée ». Tout s’articule autour du souper et du bal chez le prince Orlofsky au deuxième acte, en plein cœur de la nuit, dans l’ivresse du vin, de l’amour et de la danse. À sa manière, cette œuvre nous entraîne dans le monde de la nuit, là où toutes les valeurs morales de la veille se renversent… L’opéra découvre un autre visage de la société viennoise, celle de la nuit. Les personnages se découvrent donc au moment même où ils se masquent… L’œuvre est intimement liée, à la période du carnaval viennois, lorsque les bals se multipliaient, comme l’opéra vénitien au milieu du XVIIe siècle.

Die Fledermaus est un hymne à la vie, un chant à ce qu’il y a de beau, de divertissant et d’insouciant, plaidant pour plaisir avant tout le reste… Bref, c’est à cette boulimie de rire, de joie, d’ivresse et d’étourdissement sonore, à cette surdose d’oubli et d’illusion, à cette antidote du vide, que la Chauve-souris nous invite !

Réjouissons-nous ! Réjouissez-vous !

ARGUMENT

Acte I

Dans la demeure du grand bourgeois Eisenstein. La soubrette Adèle a reçu une invitation de sa sœur pour la grande réception donnée le soir même pour le réveillon de la Saint-Sylvestre par le Prince Orlofsky, mais elle ne sait comment obtenir une autorisation de sortie de la part de sa maîtresse Rosalinde. Cette dernière paraît à son tour. Elle est terriblement gênée par les chants d’amour exubérants que lui adresse un homme depuis la rue : il s’agit d’Alfred, un ancien amant de l’époque où elle n’était pas encore mariée. Irritée, elle refuse d’écouter Adèle, même lorsque celle-ci lui annonce qu’elle doit se rendre au chevet de sa tante gravement malade: apparemment, ce n’est pas la première fois que la femme de chambre recourt à cette excuse. Eisenstein, le maître de maison, fait son apparition, congédiant violemment l’avocat qui vient d’être incapable de le défendre dans une affaire le concernant ; et comme il a en outre aggravé son cas en insultant les pouvoirs publics, il devra purger une peine de prison de quelques jours à partir de ce soir. C’est alors qu’il reçoit la visite de son ami Falke, qui lui propose de venir festoyer avec lui chez le Prince Orlofsky ; il ira en prison un peu plus tard, mais ne devra naturelle- ment en dire mot à son épouse. Celle-ci entend profiter de l’absence de son mari pour recevoir Alfred ; afin d’être seule, elle donne finalement son congé à Adèle. Demeurée seule, elle ouvre la porte à son ancien amant, qui fait comme chez lui, allant jusqu’à revêtir la robe de chambre d’Eisenstein. Mais voici le directeur de la prison Frank, venu en personne pour emmener le maître de maison. Persuadé qu’il a affaire à Eisenstein, il emmène Alfred, qui n’oublie pas d’exiger de son «épouse » un dernier baiser.

Acte II

Dans la riche demeure du prince Orlofsky. Le prince russe s’ennuie à mourir et ne parvient plus à rire malgré les fêtes qu’il organise. Falke lui promet une bonne farce : il a décidé de se venger de son ami Eisenstein d’un mauvais tour que ce dernier lui a joué voici quelques an- nées, et à cette fin, il a également pris l’initiative d’inviter Adèle (qui a mis la plus belle robe de sa maîtresse) et Rosalinde (à qui il a de- mandé de venir masquée). Venu pour s’amuser, Eisenstein, qui se fait passer pour un marquis français, est intrigué par la personnalité étrange du prince Orlofsky, et n’en croit pas ses yeux lorsqu’il croit re- connaître sa femme de chambre ; mais celle-ci, se faisant passer pour une artiste, parvient à convaincre l’assistance que l’homme s’est trompé et à ridiculiser le goujat. Également invité à la fête, le directeur de la prison Frank arrive, lui aussi sous l’identité d’un noble français : présentés l’un à l’autre comme compatriotes, Eisenstein et Frank, fort embarrassés, tentent d’échanger quelques mots dans un français hésitant. Mais on annonce l’arrivée d’une belle Hongroise masquée: c’est Rosalinde, déguisée. Eisenstein lui fait aussitôt la cour, tentant de la séduire avec sa belle montre en or qui fait office de «Sésame, ouvre-toi». Faisant mine d’être sous le charme, Rosalinde parvient à s’emparer de la montre et ne la restitue pas. Exhortée par les invités à se démasquer, elle refuse mais chante une czárdás passionnée pour prouver qu’elle est bien Hongroise. À l’apéritif, Eisenstein raconte à tout le monde comment il a jadis humilié son ami Falke en le lâchant dans les rues de Vienne déguisé en chauve-souris : Falke rappelle qu’il a promis de se venger, ce qui n’impressionne guère Eisenstein. Mais c’est le moment du dîner, et tous les invités passent à table avant de se lancer dans une danse échevelée. Lorsque l’horloge sonne six heures du matin, Eisenstein d’un côté et Frank de l’autre se rendent compte qu’ils sont terriblement en retard : l’un et l’autre doivent aller à la prison, mais pour des motifs différents !

Acte III

À la prison. Le gardien Frosch, complètement ivre dès le matin, a fort à faire avec le détenu de la cellule n°13, qui n’arrête pas de chanter: c’est Alfred, qui a passé la nuit en prison à la place d’Eisenstein. Sans avoir dormi, Frank rentre dans son bureau avec la gueule de bois. Mais il se ressaisit lorsqu’il reçoit la visite d’Adèle, accompagnée de sa sœur Ida : elle a menti la veille en se faisant passer pour une artiste, elle n’est que femme de chambre; mais elle a un réel talent et aimerait que Frank soit son mécène: pour le prouver, elle chante des couplets virtuoses. Frank est conquis. Il reçoit ensuite la visite d’Eisenstein, qui s’étonne de le trouver ici : Frank se dévoile alors comme di- recteur de la prison. Eisenstein décline lui aussi son identité, mais quelle n’est pas sa surprise lorsque Frank ne le prend pas au sérieux : Eisenstein est déjà en prison, il l’y a emmené lui-même hier soir, allant l’interrompre chez lui en robe de chambre lors d’un dîner en tête à tête avec son épouse. Fou de rage à l’idée que, en son absence, quel- qu’un ait pu pénétrer chez lui et souper avec sa femme en portant ses vêtements, le véritable Eisenstein se déguise en avocat et soumet Rosalinde et Alfred à un interrogatoire serré où il menace à tout moment d’exploser. N’y tenant plus, il enlève sa perruque et accuse sa femme d’adultère. C’est alors que celle-ci sort la montre que, déguisée en mystérieuse Hongroise, elle lui a subtilisée la veille chez Orlofsky : c’est le corps du délit, la preuve non seulement qu’Eisenstein était à la fête au lieu d’être en prison, mais qu’en plus il a oublié la fidélité conjugale. Tel est pris qui croyait prendre. Cachés derrière la porte, les participants à la réception de la veille font leur entrée en se moquent gentiment d’Eisenstein, qui prend la chose du bon côté et accepte sa défaite. (Christian Merlin)

CONCERT À L’OCCASION DES 15 ANS DE VOX LUMINIS

le 25 mars 2019 à 20:00

Lundi 25 mars 2019 à 20H00 – Salle de Concert de l’IMEP
Direction : Lionel Meunier

Le concert « Vox Luminis – 15 ans » est organisé dans le cadre des festivités d’anniversaire de l’ensemble vocal baroque « Vox Luminis » fondé dans le Namurois il y a 15 ans et dont le premier concert eut lieu précisément à l’IMEP. L’ensemble a fait du chemin depuis lors et a acquis une réputation internationale l’amenant à se produire notamment à Londres, Versailles, Utrecht, mais aussi à Vancouver, Washington, New York, Kansas city, ou encore en Italie, en Espagne et aussi aux 4 coins de la Belgique.

Au programme :

Claudio Monteverdi (1567 – 1643) : Pulchra es (extrait des vêpres de Monteverdi)
João Rodrigues Esteves (c. 1700 – c. 1751) : Miserere a 8 voix.
Giacomo Carissimi (1605 – 1674) : Oratorio Jephté ou Histoire de Jepthé
Domenico Scarlatti (1685 – 1757) : Stabat Mater à 10 voix

À 19h30: introduction au concert par Lionel Meunier.

Renseignements et réservations :

à l’adresse : amici@voxluminis.com
Entrée : 30€ à verser sur le compte : BE22 0689 0313 0247 (Le paiement vaut réservation)

RECITAL DE PIANO

le 4 avril 2019 à 12:30

Récital de piano
Jeudi 4/04 à 12h30
Salle de Concert de l’IMEP
Concert Namusiq’ – réservation : www.nanamur.be

Ce récital mettra à l’honneur deux jeunes pianistes de l’IMEP, Arthur Dubru et Sarah Hamaz, étudiants de la classe de Fabian Jardon. Au programme, un parcours d’un siècle dans la musique pour piano, entre 1844 et 1944. Chopin d’un côté, Messiaen de l’autre. Et, au beau milieu, la Petite Suite pour quatre mains de Debussy.

CONCOURS INTERNATIONAL D’ART LYRIQUE DE NAMUR – CIALN

le 19 avril 2019 à 20:00


Concours International d’Art Lyrique de Namur
Du samedi 13 au vendredi 19/04
Salle de Concert de l’IMEP
Gratuit – Pas de réservations
Info : www.cialn.be
Le Concours International d’Art Lyrique de Namur (CIALN) a pour but de promouvoir la carrière professionnelles des jeunes chanteurs lyriques de toutes nationalités, âgés de 18 à 33 ans.

Il décerne :
5 prix
1 prix du public
1 prestation en finale avec mise en scène devant un jury composé de représentants de grandes maisons d’Opéra, d’agents artistiques et d’un artiste lyrique de renommée internationale
La participation à 2 concerts de gala avec l’orchestre de l’Opéra Royal de Wallonie
La participation à une masterclass avec un artiste lyrique de renommée internationale

La 1ère édition de ce concours se déroulera du samedi 13 au vendredi 19 avril 2019 à Namur.

Les concerts de gala auront lieu les samedis 27 et dimanche 28 avril 2019 avec l’orchestre de l’Opéra Royal de Wallonie, respectivement au Théâtre de Namur et à l’Opéra Royal de Wallonie

Toutes les informations sont disponibles sur le site du Concours : www.cialn.be

PORTES OUVERTES DE L’IMEP

le 1 mai 2019 à 20:00

Portes-ouvertes de l’IMEP
Mercredi 1/05

Venez à la rencontre des professeurs et assistez à des concerts.

« CINEMUSIC » – CONCERT SYMPHONIQUE

le 5 mai 2019 à 17:00

« Cinémusic » – concert symphonique
Samedi 4/05 à 20h et Dimanche 5/05 à 17h
Salle de concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Réservations souhaitées

Orchestre Symphonique de l’IMEP.

GRAND CHOEUR ET CHOEUR DE CHAMBRE DE L’IMEP

le 9 mai 2019 à 20:00

Grand choeur et choeur de chambre de l’IMEP
Jeudi 9/05 à 20h
Salle de concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Réservations souhaitées

Au programme :
Requiem de Maurice Duruflé
4 motets de Maurice Duruflé
Requiem de Gabriel Fauré

 

CONCERT JEUNES TALENTS

le 13 mai 2019 à 20:00

Concert Jeunes Talents
Lundi 13/05 à 20h
Salle de concert de l’IMEP
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – Gratuit (jeune → 26 ans) – Pas de réservations